Cambadelis Bartolone Sapin

Le premier secrétaire du PS a une vision toute personnelle de la façon dont-a été décidée et organisée la "marche citoyenne" du 11 janvier dernier suite aux attaques des terroristes islamistes à Paris et à Montrouge. Puisque selon lui, le FN trônait ce dimanche dans le cortège parisien par son absence...absence exigée par lui-même et ses amis du Système UMPS et alliés.

Monsieur Cambadelis qui ne manque pas de culot exige donc que les membres dirigeants de son parti-frère -cela sonne comme à l'époque soviétique au sujet des partis communistes, mais comment dire autrement ?- apportent leur soutien à Frédéric Barbier le candidat PS qui sera face à Sophie Montel dimanche. Sur LCI il s'est écrié :

"Le 11 janvier, nous étions ensemble pour combattre la barbarie dans la rue.  Il manquait quelqu’un : le Front National. Ça a une signification, il faut en tirer les conclusions. Si l’UMP n’a pas exigé la présence du Front national dans cette manifestation, c’est qu’il y avait une raison. Sur le plan électoral, il faut en tirer les conclusions."

Une récupération politique totale d'un drame pour lequel il porte , lui et l'ensemble des dirigeants politiques de l'UMPS, une sérieuse responsabilité du fait des politiques immigrationnistes et laxistes votées dans les assemblées depuis des décennies immédiatement suivie par le président de l’Assemblée Nationale en personne, Claude Bartolone au micro de RTL (mais venant de cette personnes il n'y à rien de surprenant):

"Je n’ai pas d’ordres ni de conseils à donner aux responsables de l’UMP, mais à un moment donné il faut savoir prendre ses responsabilités historiques. Est-ce que vous croyez que c’est un parti comme un autre le Front national, lorsque l’on voit comment il s’est exclu de lui-même de la manifestation du 11 janvier ? C’est que lui-même se rend compte qu’il n’avait rien à faire parmi ces républicains qui manifestaient contre les événements qui avaient touché la France."

Tandis-que le ministre des finances Michel Sapin, invité d'Europe 1 a glissé lui également sur la planche savonneuses des actes des frères Koichi et consorts:

"Le vote Front national s’est exprimé, ils se sont déplacés, d’autres ne se sont pas déplacés. Et c’est pour ça qu’il est fondamental que dimanche prochain tous les républicains de tous les bords viennent voter, se déplacent, sans politicaillerie, sans chicanerie, mais viennent simplement exprimer l’unité nationale, un peu de même nature que celle qui s’est exprimée contre les assassins de Charlie Hebdo."

Donc, si l'on écoute bien ces tristes sires, les policiers et gendarmes, les magistrats de l'anti-terrorismes et l'ensemble des services qui s'occupent de ce fléau qu'est le terrorisme en France n'ont plus de soucis dans leur recherche : il leur suffit de regarder du côté du Front National !

Oui, le ciel leur est tombé sur la tête hier soir du côté de Montbéliard.

Stéphane Grappin

Responsable de la communication du FN39