Police allemande Cologne

Boulevard Voltaire

Par Gabriel Robin, SG du CLIC le 05/03/2016

Tous les vendredis, Natacha Polony reçoit des « électrons libres » dans son émission « Polonium », diffusée sur la chaîne Paris Première. Dans le dernier épisode, datant du 4 mars au soir, un échange m’a interpellé. Robert Ménard faisait face à Jean-François Dubost, responsable du programme « Personnes déracinées » pour l’ONG Amnesty International.

Évoquant un rapport sur l’Allemagne rendu par Jean-Michel Dubost, l’édile de la ville de Béziers a voulu évoquer un sujet d’actualité révoltant, commenté depuis déjà plus de deux mois : « Ce qui me gêne, c’est que dans votre rapport sur l’Allemagne, vous ne parliez à aucun moment des agressions sexuelles du Nouvel An à Cologne, et ailleurs en Europe. » Qu’a répondu le Bisounours Dubost ? « Ah, ça, c’est un détail. »

Vous lisez bien. Un détail. Des centaines de viols, commis par des migrants extra-européens, constituent un détail de l’Histoire récente. On en a connu d’autres qui ont été mis au ban politico-médiatique pour ce genre de « détail ». Rassurez-vous, ce ne sera pas le cas de monsieur Dubost qui représente toujours, n’en déplaise aux « éditocrates » du Monde, la pensée dominante.

Pas la pensée majoritaire, mais bien la pensée dominante dans les élites.

Les agressions sexuelles de masse de la nuit du Nouvel An dernier sont inédites dans l’Histoire continentale en temps de paix. Les faits sont si graves que les lobbyistes du multiculturalisme le plus forcené, partisans de l’immigration de peuplement et de la suppression de toutes les frontières, tant physiques que morales, ont décidé de les passer sous silence, ou de les minimiser. Championne du féminisme des plateaux télé, Caroline De Haas avait préféré prendre la défense des migrants plutôt que celle des femmes allemandes agressées : « Ceux qui disent que les agressions sexuelles en Allemagne sont dues à l’arrivée des migrants : allez déverser votre merde ailleurs. »

Ce déni de réalité s’explique. Ces gens ont été déformés par ces « bourdieuseries » qui nous tiennent aujourd’hui lieu de « bondieuseries ». Un « migrant » ne peut pas être coupable de quoi que ce soit. Seul l’homme occidental est un phallocrate. Les anciens colonisés sont, au pire, partiellement inadaptés à nos us et coutumes. Certains disent qu’ils ne tiennent pas bien l’alcool. D’autres pensent qu’ils n’ont pas l’habitude de voir des femmes en jupes ou qu’ils sont victimes d’éducation trop rigoriste. Toujours des excuses, jamais de condamnations. Du point de vue de ces cerveaux malades d’une idéologie utopique gavée de saccharose, ce qui importe n’est pas le crime mais qui le commet. Lorsqu’un migrant viole, c’est un détail. Lorsqu’un patron drague sa secrétaire, c’est une affaire d’État.

Le programme « Personnes déracinées » ne s’occupe pas des Français qui se sentent comme déracinés chez eux, comme orphelins de leur patrie. Jean-Michel Dubost défend les « personnes déracinées » mais entend déraciner les nations d’Europe pour en faire des néants, des terres d’accueil pour tous les candidats à l’immigration.

Et Dieu seul sait qu’ils sont nombreux ! La démographie nigériane est supérieure à celle de l’Union européenne tout entière, et huit fois supérieure à celle de la France.

Il est temps de ne plus prêter crédit au Conseil de l’Europe, à l’ONU ou à Amnesty International. Ces gens sont déconnectés  des réalités. Si les viols de masse ne sont pour eux que des « détails », qu’en est-il de notre mode de vie ?