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Communiqué de Nicolas Bay, co-président du groupe ENL au Parlement européen du 26 juillet 2018 

Mercredi 25 juillet, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s’est rendu aux États-Unis pour trouver une issue à la menace de « guerre commerciale » brandie par Donald Trump. Ce dernier souhaite en effet protéger son économie de la concurrence déloyale en mettant en place des taxes sur certains produits.

Terrifiés à l’idée de droits de douane qui mettraient à mal leurs rêves de marché commun à l’échelle mondiale, les eurocrates se sont donc empressés d’envoyer leur chef, sans mandat des nations européennes, pour négocier une porte de sortie. Les voitures allemandes étaient notamment visées, afin de faire céder Angela Merkel.

Jean-Claude Juncker présente l’accord dégagé comme une victoire. Pourtant, il n’a fait que courber l’échine et accepter de laisser les États-Unis inonder notre marché de leur surplus de graines de soja, devenus invendables en Chinepour cause de tarifs douaniers. De même, il a accepté d’importer massivement du gaz naturel liquéfié américain, ressource pourtant plus facile d’accès et moins chère en Russie.

Au lieu de faire face et de protéger nos économies par des taxes équivalentes, l’Union européenne démontre une fois de plus sa faiblesse et continue d’organiser l’impuissance collective de nos nations !

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