France drapeaux lieu officiel

L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membres du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma    connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.
 
Par Anne-Sophie Désir le 04/09/2015

La  dégoulinante propagande bobo pro-migrants n’en finit pas de déverser sa gluante bien-pensance sous fond de « charité bien ordonnée commence par s’occuper des étrangers » et d’images savamment triées.

L’OBS (jamais en reste) a ainsi lancé jeudi un dossier sur les migrants avec plusieurs Unes sous le titre « J’ai été migrant », quatre portraits de vous et moi, aux origines migrantes lointaines et hyper fiers d’être Français aujourd’hui car sang mêlés.

Porte ouverte à tous les clichés de la gauche tiers-mondiste, ce dossier à de quoi faire rougir de plaisir les BHL et autre Kouchner, ces hypertrophiés de l’accueil aux autres, pourvu que l’on (re)parle d’eux.

L’exercice n’a qu’un seul objectif  aussi basique que débilisant : faire comprendre à chaque Français qu’il a des origines étrangères, qu’il est un migrant parmi d’autres et que la France n’est que le fruit de ce brassage.

Il ne restait plus aux réseaux sociaux, qu’à nous réchauffer quelques histoires d’immigrés ayant fuit le franquisme en Espagne, le communisme en Pologne, ou encore d’immigrés d’Afrique du Nord – « la France est allée chercher mon père dans un village perdu du Maroc pour travailler dans les mines de Moselle » – et le slogan#JaiEtéMigrant faisait le buzz sur la toile.

Nous venions d’apprendre que nous étions tous-des-migrants.

Une fois la surprise (le choc ? ) passée, viendrait vite la conclusion : il ne faut donc pas empêcher la vague déferlante migratoire actuelle, mais l’organiser. L’intégrer. Comme faisant partie d’une (r)évolution programmée.

Dont acte, la ficelle est énorme, à nous de la digérer.

Mais l’excitation virtuelle via les réseaux sociaux a l’énorme avantage, au regard de la liberté d’expression, de permettre à chacun de s’exprimer.

Et à ce fameux hashtag » : JaiétéMigrant » a répondu celui de Marine Le Pen « JeveuxResterFrançaisEnFrance ! »

Et il a pris de l’ampleur et a dépassé le premier. Ainsi donc, la propagande bobo rencontrait une résistance : des Français en France partageaient l’outrecuidance de vouloir le rester. Il est des évidences qu’il est bon de marteler et les internautes ne s’en sont pas privés.
RTL, explique ainsi que « c’est la force des militants du FN et de leurs sympathisants, et une France xénophobe des internautes qui savent être actifs quand il faut, qui a provoqué cette opposition ». 

Il en est ainsi du bourrage de crâne que la France subit depuis des années et qui l’oblige à abandonner ses racines , ses origines, ses fiertés , pour en faire une France courbée, culpabilisée pour finir dominée. Pour en finir tout court avec l’idée de France.

L’équation est simple : vous êtes tous des migrants et si vous souhaitez rester Français-en-France, vous êtes des xénophobes populistes.

Il y aura donc d’autres morts par milliers sur nos plages et l’impudeur des médias relaiera à nouveau des images de cadavres sur papier glacé.

Émouvoir, mais impérativement s’arrêter au stade de « l’émotion pour tous » : toute analyse, tentative d’explication, réflexion en amont, ferA de nous des personnes insensibles, cruelles, des excommuniés du politiquement correct.

Le procédé qui vise à manipuler les morts pour culpabiliser les vivants, est à classer au rang des infamies, comme atteinte direct à la dignité humaine, propagande des dictatures de tout temps. Ceux la même,qui en sont les acteurs, visent non pas à empêcher d’autres morts sur nos plages ou nos camions refrigérés, mais à organiser leur arrivée, leur installation en Europe.

L’heure est encore au réveil des consciences, à défaut d’avoir un jour à écrire : « J’aiétéNaïf »