Grand méchand loup

Il y a un truc qui est à la mode depuis le second tour de l'élection présidentielle de 2017 et qui à pris de l'ampleur ces derniers jours après quelques "révélations" largement diffusées par la presse, ce qui n'étonnera personne : Il est de bon ton de considérer, et ce dans quasiment l'ensemble des milieux, mais principalement chez les éditorialistes (presse et internet) qui prédisent dors-et déjà la fin du FN (On nous avait déjà fait le coup au moment de la scission de la fin des années 90...), que la campagne menée avec courage et conviction par notre présidente n'a pas été à la hauteur de l'enjeu.

Aux dernières nouvelles la présidente du FN, aux dires de cette sympathique presse, totalement désespérée,  aurait en plus de faire venir d'outre-Atlantique des ex-conseillers de Donald Trump, axée une campagne uniquement positionnée à l'encontre du candidat actuellement à l'Elysée...

Il est très facile, voir simpliste dans la méthode, de dire aujourd'hui, plus de neuf mois plus tard, que la campagne frontiste en vue de ces présidentielles était vouée à l'échec face au tsunami des milieux politico-médiatico-financiers qui roulaient tousbeaucoup au premier tour pour le candidat  François Fillon, et avec une hargne et une arrogance non cachée pour le candidat "indépendant", ex-banquier d'affaire, au second.

L'évidence est évidente dirait le Chevalier de La Palice. Mais, Il faut tout de même rappeler que ce dernier aura bénéficié du soutien de 99% de la classe politique nationale, du même pourçentage des médias qui appartiennent tous -à quelques exceptions près- aux mêmes maisons, aux mêmes personnes idéologiquement liées à celui qui fut patron de Bercy sous le quinquennat Hollande...

Certes, Marine Le Pen au soir du 7 mai 2017 n'a pas été élue à la présidence de la République.

En lieu et placenous avons désormais Emmanuel Macron.

Et puis, il faut souligner et re-souligner à l'ensemble des détracteurs, aux déçus et autres mauvais perdants et aux faux-amis- et en politique il y en a un certain nombre dans lequel il y a une certaine ex-frontiste aujourd'hui candidate concurrente du FN dans le Territoire-de-Belfortun nombre qui est clair : celui des Françaises et Français qui ont, malgré le vacarme de nos médias, glissés le bulletin Marine Le Pen dans l'urne ce dimanche là

10 638 475  personnes soit 33,90 % des votes exprimés.

La réalité est celle là.

Et il faut croire, à lire et entendre toutes les nouvelles " révélations" de Buzzfeed et autre Médiapart que la classe politico-médiatico-affairistes heureuses de se partager encore pour quelques années les manettes du pouvoir ont une peur bleue du Front National.

GS