Je coule

Communiqué de Presse du Front National du 20/11/2014

Si l’on en croit le centre des préventions des dérives sectaires liées à l’Islam (CPDSI) le profil type du candidat au djihad serait issu des « classes moyennes, français de souche et de familles athées ».

Pour dresser un portrait-robot pour le moins réducteur et biaisé le CPDSI s’est appuyé sur une étude statistique pour le moins contestable portant sur les appels téléphoniques de 160 familles ayant contacté l’organisme.

Une étude qui ne prend donc pas en compte les candidats au djihad évoluant dans un cercle familial ou proche, baigné par l’islam radical, et qui bien évidemment ne s’est pas manifesté auprès de cet organisme privé. On voit ainsi mal la famille de Mohammed Merah appeler le numéro vert compte tenu de leur radicalité revendiquée.

Ignorant ces données capitales, le CPDSI s’empresse de tirer des conclusions hâtives et de présenter sur la base de témoignages minoritaires (rappelons que le ministère de l’Intérieur comptabilise officiellement 1132 Français impliqués dans les filières djihadistes) une situation qui ne correspond en rien à la réalité des faits.

On s’étonne par ailleurs que le ministre de l’Intérieur ne donne pas le profil de ces djihadistes dont il connaît l’identité puisqu’il arrive à les compter de manière si précise.

Le Front National remet en cause cette analyse infondée qui vise à minimiser la corrélation évidente entre la montée du fanatisme islamiste et l’immigration massive et incontrôlée.

Il dénonce la partialité de ce rapport tout autant que du CPDSI dont il rappelle que sa fondatrice, Dounia Bouzar, nommée à l’observatoire de la laïcité, souhaite remplacer dans le calendrier deux fêtes chrétiennes par une fête musulmane et juive

Enfin, il ne faudrait pas qu’en s’appuyant sur ces données totalement fallacieuses, le gouvernement se fasse l’idiot utile de l’Etat islamique qui manifestement souhaite dans sa communication mettre consciencieusement en avant des assassins convertis européens.

Front National