Vincent Cassel ne porte clairement pas le FN dans son coeur. Dans un extrait de l'émission Conversation secrète, diffusée ce mercredi soir sur Canal+, et mis en ligne sur le site Puremedias, l'acteur ne cache pas son désamour pour le parti d'extrême droite. « Je vois une bande de mecs grossiers, vulgaires, incultes, énervés, lâche-t-il dans un soupir à Michel Denisot, son intervieweur, lorsqu'il l'interroge sur la montée du Front National.

« C'est le flip, quoi », poursuit-il. Avant d'évoquer les images de Bruno Gollnisch, lors du discours du 1er mai de Marine Le Pen, sur lesquelles on peut voir l'eurodéputé s'en prendre à des journalistes, à l'aide de son parapluie.

« Je sais même  pas comment les gens ont envie de voter pour ces gens-là », déclare l'acteur, visiblement dépassé, « ça fait flipper ». Vincent Cassel confie toutefois ne pas avoir voté depuis longtemps. « Le problème, c'est que j'aimerais bien voter pour quelqu'un et non contre un candidat », explique-t-il. « Je trouve qu'à ce jeu-là, on se fatigue. »

La France, ce "vieux pays"

Quant aux autres partis, Vincent Cassel n'est pas plus tendre, estimant ne pas voir une « grande différence entre la gauche et la droite. » « J'ai l'impression que tout le monde travaille un peu pour la même enseigne, à quelques détails près, déplore l'acteur. Je n'ai pas l'impression qu'il y ait une gauche de gauche. On est un peu au centre de toute façon en France. »

La France, un « vieux pays » pour Cassel, qui constate un véritable fossé entre sa patrie et d'autres contrées qu'il a pu visiter, comme le Brésil, par exemple. « C'est un endroit où il y a la corruption (...), mais y'a quelque chose de frais que j'ai un peu de mal à trouver quand je suis ici », regrette-t-il. L'acteur trouve tout de même « plein de qualités » aux Français. « On a inventé la carte SIM, la pénicilline et la Révolution française », énumère-t-il, dans un rire. Avant d'ajouter, pas peu fier : « Moi, je le dis toujours à l'étranger, on a coupé la tête au roi, les amis. »

Le 18/06/2015

Le Point

Note BYR : Bref, ce monsieur Cassel,qui vit au Brésil, représentatif, oh combien parfait, de la caste, est un véritable philosophe de la boboïte. Pour le reste, il a probablement oublié que la pénicilline n'est pas une invention de Pasteur mais de l'Ecossais Alexander Fleming et là il ne fait que rejoindre le Premier ministre qui a tout de même placé la Réunion dans le Pacifique.  Je ne peux m'empêcher de vous donner ci-contre un des nombreux commentaires de l'un des lecteurs du site du Point : "Marre de cette faune (Bruel, Noah, Thuram, Cassel, ... ) qui donne des leçons au peuple, qui lui insulte trois millions d'électeurs du FN. J'aimerai bien connaître la culture de M. Cassel, en sachant que M. Gollnish, lui est professeur des universités de langues et de civilisation japonaises à l'Université Lyon III Jean Moulin..."