Bouchart

La première édile de Calais, invitée de RTL, est très heureuse de l'annonce faite hier par le Premier ministre Manuel Valls de la création d'un "camp humanitaire" en 2016

"Ça fait maintenant plus d'un an que je me bats pour obtenir ce centre de réfugiés"...Bref, Natacha Bouchart ( Les Républicains) est à l'image du RPS, une coalition du désastre qu'elle représente parfaitement, la mise en camp pour une durée indéterminée de 1500 "migrants" (alors qu'ils sont actuellement plus de 3000 à Calais et dans sa proche région !) est LA solution.

Ah bon ! Et pour la suite, on fait quoi ? On régularise tout le monde comme le préconise la patronne des écologauchiste Emmanuelle Coste, et d'ailleurs quelle solution d'avenir le président du parti auquel appartient madame Bouchart va-t-il sortir du chapeau ?

Puis l'élue de Calais donne , elle, une part de SA solution, solution qui rejoint la proposition faite il y a quelques mois par l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin : créer de nombreux centres de réfugiés dans l'ensemble du pays et en Europe !

"Tout ceci visant à assurer "l'humanité" et la "fermeté" a précisé sans rire madame Bouchart.

Puis, bien évidemment, elle a eu sa minute dédiée à Marine Le Pen. "Manuel Valls est un homme pragmatique et lucide. Madame Le Pen n'a aucune solution pour nous apporter aide et conseil, elle ne l'a jamais fait. Quand les élus disent la vérité, le Front national tombe parce qu'il n'a plus de discours pour faire peur aux uns ou aux autres"

Informons donc Natacha Bouchart que Marine Le Pen et le FN-RBM souhaitent une autre politique qui va à l'encontre de celle imposée par le RPS. La présidente du mouvement national et patriote a publiée dans la journée de lundi un communiqué dont voici un extrait.

"Le Front National demande que l’attention des pouvoirs publics soit d’abord portée sur la sécurité et la tranquillité des Calaisiens et que les effectifs de police soient en conséquence considérablement renforcés. Les migrants clandestins non éligibles à l’asile politique doivent immédiatement être placés en centre de rétention et expulsés du territoire national. La jungle de Calais, flanqué de son bidonville indigne, doit quant à elle redevenir un territoire de la République dans lequel règne l’ordre et l’État de droit, et non pas demeurer le point de fixation des migrants souhaitant passer en Grande-Bretagne.

Enfin à l’échelle nationale, il y a urgence à se débarrasser des dogmes de l’Union européenne et de retrouver des frontières nationales. Il faut donc sortir de l’espace Schengen et mettre un terme définitif à toutes les incitations sociales et juridiques à l’immigration massive."

Les solutions existent donc, mais avec des politiciens de l'acabit de l'édile de Calais, les lendemains risquent d'être douloureux pour les habitants du calaisis mais également pour l'ensemble des Français et des européens.

Stéphane Grappin

Responsable de la communication numérique du FN39