Hollande conférence de presse du 16 mai 2013

...le FN gagne dans une région cela "aurait des conséquences sociales, politiques et économiques", selon le président de la République et il ajoute, ça ne fait pas de mal, si cela ne fait pas de bien, que  l'image internationale et l'attractivité s'en ressentiraient...

Le président de la République, François Hollande était ce matin sur RTL où face à Yves Calvi il a eu tout le loisir de nous raconter ses éternelles salades qu'il essaie de coller, avec ses amis de l'RPS aux basques du Front National  traduit par les journalistes et les politiciens de autres partis et donc par lui-même en "extrême-droite". Ce qui est bien pratique.

Tous les poncifs furent de sortie ce matin pour faire peur aux auditeurs de la station périphérique qui appartient au travers de sa filiale -RTL Group-  au groupe allemand Bertelsmann.

Le Chef de l'Etat -enfin, de ce qu'il en reste- à notamment prévenu en prenant des accents qu'un Nostradamus a probablement pris pour raconter ces prophéties :

"Une région qui serait dirigée par le Front national, ça aurait des conséquences y compris dans les décisions que ces élus auraient à prendre", notamment en termes "de discriminations, d'abandon d'un certain nombre de politiques sociales ou de politiques à l'égard des familles, en faisant des distinctions entre" elles, a averti François Hollande.

"Cela mérite de réfléchir aux conséquences" d'un vote pour le Front National a martelé le locataire du Faubourg Saint-Honoré.

Mais ce qu'il oublie de dire c'est qu'également la France sera victime , comme l'a écrit ce matin la présidente de notre mouvement  dans un tweet d'une période glaciaire suivi d'une invasion de sauterelles...

A part ça, entre une croissance qui stagne péniblement au dessus de zéro, une formation "à vie" pour chaque demandeur d'emploi, une promesse faite déjà une bonne trentaine de fois, une conférence sociale pour faire du "buzz", une autre conférence -la COP 21- pour se donner une bonne conscience, et les habituels tours de passe-passe politiciens pour savoir qui va remplacer Le Drian si ce dernier est élu à la tête de la Bretagne, un continent littéralement submergé par des centaines de milliers de clandestins tel que l'on voit le scénario du livre de Jean Raspail "Le camp des saints"se produit sous nos yeux,le président l'a dit :

"L'Europe va mieux, la France aussi".

Si il le dit, c'est qu'il le pense. Mais, hélas, pour lui, je crois bien qu'il est l'un des seuls...
Stéphane Grappin
Responsable de la communication numérique du FN39