Marine TF1 sept 17

La logique ne semble pas être la chose la plus commune au sein des tribunaux de notre pays.

Il y a quelques semaines, à la surprise de beaucoup de monde et avec une décision ressentie comme une  insulte à la mémoire des victimes des attentats islamistes de novembre 2015, Jawad Bendaoud a été relaxé du fait d'avoir logé dans un immeuble lui appartenant de Saint-Denis les  "rescapés" du groupe Etat islamique du terrible soir du 13 novembre.

Aujourd'hui Marine Le Pen, présidente du Front National, a été mise en examen pour "diffusion d'images violentes", un délit passible de 3 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende.

Afin de dénoncer les crimes des "militants islamistes" agissants pour le compte de l'organisation Daesh, Marine Le Pen avait diffusé sur Twitter les images des exécutions pratiquées avec le sourire par ces assassins.

"Je suis mise en examen pour avoir dénoncé l'horreur de Daesh. Dans d'autres pays ça me vaudrait une médaille. La persécution politique n'a même plus la limite de la décence" s'est exprimée notre présidente auprès de l'Agence France Presse.

"En France, on laisse courir l'incendiaire et on pend celui qui a sonné le tocsin" disait au XVIII° siècle le philosophe Sébastien-Roch Nicolas dit Nicolas Chamfort, apparemment cela est toujours d'actualité en mars 2018 !

#SoutienMarine

GS