Todeschini

Connaissez-vous Jean-Marc Todeschini ? Il est question là du Secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et il aura fallut que le FN, le RBM et nombre de ses dirigeants et militants se mobilisent afin de mettre un terme à la honteuse mascarade Black M pour le découvrir.

Ce monsieur qui se qualifie tout comme le maire de Nice Christian Estrosi de  "résistant" face à l'extrême-droite (ce terme employé à tout bout de champ ne veut vraiment plus rien dire, tellement il est mis à toutes les sauces) a dit sur iTélé en évoquant l'annulation du concert du rappeur, je cite le "résistant" : "C'est un premier pas vers le totalitarisme, vers le fascisme"... et de continuer sur le thème évidemment mis en exsergue par la gauche socialiste et "solidaire", celui du racisme envers les personnes de couleur...

Le totalitarisme et le fascisme, rien que ça ! Il est grand temps que le ministre se désaltère et visite une bibliothèque pour trouver une définition de ces deux mots.

Mais là encore, comme sur tous les sujets qui tombent entre leurs mains, nos gouvernants se plantent majestueusement.

Car, au final (mais avec les donneurs de leçon de l'UMPS c'est probablement crier dans le vide) le problème n'est pas la couleur de peau du chanteur, ni sa religion, ni son style musical ou encore le coût (faramineux tout de même) de l'évènement qui a créer la mobilisation mais bien le fait que Black M (Alpha Diallo pour l'état-civil, français d'origine guinéenne) a, à de nombreuses reprises, seul ou au sein du groupe Sexion d'Assaut, cracher sans vergogne sur la France et les Français, sans parler d'une homophobie et d'un antisémitisme lancinant.

Je lisais tout à l'heure un article dans lequel un jeune homme de Verdun nous disait :"Cela aurait été Matt Pokora, ils auraient dit oui parce que c'est un chanteur blanc". Désolé de le contredire sur ce point : pour commémorer une bataille ou plus de 315 000 hommes (des deux camps) ont trouvé la mort, sans compter les disparus et les blessés, ni Black M, ni M Pokora, ni un autre.

Ce n'est ni le moment, ni le lieu pour un rassemblement festif.

Mais peut-être pense-t-on en haut-lieu que cent ans après les évènements il est venu le temps des danses macabres ?

GS