Communiqué de presse de Sophie Montel, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian Philippot, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL du 5/01/2016

Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.

Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine. Le Front National avait alerté, il n’a pas été écouté, et il avait encore une fois raison. En attendant, ce sont 765 hommes et femmes qui souffriront de la trahison du gouvernement.

Alstom est un fleuron de notre industrie, et la branche énergie qui a été cédée aux Américains revêtait une importance toute particulière pour les intérêts français : à la fois porteuse d’avenir en termes d’investissements à réaliser et donc d’emplois, notamment pour mener à bien la transition énergétique ; et stratégique puisque les turbines à vapeur des réacteurs nucléaires y étaient produites.

Pour préserver les intérêts industriels de notre pays, la France doit donc faire acte de souveraineté et renationaliser la branche énergie d’Alstom. Ce n’est qu’avec un État fort et stratège que les Français pourront être protégés de la mondialisation financière qui conduit à ce qu’aujourd’hui, un groupe étranger puisse saborder notre outil industriel pour les seuls intérêts de ses actionnaires d’outre-Atlantique.

Front National