Libération journal

Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du Rassemblement Bleu Marine du 05/10/2015

Acculée devant la mutation en cours de la scène intellectuelle française, Libération se déchaîne sous forme de pamphlet s’attaquant aux quelques figures de l’intelligence nationale qui posent les bonnes questions. Déjà, Michel Onfray avait été dénoncé dans un numéro quasi spécial. Aujourd’hui, le quotidien de Laurent Joffrin se surpasse dans une orgie d’insultes et d’imprécations. Sa seule réponse est celle que les Français entendent depuis des décennies : si tout va mal, il faut continuer dans la même direction et tout ira bien. Pour les thuriféraires du désordre établi, il faut toujours plus d’Europe ultra libérale, plus d’immigration massive, plus de pédagogisme à l’École.

À l’inverse, les Français ne croient plus à cette perpétuelle fuite en avant. Ils s’inquiètent devant la montée continue du chômage. Ils s’interrogent sur la possibilité d’accueillir une masse grandissante de « migrants », qui ne peuvent que bientôt constituer une armée de réserve du capital. Ils déplorent le démantèlement voulu de l’Education nationale. Ils condamnent le laxisme judiciaire qui accroît sans cesse l’insécurité dans les villes et dans les campagnes. Bref, ils se détachent de plus en plus des politiques identiques menées par des gouvernements qui se disent aussi bien de droite que de gauche. C’est le fond des questions posées par les intellectuels accusés par Libération.

Mais la crainte de ce journal qui se réclame explicitement de la « bien-pensance » est la réponse qu’ils pourraient apporter à la question de la question : c’est-à-dire au débouché politique qu’induit leur démarche. Or, dans le paysage politique français actuel, seule Marine Le Pen propose de manière crédible des solutions. Certes, Laurent Joffrin écrit qu’il y aurait des possibilités à gauche, mais il apparaît que même pour lui il ne s’agit que d’une figure de rhétorique. La peur des bien-pensants, aujourd’hui, est bien que finissent par se rencontrer le peuple des invisibles et les intellectuels qui, refusant un pseudo-universalisme, n’ont pas oublié leur devoir patriotique.

Front National