Jungle de Calais

Le gouvernement vient donc d'annoncer que la fameuse "jungle de Calais", ce camp sauvage à proximité de la ville du département du Pas-de-Calais sera démentelé et ce, à compter du lundi 24 octobre 2016. Satisfaction légitime des habitants du calaisis. Soulagement plus que compréhensible même si la "jungle" ne sera démantelé que pour l'image et provisoirement avant la création d'autres camps.

Par contre, afin de "vider" la zone, les clandestins, se verront-et se voient déjà- dispatcher dans les 450 CAO (centres d’accueil et d’orientation) -l'abbrévation est bien appropriée !- répartis partout en France. L'objectif gouvernemental est d'évacuer 7 250 migrants en trois jours...

Plus d'une centaine de bus vont donc être mobilisés pour transporter les clandestins (en très grande majorité des hommes seuls de nationalité soudanaise et afghane, les syriens ne sont qu'une cinquantaine à Calais...) et ils prendront donc, la direction des quatre points cardinaux de l'hexagone excepté l'Île-de-France (paraît-il) et la Corse.

Il s'agit donc clairement de la constitution de plus de 450 "jungles" sur l'ensemble du territoire, et ce, avec la bénédiction et l'appui affirmé des autorités de l'Etat et donc des socialistes et de leurs alliés au pouvoir mais aussi de leurs "cousins" LR, UDI et autres qui sont largement responsables de la situation actuelle et en premier lieu la majorité des candidats à la fameuse primaire de "la droite et du centre" qui, aujourd'hui crient au scandale et à l'invasion orchestrée.

Ne se moquent-t-ils pas du monde ?

Pour conclure, je laisse la parole à Marion Maréchal-Le Pen qui, au travers d'un récent communiqué rappelle la réalité et la position de notre mouvement :

"Il est urgent de mettre un terme à ces relocalisations qui créent des incitations pour les candidats à l’émigration. Ces clandestins qui violent la loi avec la complicité des associations d’extrême-gauche et des Socialistes, doivent être expulsés du territoire.

Quant au droit d’asile, il nécessite une profonde réforme pour ne plus être transformé en filière d’immigration économique ou clandestine : expulsion des déboutés pour que les demandeurs ne se maintiennent plus illégalement sur le territoire et saturent les structures d’accueil, révision de la liste des pays sûrs, réduction de la procédure de demande en limitant les recours suspensifs et l’aide juridictionnelle, restrictions des critères d’éligibilité à l’asile, expulsion définitive des individus ayant fraudé sur leur identité."

GS