CRS véhicules

Apparemment, il vaut mieux être "migrant" que membre des forces de l'ordre dans notre pays.

Une compagnie de CRS (la CRS 29 de Lannemezan dans les Hautes-Pyrénées) est en mission pour quinze jours à Calais, pour une protection du site d'Eurotunnel. Jusque là, rien d'annormal, les policiers vont assurer le travail qui est le leur. Sauf que c'est au niveau de l'hébergement et de la vie quotidienne que le bât blesse.

Jean-Jacques Abassie et Jerôme Casa du syndicat Unsa police sont en colère, ils s'expriment dans les colonnes de La Dépêche du Midi : "Il nous est proposé un logement dans des mobil-homes qui sont déjà occupés par une CRS, et pour ne citer que ça, dont les fonctionnaires sont obligés d'éloigner leurs lits des murs tant ils ruissellent d'humidité. Par ailleurs, des odeurs nauséabondes remontent des siphons des W.-C., et l'évacuation des eaux de pluie n'est pas raccordée. De ce fait, l'eau stagne sous les bungalows qui, de plus, sont situés entre deux autoroutes. On peut imaginer le bruit, déplore Jérôme Casa, et la difficulté à s'endormir lorsque les CRS terminent leurs missions de nuit, sachant aussi que les chambres sont très exiguës."

En l'occurence, les policiers des compagnies républicaines de sécurité se voient dans l'obligation de "vivre" dans leurs véhicules pour pouvoir s'assurer un semblant d'hygiène de vie...

Pendant ce temps, les communes de France se voient mobilisées pour accueillir dans de beaux appartements refaits à neuf , avec tout le confort nécessaire, les "clandestins" que François Hollande et Angela Merkel, les fossoyeurs de notre continent, imposent aux peuples européens !

Une petite pensée aux gendarmes des escadrons de Gendarmerie mobile engagés avec leurs collègues policiers dans le chaudron du calaisis et ailleurs. Eux, ne possèdent pas de syndicats pour soulever le voile, mais ils vivent les mêmes conditions désastreuses et lamentables.

Stéphane Grappin

Responsable de la communication numérique du FN39