Sanchez FN

Tribune de Julien Sanchez, maire  FN de Beaucaire (Gard), conseiller régional de Languedoc-Roussillon du 02/09/2014

A La Rochelle, ce week-end, les socialistes qui n’étaient pas sur scène ont beaucoup crié qu’ils étaient de gauche et du côté du peuple, indiquant qu’il fallait alléger les impôts.

C’est pourquoi, dans un souci constructif et pour l’intérêt général, afin d’aider le gouvernement dans sa recherche d’économies à quelques heures de la rentrée des classes, je tiens, en tant que maire, à alerter le gouvernement et l’opinion publique sur le coût pour les contribuables et la répercussion sur le niveau des enseignements offerts à nos enfants de l’accueil d’élèves dits allophones (autrefois appelés primo-arrivants) dans les écoles françaises.

À Beaucaire (16 000 habitants), ce sont ainsi 22 nouveaux élèves étrangers ne parlant pas français que je suis contraint par la circulaire n°2012-141 du 02/10/2012 d’accueillir dans les écoles de ma ville (du CP au CM2) en cette rentrée scolaire, sans compter les 9 élèves de maternelle.

Pour la plupart originaires du Maghreb et/ou de nationalité espagnole grâce à l’Europe passoire et laxiste en matière de naturalisations ou de droit du sol, ces élèves passent pendant 1 an (durée du dispositif par élève) la moitié de la semaine dans des classes classiques avec les enfants français ou francophones et la moitié de la semaine dans des structures spécialement créées pour eux.

Ces structures, appelées UPE2A, voient des enseignants (recrutés spécialement et payés par l’Éducation nationale via nos impôts pour l’occasion) s’occuper exclusivement de ces enfants (en écoles élémentaires uniquement) pour leur apprendre le français.

En outre, l’Éducation nationale prend prétexte de cette circulaire 2012 obligeant les maires à fournir les « meilleures conditions d’intégration » à ces allophones pour inciter les maires à scolariser ces élèves dans un maximum d’écoles différentes de leurs villes, y compris hors de la zone dont ils dépendent au titre de la carte scolaire pour « favoriser la mixité dans le plus grand nombre d’écoles », et ce dans l’impréparation à seulement quelques heures de la rentrée.

Au nom d’une idéologie gauchiste aveugle, les ministres de l’Éducation nationale successifs, de droite comme de gauche, sont donc prêts à abaisser le niveau général de nos enfants français parce que figurent dans leurs classes quelques élèves allophones qui nécessitent logiquement une attention particulière de la part des enseignants.

On se demandera après pourquoi de plus en plus d’enfants ne savent plus ni lire ni écrire en CM2.

Alors qu’on réclame toujours plus d’efforts aux Français et que le gouvernement envisage une hausse de la TVA, l’argent des citoyens n’a pas à être gaspillé pour un traitement de faveur, une discrimination en faveur des étrangers non-francophones au détriment du niveau général.

Il n’a pas à servir à l’accueil dans nos écoles d’enfants ne parlant pas notre langue. Enfants dont les parents ne maîtrisent visiblement pas suffisamment notre langue pour l’apprendre à leurs propres enfants.

Retraites pour les étrangers n’ayant jamais cotisé en France, Aide médicale d’État et désormais discrimination dite positive en faveur des élèves allophones en matière de scolarisation : c’est ce type de dispositifs qui ruine notre pays.

Nous n’avons plus les moyens de faire de la générosité avec des nouveaux arrivants toujours plus nombreux avec l’argent des Français.

Il est temps que l’opinion connaisse le nombre d’élèves concernés cette année et les années précédentes au niveau national par ce dispositif qui dure un an par enfant.

Il est temps enfin que l’opinion connaisse le coût annuel de ce dispositif pour le contribuable français (salaire des enseignants spécialisés, budgets pédagogiques des écoles par élève…), cela permettra ainsi aux contribuables de comprendre pourquoi le gouvernement socialiste envisage d’augmenter encore leurs impôts.

Quoiqu’il en soit, c’est en maintenant ces pompes aspirantes que les gouvernements de droite comme de gauche favorisent et encouragent l’immigration massive.

C’est en maintenant ces pompes aspirantes que l’on pèse aussi à la baisse sur le niveau général des élèves. A croire que nous n’en sommes qu’au début des « Allô, non mais allô quoi ?! ».