Engelmann Fabien FN

Communiqué de presse de Fabien Engelmann Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est FN du 18/10/2016

Après Montebourg, le contestataire pas si courageux puisqu’il aura attendu une année avant de démissionner de son confortable poste de Ministre, nous recevons François Hollande, l’homme aux promesses de campagne non respectées.

Il est donc venu nous exposer son mépris pour le peuple, désormais de notoriété publique, à Florange. D’ailleurs, de tous ses engagements, le seul que Hollande ait respecté, c’est bien celui de revenir.

Je ne pense pas que ce soit ce qui importait le plus aux chômeurs de notre secteur, à nos jeunes qui ne trouvent pas de travail, aux commerçants qui voient leur activité s’essouffler, aux ouvriers encore en activité mais dans une situation précaire

Je ne pense pas que leur première préoccupation soit celle de voir le visage des hautes sphères d’un Etat dédaigneux et mensonger. Monsieur le Président n’avait rien voulu faire pour sauver les emplois de Florange, tout comme M. Sarkozy avant lui n’avait rien fait à Gandrange. Un fiasco de plus pour l’UMPS de l’époque.

Mais que cherche exactement le chef de l’Etat, lâché par son propre camp? En somme, nous aurons eu le droit à la même ritournelle, aux mêmes vaines promesses, et aux mêmes trahisons.

Aujourd’hui, le gouvernement ne tient pas l’économie de notre pays, il ne fait qu’envoyer de la poudre aux yeux des français, pour tenter de cacher son incompétence et son inconsistance.

Aujourd’hui, c’est nous qui ressentons les effets de cette catastrophe financière, et plus particulièrement pour notre Vallée de la Fensch. Au final, 2 000 emplois auront été perdus et la misère sociale se sera installée dans cet ancien fleuron de la sidérurgie française.

Que nous préparent Hollande et ses amis des Républicains cette fois-ci ? Ne vous y trompez pas : si Monsieur le Président s’est déplacé aujourd’hui, c’est uniquement avec la perspective de la course présidentielle.

Entre Sarkozy et Hollande, il y a eu un changement de style, mais le cynisme vis-à-vis des travailleurs est le même.

Front National