Mélechon 30112017

Hier soir, l'Émission politique de France 2 avait invité le député des Bouches-du-Rhône et leader maximo de La France Insoumise, le millionnaire rouge vif Jean-Luc Mélenchon, élus PS, PdG, FG et LFI de la quasi-totalité des diverses assemblées de la République Française depuis 1985.

Il est assez remarquable de constater que le sieur Mélenchon qui se voyait déjà au lendemain de la période électorale de ce printemps comme le premier des opposants à Emmanuel Macron, s'emmêler les pinceaux après une séquence "sourire" avec l'économiste de la chaîne publique François Lenglet et après avoir mis hors d'état de nuire ses anciens alliés du PCF et les syndicats dont premièrement la CGT accusés de vouloir demeurer dans la vieille "tambouille politiciennemettre à l'honneur le Front National à sa façon, bien sûr, en accusant l'ancien chef de gouvernement socialiste Manuel Valls de "rejoindre" notre mouvement sur le plan de la lutte contre l'islam radical.

"Quand Valls  dit qu’il y a un problème avec les musulmans, c’est un position d’extrême droite" - aux dernières nouvelles lors des élections les voix du FN ne sont pas comptabilisées "extrême-droite" monsieur le député - a affirmé hier soir le patron des Insoumis qui refuse de voir les réalités et qui s'amuse à appuyer sur la confusion -que nous ne faisons pas au FN- entre les musulmans et les islamistes radicaux.

Puis vient le moment de débattre dans un premier temps avec Philippe Val qui l'a entretenu de laïicité et notamment sur la position de l'élue de Paris Danièle Obono, amie de Houria Bouteldja la porte-parole du PIR et sur son soutien aux "ateliers" du syndicat SUD Education 93 réservé aux non-blancs. Certes Mélenchon prends ses distances avec sa collègue à l'Assemblée nationale mais termine par une étrange phrase : "Danièle Obono est une militante antiraciste et antisémite... Euh, contre l'antisémitisme, pardon"...

Ensuite, interrogé sur la situation du pays de la "révolution bolivarienne" par Laurence Debray, le leader maximo français s'est vite énervé face aux affirmations  délivrées par la fille de Régis Debray, "allant même jusqu'à lui tourner deux fois le dos pour ne plus avoir affaire à elle" écrit Le Point qui poursuit :

"Ce sont des inventions et des mensonges. [...] C'est votre heure de gloire de venir répéter les éléments de langage de l'opposition vénézuélienne ! [...] Vive les États-Unis ! À bas le Venezuela ! Vive les riches, à bas les pauvres !"» a-t-il ironiquement conclu la joute."

Enfin, face à Christophe Castaner, le patron du parti présidentiel, Jean-Luc Mélenchon, fidèle à lui-même, à ressorti les vieux slogans communistes qu'il s'approprie désormais. Et pour terminer en beauté, le millionnaire énervé s'en est pris directement aux journalistes de France 2  qui avait diffusé un reportage au JT de 20 heures peu amène pour le patron de LFI: "C'est fini votre petit truc. Maintenant, il y a les réseaux sociaux et il y a moyen de vous contredire et de vous prendre par la pente. Vous cherchez noise ? Vous la trouvez"...

Comme le souligne le quotidien 20 Minutes, "Pour le reste, débat confus".

GS