Flamme FN 1

Communiqué de Jordan Bardella, Secrétaire Départemental du Front National 93 du 08/08/2014

« Personne ne peut nous secourir parce que nous habitons un quartier difficile » ; révélatrice d’un profond syndrome en cours de banalisation, cette phrase a été rapportée au journal Le Parisien par la mère du jeune Zacharie. Cet enfant de 10 ans originaire d’Épinay-sur-Seine est décédé d’une appendicite après que les secours ont dénié intervenir dans le quartier dit « sensible » où il vivait (source AFP). Ce drame alarmant n’est un fait ni banal, ni « divers ». Partout sur le territoire national, et plus particulièrement en Seine-Saint-Denis, des zones de non-droit s’instaurent dans l’indifférence généralisée de nos gouvernants.

Sauf en nombre conséquent, la Police n’y entre plus, laissant des cités entières aux mains de petits caïds, confortablement enrichis par un trafic juteux, et profitant d’un organe répressif quasi-inexistant. Il n’est plus anodin de lire des témoignages d’habitants admettant « être fouillés » avant de pénétrer dans leur bâtiment. Impuissantes quand elles ne sont pas obligées de négocier avec ces délinquants, les municipalités sont incapables d’agir à une telle échelle.

La République n’est pas une favéla, et ses banlieues n’ont guère vocation à devenir des parcs d’attractions pour délinquants. Quel est le bilan des « Zones urbaines sensibles » ? Peut on prétendre garantir la tranquillité des habitants en supprimant des postes de Police ainsi qu’en envoyant des signaux de laxisme tous les quatre matins ?

Le Front National considère que l’autorité de l’État doit être réaffirmée sur l’ensemble du territoire : tolérance zéro, application systématique et réelle des peines judiciaires prononcées, mise hors d’état de nuire des 5000 chefs de gangs détectés par les services de Renseignement et rétablissement des postes de Douane aux frontières nationales.

Les forces de l’ordre doivent au plus vite retrouver les moyens d’agir face à cette délinquance sédentaire. Parce que l’ensauvagement de notre Nation ne connaît plus de limites, la peur doit changer de camp.