Merkel

L'hebdomadaire Paris-Match, nous fait part de la naissance le 27 décembre dernier à Duisbourg d'une petite Angela Merkel (oui, oui ) fille d'un couple de syriens, réfugiés outre-Rhin.

Déjà,en octobre dernier, c'est un couple irakien arrivés en Allemagne trois semaines plus tôt et réfugiés à Hanovre qui a nommé du prénom de la chancelière leur enfant. "Elle a aidé tellement de monde, Mon mari a suggéré le prénom et nous en sommes tous les deux très heureux."

Les centaines de femmes victimes de violences sexuelles de la part de clandestins à Cologne seront très heureuses de cette information...

Les dernières révélations concernant les drames du nouvel an font toutefois réagir non seulement les citoyens allemands, mais également des hommes politiques tel Peter Draier, président bavarois du canton de Ladshut, qui a carrément expédié à la chancellerie à Berlin un bus rempli d'une cinquantaine de réfugiés syriens.

"Nous essayons d'intégrer ces gens, mais cela ne marchera pas si une autre vague d'un million de migrants arrive. C'est pourquoi il est temps de taper du poing sur la table" a-t-il dit.

La Bavière (n'oublions pas que l'Allemagne est un Etat fédéral) pourrait d'ailleurs prochainement fermer sa frontière avec l’Autriche si un nombre maximum de migrants n’était pas fixé.

En 2015 et suite à la décision d'ouvrir grande ses portes, près de 1,1 million de demandeurs d’asile ont été enregistrés, un record  "historique" pour l’Allemagne.

Les Allemands à l'instar des Français qui ont pu s'exprimer il y a un mois, commencent à comprendre l'enjeu et les conséquences de ses arrivées pour l'avenir de nos pays respectifs et plus globalement, de notre continent.

Stéphane Grappin

Responsable de la communication numérique du FN39