Par Gauthier Bouchet le 16/09/2016

Le gouvernement français annonce son intention de libérer, d’ici la fin de l’année, quelque douze mille places d’hébergement dans différentes régions, pour y répartir des immigrés clandestins venus de Calais et de Paris. Ainsi, la misère des « migrants » va-t-elle être répartie d’un bout à l’autre du pays (exception faite, notamment, de la Corse !) et l’Ouest lui-même ne sera pas épargné par cette « chance pour la France ». En effet, la Normandie, la Bretagne et les Pays de la Loire accueilleront environ deux mille cinq cents clandestins

Ce sont d’ailleurs les Pays de la Loire qui seront les « mieux » lotis : plus de neuf cents migrants installés dans notre région. Et pourtant, les capacités d’accueil existant à ce jour ne sont même pas de trois cents places. Surtout, une majorité de Ligériens ne veut pas de migrants chez eux : ni neuf cents, ni trois cents, ni un seul !

Observateurs et acteurs lucide de la vie publique, nous le pressentons : à vouloir ainsi répartir la misère, le Gouvernement recueillera la révolte, un légitime coup de sang du peuple français, dont la première manifestation sera électorale, dès avril 2017. La pression migratoire croissante que connaît notre pays aura évidemment une incidence sur le score de Marine Le Pen à l’élection présidentielle, parce qu’elle est la seule en France à dire la vérité sur ce sujet. Tout comme la venue annoncée de soixante-dix clandestins dans la paisible station balnéaire de Saint-Brevin-les-Pins entraînera une conséquence similaire en Loire-Atlantique.

Non ! Les Ligériens, en particulier ceux des zones rurales — souvent davantage concernées que les grandes villes par cet afflux de clandestins — n’ont pas à payer l’incurie des politiques migratoires de la gauche au pouvoir… si mollement combattue par la droite d’opposition. Face à cette « alternance » du pareil au même, le Front National incarne la seule formation politique s’opposant résolument à la submersion migratoire de notre pays.