Commission européenne Juncker

 

Communiqué de presse de Philippe Murer, Economiste au Cabinet de Marine Le Pen du 09/03/2016

Hier encore, la Commission Européenne a pris prétexte des déséquilibres excessifs de la France pour requérir du gouvernement de François Hollande des réformes structurelles, réformes ultralibérales dans le langage codé des bureaucrates bruxellois. Le viol de la souveraineté de la France est encore une fois patent. Le viol de la démocratie l’est tout autant puisque ces commissaires non élus prétendent imposer au peuple français des lois qu’il refuse majoritairement.

On remarquera que ce sont ces mêmes réformes ultalibérales que la Commission Européenne a imposé au peuple grec, provoquant ainsi les pires déséquilibres économiques que l’on puisse imaginer avec une chute d’un quart du PIB de la Grèce !

La logique de ces bureaucrates est bien d’imposer un ordre économique ultralibéral aux peuples européens quelles qu’en soient les retombées désastreuses sur les économies nationales.

La liste des « réformes » que la Commission Européenne veut imposer aux Français par le biais du gouvernement est parlante :
. Supprimer les restrictions injustifiées à l’accès aux professions réglementées.
. Etablir un mécanisme de fixation (limitation ? réduction ?) des salaires.
. L’adoption de la loi El Khomri sur le travail est jugée déterminante.
. Accélérer la revue des dépenses et mettre en place plus d’austérité.

La France devra transmettre en Avril son programme national de réformes à la Commission Européenne afin que celle-ci puisse juger de l’obéissance de notre gouvernement aux suggestions des bureaucrates bruxellois.

On le voit, la reprise en main de notre souveraineté est impérative tant pour libérer notre économie des chaînes de la Commission de Bruxelles que pour restaurer une démocratie minée par l’intervention systématique de commissaires non élus.

Front National