Nîmes Valdegour

Communiqué de presse du Front National du Gard du 13/09/2014

Ce jour, alors qu’ils assistaient dans le cadre de leurs fonctions d’élus aux fêtes de quartiers organisées par la Ville dans chaque quartier de Nîmes sans exception, Yoann Gillet, Henriette Doyen et Bernard Monréal, élus du Front National à Nîmes, ont été pris à partie à la ZUP de Valdegour où le groupe FN avait dénoncé il y a quelques semaines les nombreuses subventions tendant à acheter la paix sociale versées par la municipalité UMP.

Alertés par les élus FN, les élus de la majorité UMP présents (Richard Tibérino et Laurent Burgoa notamment) et des associatifs ont demandé aux élus FN menacés physiquement qui refusaient de quitter les lieux de la « fête de quartier » de partir immédiatement car ils n’étaient pas en mesure d’assurer leur sécurité, de nombreux jeunes du quartier commençant à se regrouper grâce aux téléphones portables selon eux pour les faire partir.

Dans notre ville préfecture (de 140 000 habitants), les élus UMP ont également indiqué qu’à 16h un samedi seuls deux policiers municipaux allaient arriver sur place et qu’ils ne pourraient rien faire pour leur sécurité.

Le Front National Nîmes constate une fois de plus que tout ce qu’il dénonce est une réalité. Non seulement la majorité municipale achète la paix sociale par les subventions et des aides indirectes aux cultes dans ces quartiers mais des bandes organisées y font tout de même la loi avec le silence des élus majoritaires qui laissent impunément des bandes menacer physiquement des élus dont une élue âgée de 70 ans.

Cette fête de quartier de Valdegour est la célébration par l’UMP des zones de non droit qu’elle encourage et laisse proliférer.

Les 3 élus FN vont chacun déposer plainte individuellement ce jour, considérant qu’ils ont été menacés dans l’exercice de leurs fonctions et que leur liberté d’aller et venir n’a pas été assurée.

Le Front National demande par ailleurs au Sénateur-Maire Jean-Paul Fournier de condamner immédiatement et sans réserve ces événements, de présenter aux élus FN ses excuses pour l’attitude lâche des élus de sa majorité et de cesser d’acheter la paix sociale pour un résultat médiocre.

À quoi sert-il de se venter d’avoir une des polices municipales les plus importantes de France si c’est pour demander à des élus ou des citoyens de quitter certains quartiers réservés désormais à la loi des bandes car cette police n’est « pas en effectif suffisant et ne peut rien faire » selon la majorité municipale ?