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Il est la hantise des étudiants en première année de médecineLe numerus clausus vivrait-il ses derniers instants ?

D’après une information de nos confrères de France Info, ce mercredi 5 septembrele gouvernement envisage de supprimer le mode de sélection instauré en France il y a 45 ans ainsi que le concours en fin de PACES (première année commune aux études de santé, qui permet l’accès aux filières médicales – médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme – et pharmaceutiques).

22 % de réussite seulement

Tous deux permettent de limiter le nombre de médecins en France, puisqu’une minorité de candidats accèdent en seconde année à la suite de ce concours. En 2017, sur les quelque 60 000 étudiants inscrits en première année, seuls 8124 ont été acceptés en médecine, 1199 en dentaire, 1000 en maïeutique (sage-femme) et 3105 en pharmacologie, soit 22 % de réussite environ. 

Le Premier ministre évoque « un incroyable gâchis » et Emmanuel Macron « un système injuste et inefficace ».

Ouvrir les vannes ?

Et quelles seraient les options ? Si le gouvernement n’a pas encore tranché, les universités pourraient être libres de former autant de médecins qu’elles le souhaitent et donc permettre l’accès en deuxième année avec de simples partiels. Mais, il faudrait qu’elles aient les moyens et les structures pour accueillir un nombre cinq fois plus importants d’étudiants. 

En seconde option, une forme de sélection pourrait être envisagée en fin de troisième année avec, peut-être, un concours

Le 05/09/2018

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