Bruno Roger-Petit

Bruno Roger-Petit, le porte-parole de la présidence de la République, l'assurait encore jeudi: Alexandre Benalla, le proche collaborateur chargé de la sécurité d'Emmanuel Macron a écopé de la sanction "la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission". 

Lors d'une courte conférence de presse, le porte-parole a expliqué qu'après avoir constaté les violences contre deux manifestants le 1er Mai, l'Élysée avait mis à pied  Alexandre Benalla pendant quinze jours, suspendu son salaire et qu'il avait été démis de ses fonctions de la sécurité des déplacements d'Emmanuel Macron.  

L’entourage du chef de l’État indique par ailleurs que, jusqu’au 1er mai, l’adjoint au chef de cabinet de l’Elysée faisait "l’interface entre les différents services chargés de la sécurité du président et le cabinet". Mais qu’ensuite, "il s’est uniquement occupé d’organiser des événements au Palais de l’Elysée, à l’exception de deux gros événements: la panthéonisation de Simone Veil et la réception des Bleus".

Pourtant, selon des documents publiés par le quotidien régional Paris-Normandie et Libération , Alexandre Benalla assurait encore la sécurité du couple présidentiel les 13 et 14 juillet dernier.

Le 13 juillet, on voit le couple Macron lors d'une visite privée à Giverny accompagné d'Alexandre Benalla. Le lendemain, lors du défilé militaire du 14 juillet, encore une fois, Alexandre Benalla est bien présent.

Le 20/07/2018

Le Figaro

Note BYR :  Un mensonge de plus de la part de l'entourage du président Macron, plus précisément du très sectaire Bruno Roger-Petit, passé du journalisme politique à "hurleur" macroniste.