Marine Assemnblée nationale oct

La vidéo de son interpellation fait réagir. « Pseudo « affaire #Theo » : on attend les excuses des associations, des médias et des politiques de gauche pour ce qui apparaît comme une mascarade, une immense #FakeNews pour salir la police française. Une honte ! MLP », a dénoncé Marine Le Pen sur Twitter, ce lundi.

Comme plusieurs élus  FN, le député  Debout La FranceNicolas Dupont-Aignan, ex-allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, s’est lui aussi indigné en fustigeant une « manipulation médiatique », tout comme l'ex-numéro 2 frontiste et patron des Patriotes, Florian Philippot.

 

Ce lundi matin, la vidéo de l’arrestation controversée de Théo L., à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, en février 2017, a été dévoilée par Europe 1. On y voit des policiers qui tentent de le maîtriser, face à son refus d’obtempérer, de le saisir pour le menotter avant de lui asséner un coup.

Depuis les faits, le jeune homme accuse les policiers de lui avoir « volontairement » enfoncé la matraque dans les fesses et dénonce même un « acte de torture ». L’agent mis en cause a bien reconnu le geste mais nie toutefois toute intention volontaire de pénétration.

Dans le cadre de l’enquête, deux experts de la police ont aussi conclu que l’action semble « proportionnelle » et « justifiée ». Les enquêteurs estiment enfin que « si le geste du gardien de la paix (est) à l’origine de la blessure » deThéo L. à l’anus, « l’élément intentionnel pouvant caractériser le viol (n’est) pas établi », indique le rapport de l’IGPN, cité par la radio.

Le 29/01/2018

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