Policiers

Les policiers ont massivement manifestés aujourd'hui leur ras-le-bol face à l'intolérable politique laxiste mise en place au point de vue judiciaire notamment, le manque cruel de moyens, les heures supplémentaires imposées par le plan "vigipirate", etc. "Un discours qu’ils répètent depuis un moment, avec le sentiment de n’être entendus ni par le gouvernement, ni par les magistrats" écrit l'Est Républicain qui relate la manifestation des policiers à Besançon face au Palais de Justice. Ils étaient beaucoup moins qu'à Paris, bien évidemment, mais ils partagent les mêmes problèmatiques, ils sont confrontés au même "laissez-aller" des autorités.

Pour "imager" l'exaspération des policiers bisontins, les journalistes ont posé la question du pourquoi et du comment aux agents présents ce matin, qui, contrairement à la plupart des corps de métier en France, n'ont pas le droit de gréve. Ils ont posés leur journée en congé. C'est l'occasion de noter que leurs collègues gendarmes -qui eux ont le statut de militaires- n'ont ni le droit de grève ni celui de s'exprimer publiquement, et donc, ne possèdent pas de syndicats.

"L’opération policière aux 408, dernièrement, a mis le paquet pour appréhender ceux qui pourrissaient la vie de ce quartier », rappelle Pascal Dimanche, représentant d’Unité Police SGP. « Les juges en ont remis certains en liberté ! Le parquet a heureusement fait appel. Finalement, on se demande à quoi sert notre travail. » écrit le quotidien.

Tout est dit dans la phrase de ce fonctionnaire de police dont l'avis c'est certain, est partagé par une majorité de nos compatriotes.

Stéphane Grappin

Responsable de la communication numérique du FN39