Gollnisch PE

Lors de sa conférence de presse, ce vendredi après-midi, Bruno Gollnisch, président du groupe Front National à la Région a tenu à revenir sur sa démission  annoncée quelques heures plus tôt, lors du vote du budget 2015.

Le député européen a qualifié sa démission de "frustrante" mais "nécessaire", estimant qu'un mandat européen était trop absorbant pour  être cumulé avec un mandat régional. Il a également expliqué qu'aucune  candidature ne s'était manifestée pour le moment. Bien qu'il "pousse en  tête de liste" Christophe Boudot, son actuel conseiller régional en  Rhône-Alpes. "A partir du moment où Christophe Boudot est président de  groupe, je le soutiendrai dans sa candidature", ajoute-t-il.

En démissionnant maintenant de son siège en Rhône-Alpes, l'élu n'a pas exclu de se présenter comme candidat l'an prochain en région Provence-Alpes-Côtes d'Azur. Il a d'ailleurs évoqué pouvoir "faire  équipe avec Jean-Marie Le Pen au Sud". Il aurait donc un an devant lui  pour mener campagne en PACA. Une migration vers le sud amorcée dès 2012, lorsqu'il s'était présenté aux législatives puis aux municipales à  Hyères, dans le Var.

Après un sondage paru ce mardi par Odoxa-Orange, qui donne le Front National en tête des départementales de mars prochain, Bruno Gollnisch  s'est dit "plutôt confiant pour les départementales et les régionales". Il faut dire que le parti de Marine Le Pen recueille 28% des intentions de vote contre 25% pour l'UMP et seulement 17% pour le PS.

le 30/01/2015

Lyon Mag