Meeting du FN

La marotte à la mode dans le petit monde journalistico-politiques et d'affirmer- par des propos très construits (off course) avec en exemple numéro un, le fameux débat de l'entre-deux tours entre notre présidente et Emmanuel Macron - que le Front National est fini. Le dernier sondage de Kantar Sofres-OnePoint pour France Info, Le Monde, Franceinfo, LCP-Assemblée nationale et Public Sénat qui nous annonce une chute libre des idées défendues par le FN dans l'opinion en fait foi, le mouvement présidé par Marine Le Pen est selon ce petit monde en chute libre...

Il faut dire que les défenseurs de la macronie qui se retrouvent dans 98% des médias de notre pays, les résultats récents et ceux qui se sont effectuées depuis mai 2017 aussi bien en Autriche, en Allemagne qu'en Italie avec la victoire des nationaux du FPÖ , l'entrée historique des députés AFD au Reichstag et de la Lega, se réconfortent comme ils le peuvent ces derniers mois, par de multiples manières aussi bien judiciaires, bancaires et par des attaques personnelles envers nombre de cadres du FN, par la démultiplication des conséquences du départ de Florian Philippot et plus encore ces derniers jours, avec la mise en examen de Marine Le Pen suite aux indications expresses de l'ex Premier ministre Bernard Cazeneuve sur ses diffusions Twitter d'images de crimes de l'Etat islamique ,chacun l'aura bien remarqué.

Il faut juste rappeler à nos amis de la "grande presse", que le Front National, jusqu'à preuve du contraire, est un parti politique autorisé visant à obtenir les suffrages de la majorité des français lors des élections, qu'il a toujours respecté les résultats des élections contrairement à d'autres (le président Sarkozy s'est littéralement assis sur les résultats du référendum du 29 mai 2005 sur le projet constitutionnel européen), que le 7 mai 2017, 10 638 475 citoyens et citoyennes de notre pays ont glissé librement et en toute connaissance de cause le bulletin Marine Le Pen (33,90 %).

Enfin, on remettra en mémoire que lors de la scission de 1999, alors que Bruno Mégret a quitté le FN avec de très nombreux cadres et adhérents du mouvement vers une aventure personnelle que beaucoup estimaient viable, toute la presse affirmait que le Front National allait  terminer sa partition. Deux années plus tard son président Jean-Marie Le Pen finissait second de la présidentielle de 2002

Depuis lors, le FN, et encore plus sous l'impulsion de Marine Le Pen depuis 2011, ne cesse de progresser malgré les campagnes incessantes contre lui.

Alors les "enterrements" politico-médiatiques on connait !

GS