Mariages forcés publicité

L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma    connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.
 
 
Par Eloïse Gloria le 17/07/2015

Nous vivons dans un pays où, en 2015, des associations sont contraintes d’organiser des campagnes pour lutter contre les mariages forcés ou de manifester contre le port du voile. Un pays où le gouvernement en vient à mettre en place des mesures pour empêcher les départs au djihad de jeunes endoctrinés. Un pays où les abattoirs halal et les mosquées se multiplient. Ce pays, c’est la France.

Comme chaque année, des familles d’origine maghrébine profitent des vacances d’été pour renvoyer leurs filles au bled, en vue de les marier contre leur gré. On estime qu’en France 70.000 jeunes femmes pourraient être concernées. En Suisse, la plate-forme Internet dédiée gegen-zwangsheirat.ch enregistre environ 5 signalements par semaine ; au Royaume-Uni, entre 1.500 et 5.000 cas seraient recensés chaque année. Au point que l’association Karma Nirvana incite les victimes potentielles à dissimuler des petites cuillers dans leurs sous-vêtements pour faire sonner les portiques de sécurité des aéroports, et leur permettre ainsi d’avertir les autorités du sort qui les attend si elles embarquent dans l’avion. De son côté, David Cameron propose d’instaurer l’anonymat à vie pour les victimes de mariages forcés et d’intensifier les poursuites judiciaires, dans le cadre de son plan de lutte contre la radicalisation présenté lundi.

En France, l’association Voix de femmes conseille les jeunes filles en amont, via le site stop-mariageforce.fr, et s’efforce de rapatrier tant bien que mal celles qui auraient déjà quitté le territoire« L’important, c’est le travail de prévention. Mais on a très peu de moyens pour en faire en milieu scolaire […]. Souvent, les éducateurs ont peur de stigmatiser, ils se disent qu’on va faire augmenter le racisme. Ils ont l’idée que, parce que c’est culturel, on ne peut pas y toucher », déplore Sarah Jamaa dans les colonnes de Libération. Ne pas stigmatiser. L’incontournable escroquerie intellectuelle qui s’infiltre comme un poison lent dans les soubassements de notre socle identitaire. Comme si défendre une certaine idée de la France, des femmes, du mariage, de la persistance de notre Histoire était une maladie honteuse.

Ce sont la couardise et les flatteries clientélistes des gouvernements de ces quarante dernières années qui ont semé l’ivraie dont l’amère récolte étouffe nos racines. Capitulations en série, refus de légiférer, abandon progressif de parcelles de notre sol et de nos valeurs. Dans des communes comme Aubervilliers, les résidentes qui ne se couvrent pas se font invectiver, dénonce le collectif Femmes sans voile : « Nous demandons aux députés, aux sénateurs et aux sénatrices l’interdiction du voile pour les mineures. Au moins ça ! » 

Fin de non-recevoir des élus, qui se prétendent « coincés ».

Depuis l’élection de François Hollande, nous n’avons jamais assisté à un tel piétinement de notre culture. On entend Anne Hidalgo marteler que le ramadan ferait partie de notre patrimoine, tandis que Dalil Boubakeur suggère de recycler les églises en mosquées. On observe une victimisation exponentielle des musulmans, mais un déni implacable du racisme anti-blanc et de l’insécurité auxquels sont confrontés les Français de souche, priés de faire preuve de tolérance – le terme policé pour parler d’efforts en sens unique. Tant que les politiques feront allégeance aux pressions communautaristes, ils encourageront ces populations à perpétuer des us et coutumes qui n’ont pas lieu d’être en France.

Tant que l’immigration de masse ne sera pas jugulée, le modèle français continuera de se disloquer. Tant que nous nous tairons, nous validerons son dépeçage. Qui ne dit mot consent.