NKM RTL

Nathalie Kosciusko-Morizet sera donc sur la ligne de départ, tout du moins celle de la "primaire de la droite et du centre" du mois de novembre. L'ancienne ministre et porte-parole des Républicains a annoncé avoir obtenu les signatures d'élus et de militants exigés pour pouvoir participer à ce "grand rendez-vous démocratique" comme elle se plait à dire devant une foison de caméras et de micros tendus pour enregistrer le dernier épisode du feuilleton politique de l'été.

"Après une campagne intense tout l'été, beaucoup de travail, après une mobilisation vraiment extraordinaire ces derniers jours, on a atteint l'objectif" s'est lâchée l'élue de l'Essonne, elle poursuit, toujours sur le mode "pharaonique" devant quelques partisans venus l'attendre à la sortie des studios de France Télévisions : "Vous faites vivre la démocratie pour que la primaire ne soit pas cadenassée. La primaire est libre et on va continuer à la libérer. Ça ne fait que commencer".

"Aidez-moi, j'ai besoin de vos parrainages"... pleurait ces dernières semaines la "diva" de l'ex-UMP. Ce n'est pas sans rappeler une autre période de la vie politique de notre pays lorsqu'en 2012, la présidente du Front National était à la recherche de parrainages d'élus, non pas pour une "primaire", mais pour pouvoir se présenter à l'élection présidentielle. A l'époque, NKM,  porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy n'hésitait pas à moquer Marine Le Pen dans sa quête "C'est la plus vieille série de la vie politique française, même à la télé, il n'y en a pas qui durent aussi longtemps" en ajoutant  que c'est "sketch dont il fallait sortir"...

Solidarité féminine s'époumonne-t-elle aujourd'hui. Je n'ai pas souvenir que la donc candidate à la candidature partageait alors ce sentiment envers  Marine, c'est vrai quelle ne partage pas vraiment sa vision du monde !

Mais ce matin, une autre femme, du même mouvement politique que NKM doit se poser des questions quant à cette "solidarité" revendiquée : Nadine Morano. Elle n'aura assurément pas la "chance" de profiter des soutiens d'un Alain Juppé, d'un François Fillon ou encore d'un Nicolas Sarkozy qui ont appeler à  apporter de l'aide à  l'ancienne maire de Longjumeau.

Le "sketch" ripoublicain lui, continue.

GS