Valls énervé

Lors de son allocution le 10 juin à Oradour-sur-Glane pour y commémorer le 70éme anniversaire du massacre, Manuel Valls a utilisé cette cérémonie avec un art de la manipulation aussi immonde qu’écœurant et sans grand respect pour la mémoire de nos compatriotes. Marine Le Pen a dit plusieurs fois qu’elle jugeait le personnage inquiétant, les faits lui ont encore donné raison. Il a ainsi profité de son passage dans ce village martyr pour délivrer un message qui se voulait d’actualité et qui dans son esprit, comme dans ceux de ses relais médiatiques, se voulait une attaque contre le FN, même s’il n’a pas osé le nommer. Peu importe que le FN ait compté dans ses rangs (et ait reçu le soutien) d’éminents résistants de la première heure. Le Premier ministre serait bien inspiré de lire l’ Histoire critique de la résistance de Dominique Venner ou Eric Zemmour, il y apprendrait (?) que la droite nationale a fourni l’armature de la Résistance en France et les socialistes les gros bataillons collaborationnistes. Non, montrant une nouvelle fois son vrai visage, il s’est évertué à tordre la réalité pour la faire coïncider avec sa grille de lecture malsaine et mensongère au nom de ses petits calculs boutiquiers.

« Les révisionnistes, les nostalgiques de la collaboration, les petits agitateurs vénéneux de la mémoire. Avec leurs mots perfides, ils veulent faire mal à la France, raviver ses plaies. Mais quand on aime la France, on ne salit pas ce pour quoi tant de Français ont donné leur vie. Quand on aime la France, on ne calomnie pas son histoire » a ainsi déclaré Manuel Valls.

Certes. Quand on aime la France on ne la détruit pas en la livrant pieds et poings liés au parti de l’étranger, on ne la met pas à la remorque d’intérêts mondialistes contraires aux nôtres. On ne l’affaiblit pas en ravivant l’esprit de guerre civile là où le Front National s’est lui toujours voulu le mouvement de la réconciliation et de la concorde nationale. On ne trafique pas les enseignements de l’histoire par un négationnisme malsain en grattant les plaies du passé. On ne calomnie pas des millions de Français dont la seule faute est de voter pour Marine Le Pen, pour un mouvement patriotique souhaitant restaurer notre souveraineté. On n’encourage pas l’invasion de notre pays par la finance internationale et une immigration de peuplement qui le tiers-mondise, la paupérise, en détruit la substance.

Moins que quiconque, Manuel Valls n’est fondé à se dresser sur ses talons pour jouer au procureur et nous donner des leçons de maintien et d’histoire. L’histoire justement, jugera sévèrement les menées des complices du Nouvel ordre mondial qui en s’attaquant aux régimes nationalistes laïcs, aux partis Baas au pouvoir en Irak et en Syrie, pour ne rien dire de la Libye, ont entraîné les sanglantes déstabilisations et guerres civiles que l’on sait.

En renonçant à faire entendre la singularité de la voix (voie) de la France sur la scène internationale, de Mitterrand à Sarkozy et Hollande, de Juppé à Fabius, les atlantistes de l’UMPS qui ont appuyé servilement les folles menées du Nouvel ordre mondial, portent toute leur part de responsabilité dans ce chaos.

Les djihadistes de l‘Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), au terme d’une offensive éclair ont ainsi pris le contrôle de la deuxième ville d’Irak, Mossoul, d’une importance stratégique capitale en ce qu’elle donne le contrôle des champs pétroliers les plus importants du pays. Le Monde le souligne aujourd’hui, ils «ont enchaîné, ces dernières semaines, les offensives sur des villes sunnites, multipliant attentats-suicides et prises d’otages, défiant les autorités de Bagdad, qui se sont révélées complètement dépassées par l’ampleur et la violence de ces assauts. Mercredi matin, cinq cent mille civils fuyaient la ville, selon l’Organisation internationale pour les migrations ».

Les chrétiens d’Irak qui rappelons le, jouissaient sous Saddam Hussein comme sous le régime de Bachar en Syrie, de la paix et de la sécurité, qui ont déjà fui en masse le pays depuis 2003, sont parmi les premiers visés par les exactions sanglantes des fous d’Allah

Ce sont ces mêmes donneurs de leçons du Système qui traînent dans la boue l’honneur du FN constate encore Bruno Gollnisch, qui ont aussi permis à Mehdi Nemmouche, le tueur fou de Bruxelles, combattant-terroriste affilié à l’EIIL lorsqu’il était en « stage » en Syrie, comme à Mohammed Merah, de bénéficier de la nationalité française. Et ce au nom du sacro-saint droit du sol dont seul le FN conteste la loi, droit du sol paré par nos tartuffes immigrationnistes de toutes les vertus (pseudo) républicaines.

Oui, vraiment, quand même, les politiciens de la caste n’ont décidément aucune leçon à nous donner !

Le 12/06/2014