Gendarmes mobile manif

La nuit dernière a été chaude à Gisors (Eure) où une quarantaine d'individus a semé le trouble dans les rues du centre-ville, juste après le feu d'artifice. Les agitateurs voulaient visiblement en découdre avec les gendarmes chargés d'assurer la sécurité autour des festivités du 14 juillet.  

Tentative de guet-apens 

Vers 23h45, les forces de l'ordre ont ainsi été pris à partie à coups de cailloux, de pavés et de tirs tendus de feux d'artifices. Ils ont fait l'objet d'insultes et de provocation. Au cours de ces échanges, un gendarme a été blessé à un pied. Il a dû recevoir des soins à l'hôpital. 

Les trublions se sont alors repliés vers le quartier des Bornes. Ils espéraient ainsi tendre un guet-apens aux gendarmes. Toutefois, ces derniers n'ont pas répondu aux provocations. Les individus ont en effet allumé des feux de poubelles dans le but de faire venir les gendarmes. En vain. Les sapeurs-pompiers ont pu quant à eux intervenir normalement sans être inquiétés. 

Un jeteur de pierres interpellé 

La compagnie de gendarmerie des Andelys a fait appel à des renforts du département, si bien qu'une quarantaine de militaires a été mobilisée une partie de la nuit ainsi que l'hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie (SAG) basé à Vélizy-Villacoublay, dans les Yvelines. ​Le calme est revenu vers 4h30. 

Un des émeutiers, un homme de 30 ans domicilié à Gisors, a été finalement interpellé et placé en garde à vue. Il est soupçonné d'avoir jeté des pierres sur les forces de l'ordre. Il devrait être déféré ce mercredi 15 juillet au palais de justice d'Evreux, en vue d'une comparution immédiate. 

Une enquête a été ouverte, afin d'identifier les auteurs de ces violences. Elle est confiée à la brigade de recherche des Andelys

Info Normandie

Note BYR : Les émeutiers "se sont alors repliés vers le quartier des Bornes"...et les forces de l'ordre, pour ne pas tomber dans un traquenard ne sont pas intervenus. Ce ne sont plus des termes utilisés pour parler de simples faits divers mais de guerre. Non ?