Beziers (34)

Ce weekend la ville de Béziers dans l'Hérault, va accueillir sous l'impulsion de son maire Robert Ménard, et en partenariat avec l'hebdomadaire “Valeurs actuelles”, un nombre élevé de personnes, de divers intervenants issus de la "droite" de "conviction".

Parmi eux,  l'écrivain Denis Tillinac,l'ancien magitsrat Philippe Bilger, le criminologue Xavier Raufer, la sociologue Chantal Delsol, l'ancien ministre François Guillaume ou encore l'actuel maire de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) Xavier Lemoine qui vont assurément adorer se faire traiter d'extrêmistes de droite par la horde -pour le coup- d'extrême-gauche, mais pas seulement puisque les amis du député LR Elie Aboud y seront (!) , qui va déferler dans les rues de la ville à l'appel des organisations habituelles que sont les partis de gauche (PCF, PG, Ensemble), les syndicats (CGT, Solidaires, FSU) et les associations (Attac, LDH, Nuit Debout, le Réseau citoyen solidaire) qui "lanceront un appel à participer à une journée baptisée "Béziers debout" en "lutte face à l'extrême droite". Avec pour mots d'ordre "tous unis contre le congrès de la haine" et le "refus que Béziers devienne le symbole de l'extrême droite". Une manifestation est prévue à 14h." (BFM-TV)

Si certains des participants ont déjà pris l'habitude de recevoir cette dénomination en travers du visage tels le Conseiller d'Etat suisse du canton du Valais, l'UDC Oskar Freysinger, l'avocat Thibault de Montbrial ou Ludovine de la Rochère il est tout de même étonnant de constater que la presse, dans sa presque totalité, se plait à l'utilisation de ce qualitatif d'"extrême-droite" à tout-va.

Le terme utilisé à foison ces derniers temps afin de désigner l'ensemble des oppositions à l'ordre mondialiste, appuyée par la gauche, qui non contente de se faire avoir totalement se la joue militante, est insultant, faux et complètement hors-sujet.

Il serait bien avant de désigner tel ou tel de ce vocable facile et stigmatisant de savoir ce qu'est réellement l'extrême-droite.

GS