Cameron UE

Communiqué de presse de Bernard Monot‏, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National du 19/02/2016

L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.

Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.

Le Royaume-Uni a déjà le contrôle de ses frontières (elle est hors de Schengen), de sa monnaie, de sa banque centrale, de son budget et de son système bancaire. Demain, si M Cameron obtient un accord dérogatoire supplémentaire, le Parlement britannique pourra mettre son veto sur un texte européen et certaines aides sociales seront réservées aux personnes présentes depuis plus de quatre ans sur leur territoire.

Aujourd’hui, l’économie britannique se porte beaucoup mieux que celle de ses voisins, notamment la France: chômage, croissance, commerce extérieur. Pourquoi la France ne pourrait-elle pas bénéficier du même traitement de faveur pour lutter contre son hémorragie de richesses et défendre sa compétitivité financière et économique ?

Marine le Pen fera campagne pour que la France obtienne le même costume taillé sur mesure que le Royaume-Uni.

La France a droit aux mêmes exemptions pour permettre enfin à son économie de se redresser.

Front National