LE BLOGUE DE YANN REDEKKER

Un regard neuf sur une vieille idée : la Nation

vendredi 28 novembre 2008

Le Parti Indépendantiste... Une version Québécoise du Front National ?

chandail_piLe texte envoyé le 25 novembre 2008 qui suit est de Simon Jodoin , Québécois, qui nous annonce plus ou moins qu'il y a au Québec un parti politique dont les idées pourraient ressembler ( de près, de loin, je vous laisse y penser ) au Front National. A noter que la province de Québec est appelée à choisir de nouveaux représentant à l'Assemblée nationale le 8 décembre à venir. Comme vous pouvez le constater, la désinformation et la dénonciation ne sont pas fonctionnelle qu'en France ! pour info je vous envoie sur le site du Parti Indépendantiste du Québec.

Le Parti Indépendantiste... Une version Québécoise du Front National ?

Vous ne connaissez pas Jean-Roch Villemaire? Moi non plus je dois bien avouer. C'est un jeune candidat du nouveau Parti Indépendantiste qui se présente dans Hull. Comme on peut s'en douter, ce parti propose essentiellement d'accomplir l'indépendance du Québec de manière plus radicale que ne l'a fait traditionnellement le Parti Québécois, notamment en rejetant l'étapisme.

Si je commence à connaître un peu ce jeune aspirant à la politique, c'est qu'il défraie la manchette depuis quelques jours, notamment à cause de son blogue, (jeanroch.hautetfort.com) sur lequel il conviait les internautes, le 15 octobre dernier, à rendre hommage à Jorg Haider. Ce politicien Autrichien décédé dans un accident de la route était connu pour ses prises de positions favorables à l'endroit du IIIe Reich et des politiques fascistes d'Adolf Hitler.

Cette nouvelle est apparue en premier lieu sur le site du 104.7 fm et a été reprise ensuite par Cyberpresse.

Bizarrement, depuis la diffusion de ces informations, le blogue de Jean-Roch Villemaire a été fermé. Mais nous ne sommes pas en reste puisque, m'intéressant à cette affaire, j'avais archivée la page en question. Je l'héberge en ce moment sur mon serveur et vous pouvez la visiter ici. Ce n'est d'ailleurs pas le seul article de Villemaire qui pose problème, j'ai pu constater aussi qu'il semble animé par un profond désir de diffuser des communiqués de Jean-Marie Le Pen ?

Mais il n'y a pas que ça qui est questionnable sur le blogue de Jean-Roch Villemaire et qui permet de constater ses allégeances à l'extrême droite.

On retrouve aussi bien en évidence une référence au Nationalisme Révolutionnaire, école de pensée qui semble définir sa position sur l'échiquier politique. Pour nous expliquer ce dont il est question, Villemaire nous renvoie à un article sur Metapedia qui introduit d'emblée François Duprat comme référence incontournable et nous propose quelques noms des maîtres à pensée de cette idéologie, comme celui de Jean-Gilles Malliarakis.

Or, wikipedia nous apprend que François Duprat est « est une des principales figures de l'extrême droite française des années 1960 et 1970 et un écrivain spécialisé sur le fascisme et les mouvements d'extrême droite français. Par ailleurs, selon Valérie Igounet, il fut l'«un des principaux diffuseurs des thèses négationnistes au sein de l'extrême droite française et internationale»

Jean-Gilles Malliarakis, de son côté, est un éditeur et militant d'extrême droite français bien connu, notamment en tant que directeur des Éditions du Trident et producteur d'émissions de radio sur lumière101.com, site qui s'inscrit dans l'idéologie chrétienne conservatrice.

Aussi, plusieurs liens sur le site de Jean-Roch Villemaire permettent de faire certains recoupements et constater à quelles rivières politiques s'abreuve ce gentleman.

On retrouve par exemple un lien vers le mouvement « égalité et réconciliation » , un think tank néonationaliste très proche du Front National créé et administré par Alain Soral, connu entre autre pour avoir soutenu Jean-Marie Le Pen lors des élections de 2007.

Aussi, un lien vers La Nouvelle Revue d'Histoire, publication bimestrielle Française au sein de laquelle les principaux collaborateurs sont proches de la nouvelle droite et souvent membres du Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne (GRECE) formé par des militants intellectuels de l'extrême droite européens.

Encore, un site vers un blogue intitulé « Synthèse Nationale », qui s'affiche comme étant membre, ou sympathisant, du mouvement Nouvelle Droite Populaire, mouvement fondé autour de cinq grands principes : Refus de l'immigration et de l'islamisation, Défense des identités régionales, nationale et européenne, Application de la préférence nationale et européenne, Réhabilitation des valeurs familiales et des principes fondamentaux de notre civilisation, libération des énergies individuelles, politiques et économiques et Construction d'une Europe politique indépendante et puissante, fidèle à ses racines helléniques et chrétiennes.

Un lien vers Novopress, agence de presse bien connue sur Internet qui a été fondée par le Bloc Identitaire , mouvement politique qui se situe dans la « mouvance identitaire », nouveau courant de l'extrême droite.

Jean-Roch Villemaire nous propose aussi de visiter nationspresse.info, un site qui «entend diffuser des informations précises (...) et en parfait accord avec l'esprit du Mouvement national, dont le Front National de Jean-Marie Le Pen est la principale composante.»

Certes, il faudrait sans doute plus que de simples recoupements fondés sur une courte recherche sur Internet pour comprendre à fond les objectifs et les aspirations de ces différents mouvements auxquels Jean-Roch Villemaire nous propose de s'intéresser. Mais nous devons bien constater, à tout le moins, que ce partisan de l'indépendance semble avoir un fort penchant pour l'extrême droite européenne et ses diverses ramifications. Cela peut, peut-être, nous donner quelques indices de l'idéologie nationaliste et identitaire à laquelle il nous convie dans sa lutte pour l'indépendance du Québec.

Jean-Roch Villemaire n'est d'ailleurs pas le seul ? Sébastien Hotte, un autre candidat au Parti Indépendantiste, écrivait le 15 avril dernier sur le forum des Éditions du Québécois : "Si j'avais la nationalité française et que j'avais à voter demain matin, entre Sarkozy ou Le Pen, je choisirais sans y penser Le Pen..."

Soyons au moins prudent, rien ne permet de généraliser les opinions politiques de Jean-Roch Villemaire à tous ses compagnons d'arme au sein du Parti Indépendantiste. Aussi, il serait sans doute excessif de juger des jeunes politiciens inexpérimentés pour des propos tenus sans doute sans trop avoir réfléchi ? Cela dit, la direction du Parti ne semble pas se formaliser outre mesure des prises de position pour le moins questionnables de son candidat et, le moins que l'on puisse dire, c'est que les thèmes de l'immigration et de l'identité nationale semblent être au centre de leurs préoccupations.

Il me semble ainsi légitime de poser la question à ceux qui dirigent ce nouveau parti politique : Est-ce que le Parti Indépendantiste est au Québec ce que le Front National est à la France?

Ce n'est qu'une question? J'attends la réponse.

Simon Jodoin
http://www.latribuduverbe.com/archives/2008/11/post_6.html

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dimanche 7 janvier 2007

L'heure est grave...

Musulmans_ParisArticle de France-Echos ( voir lien ) publié le 5 janvier 2007 et envoyée le 7 janvier 2007 par Maya.

L'heure est grave...

Le Conseil d'Etat impose la charia alimentaire aux Français.

L'heure est grave. Sous la pression des politiciens UMPS, la plus haute juridiction française a pris l'une des décisions les plus fascistes qui soient : les Français n'ont plus le droit de distribuer des soupes au cochon dans leur propre pays.

Après de longues délibérations afin de pondre des attendus soviétoïdes, le Conseil d'Etat infirme ce vendredi 5 janvier la décision du Tribunal Administratif de Paris, qui avait par deux fois annulé les interdictions du préfet Pierre Mutz.

C'est donc la preuve définitive que la « justice » française a perdu toute indépendance par rapport au pouvoir politicien. Elle se soumet totalement aux oukases de :

- Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur responsable du CFCM, qui avait demandé à la Préfecture de faire appel auprès du Conseil d'Etat ;
- Bertrand Delanoë, maire de Paris qui avait appuyé cet appel et qui organisa une grand-messe hallal au Stade Charléty aux frais du contribuable parisien, sans compter les « chorals pour tous » aidées par la Mairie de Paris ;
- Guillaume Peltier, le n° 2 du MPF qui s'est rangé dans le camp des soumis à la charia, trahissant ainsi les patriotes villiéristes ;
- Marie-Georges Buffet, l'un des derniers fossiles du communisme aux 100 millions de morts, qui tente de survivre en flattant les barbus et les voilées ;
- La Halde, nouvelle police politique de la Chiraquie, qui s'était auto-saisie de la mission fascisante consistant à pourchasser aux soupes au porc ;
- Mouloud Aounit, le hezbolliste du Mrap, idiot utile des islamistes, qui n'aime pas ni le cochon ni les Français ;
- Les anti-soupes au lard de la Mairie de Strasbourg, la Licra, l'UMPS, et toutes les officines collabos survivant grâce aux prébendes et aux subventions piquées dans les poches des Français ;
- Etc.

Nous reviendrons bien sûr sur ce jugement à caractère jurisprudentiel digne des mollahs de Téhéran ou des princes saoudiens. Il faudra détailler les attendus tortueux et ubuesques de la décision du Conseil d'Etat, qui justifie contre toute attente le risque de trouble à l'ordre public en prétendant que les distributions publiques de soupes au porc comportent des « risques de réactions à ce qui est conçu comme une démonstration susceptible de porter atteinte à la dignité des personnes privées du secours proposé » (sic !) Sous ce charabia se cache tout simplement un véritable procès de Moscou ou de Téhéran à l'encontre des libertés publiques.

A cause de cette jurisprudence attentatoire aux droits des Français, la justice française peut désormais attaquer tous les acteurs de la filière porcine, depuis les producteurs jusqu'aux charcutiers, tous les viticulteurs et marchands de vin, etc. Bref, elle impose tout simplement une véritable charia alimentaire aux Français, alors même qu'aucune organisation confessionnelle n'a officiellement porté plainte contre les soupes au porc.

C'est pire que Vichy soumis aux diktats d'une occupation étrangère : les politiciens et la « justice » française anticipent par avance l'application de la loi islamique à nos concitoyens.

Dans le même temps, nous apprenons qu'un webmester est inculpé sur le sol français pour de simples caricatures dénonçant l'islamisation de la France, pour avoir dit que la propagande pro-arabe sévit au sein de l'Education Nationale, et pour avoir publié des photos de décapitations et de mutilations commises par des islamistes.

Ceux qui avaient encore quelques illusions sur l'indépendance de notre justice, ceux qui pensaient encore que Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal représentaient une quelconque rupture par rapport à 30 ans de lente déconstruction de la République française, doivent aujourd'hui se rendre à l'évidence.

Plus que jamais tous les Français doivent entrer en Résistance par tous les moyens légaux contre ce pouvoir politique et ses courroies de transmission, qui vont à l'encontre de leurs libertés fondamentales et qui nous prépare des lendemains de plus en plus noirs.

Plus que jamais nous devons immédiatement cesser toute collaboration active avec les mouvements, officines, partis, organisations, administrations et entreprises qui participent à la destruction de notre pays, de ses valeurs, de son identité, de ses principes fondamentaux et de ses lois.

Plus que jamais tous les amoureux de la France, quels qu'ils soient, doivent s'unir derrière les rares hommes et femmes politiques qui veulent renverser cette dictature UMPS. L'heure n'est plus aux atermoiements et aux querelles de clochers (ou de synagogues). Chacun doit choisir son camp avec clarté et tous doivent unir leurs forces.

Plus que jamais nous devrons participer à toutes les opérations de Résistance : non seulement les élections, mais également les manifestations et toutes les actions légales proposées par des Résistants, en mettant définitivement de côté nos divergences d'opinion.

Plus que jamais nous devrons informer les Français, mais aussi tous ceux qui peuvent les aider depuis l'étranger, de la situation catastrophique de notre pays et de l'irresponsabilité de ses dirigeants et de l'appareil d'Etat qui est entre leurs mains.

Plus que jamais la Résistance doit vaincre les ennemis de la France pour éviter à nos concitoyens de revivre les heures les plus sombres de leur histoire.

Note de Jacques Vassieux :
Peltier et le MPF peuvent être fiers...Ils sont dans le camp des vainqueurs...
Beurk !

http://jacques.vassieux.free.fr/modules/news/article.php?story

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vendredi 29 décembre 2006

Après les mosquées, les beurger King Muslim

BKM_1Article proposé le 29 décembre 2006 par Joeblack

Là, je pense que l'on atteint le comble dans l'islamisation du Pays de Montbéliard.

Après une approbation unanime de l'implantation d'une mosquée de la part des élus locaux, l'autorisation d'utiliser l'abattoir en faillite et de faire travailler les ex salariés de l'entreprise d'abattage pour que les musulmans puissent célébrer l'Aïd el Kébir les 30 et 31 décembre, voici qu'arrive le projet d'implanter à Audincourt une franchise de l'enseigne Beurger King Muslim.

De nouveau un « endroit de loisirs et de convivialité », pour qui ? Le concept de ce genre de commerce de fast food musulman a vu le jour à Clichy sous Bois en 2005 avec des viandes garanties « Halal ».

Il est certain que si personne ne réagit nous pourrons dire adieu à nos « Mac Do » et « Quick », remplacés par ces BKM largement islamisés alors que les deux précités n'ont jamais affiché quelque allusion religieuse. Ce n'est pas le cas pour ces BKM où le M veut dire muslim (musulman) en français).

L'islamisation de l'Europe s'est désormais trouvé un nouveau « cheval de Troie » avec ces Beurger King Muslim. A noter que le BKM de Clichy est tenu par des femmes voilées, on avance encore d'un pas…

On ne peut laisser passer une telle affaire, surtout que le maire d'Audincourt et vice président du conseil régional n'a jamais caché sa sympathie pour l'implantation de l'islam dans sa ville et donc dans sa région.

A noter, selon l'Est Républicain du 27 décembre 2006, que l'investigateur de cette nouvelle graduation dans l'échelle de l'islamisation est originaire d'Audincourt.

Quel hasard…

Français, ouvrez donc les yeux !

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Peltier attaque le FN

PeltierInformation transmise par Maya le 29 décembre 2006

La semaine dernière, Louis Aliot, secrétaire général du FN et Guillaume Peltier, secrétaire général du MPF étaient les invités de l’émission “Le téléphone sonne” sur France Inter.

Une émission qui a confirmé que le MPF de Guillaume Peltier se veut le concurrent direct du Front National. Ce même Guillaume Peltier qui a attaqué Louis Aliot avec des arguments dignent des crétins de l’UMPS: vers la 19ème minute, Guillaume Peltier a tenté de mettre mal à l’aise son interlocuteur en insistant très lourdement, à la manière d’un guignol gauchiste comme Gérard Miller, sur les “dérapages de Jean-Marie Le Pen”.

Extraits :

[…]

GP: Est-ce que vous dénoncez, sérieusement, les dérives répétées antisémites de Jean-Marie Le Pen, d’Oradour sur Glane au “détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale”? Vous vous honoreriez si…

LA: Mon cher Peltier, je vais te dire quand même quelque chose puisque tu as été un ancien du Front National…

GP: Et j’en suis parti à cause de ça.

LA: Ah bon? Pourtant tu es arrivé après le “détail”.

GP: Non en 97/98

LA: Tu es arrivé après le détail.

GP: Le deuxième détail

LA: Tu es parti dans un parti chez Monsieur Mégret qui est pire encore…

GP: Je ne suis absolument jamais passé au MNR.

LA: Si tu es passé au MNR, j’ai ta fiche la dessus, tu es même allé un peu à l’UDF aujourd’hui tu nous reproches des choses qui n’ont pas lieu d’être, tu parles de choses qui d’abord n’ont pas été condamnées, je te laisse la responsabilité de ce que tu as dit, tu auras sans doute un procès puisque tu parles d’antisémitisme avéré sur des choses qui n’ont pas été jugées. Tu m’excuseras c’est de la diffamation, c’est assez grave, je ne participe pas de ce débat là moi.

GP: Sur le “détail de l’histoire”, sur “Durafour-crématoire”, sur “Oradour sur Glane” c’est quelque chose que je ne comprends pas…

[…]

Le menteur Guillaume Peltier prétend avoir quitté le FN en raison des dérapages sur le “détail” et le “Durafour-crématoire”[1]. Or le calembour “Durafour-crématoire” à l’encontre de Michel Durafour a été prononcé le 2 septembre 1988 tandis que la polémique sur le “détail de l’histoire” éclate le 13 septembre 1987 au Grand Jury RTL-Le Monde et Guillaume Peltier s’est engagé au Front national en 1995 !

Ensuite il nie être passé au MNR, or au moment de la scission du Front national en 1998 il suit Damien Bariller qui deviendra premier directeur de cabinet de Bruno Mégret au MNR. Il se voit alors proposer l’organisation de jeunesse du MNR (MNJ) en compagnie de Philippe Schleiter !

Les attaques et les mensonges de Peltier traduisent la difficulté à légitimer le positionnement du MPF par rapport au FN et voudraient Justifier le refus du MPF de rejoindre l’union patriotique proposée par le FN.

En tout cas le fait de reprendre les méthodes du système conforte l’idée que le MPF joue un rôle de “rabatteur pour l’UMP” comme le suggère ce mois-ci Libération selon qui l’entourage du président du MPF n’exclut pas un rapprochement avec l’UMP.

[1] Il faut savoir que le calembour Durafour-crématoire était une réponse à l’appel de Michel Durafour selon qui il fallait « exterminer le Front national ».

Source : voxgalliae

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mercredi 8 novembre 2006

Procès Gollnisch...

Gollnisch_3Article envoyé le 7 novembre 2006 par Maya

Alors que les agressions contre les personnes sont en augmentation constante ;
Alors que l'insécurité dans les transports n'a jamais été aussi forte ;
Alors que presque chaque jour un bus est incendié ;
Alors que le trafic de drogue dans les banlieues comme au centre des villes se pratique presque à découvert ;
La police et la justice sont de plus en plus mobilisées,
Pour rétablir la sécurité? NON !

Pour réprimer les « délits » d'expression, et établir la dictature du « politiquement correct » dans un pays qui fut le plus libre du monde !

En l'occurrence, Bruno GOLLNISCH, député européen, est poursuivi pour des propos tenus en réponse à des questions de journalistes à l'issue d'une conférence de presse. Interrogé par eux sur le prétendu « négationnisme » et sur l'Histoire de la Seconde Guerre Mondiale, il a déclaré condamner sans réserve les crimes du nazisme, mais il a rappelé ceux du communisme, l'allié de Hitler au début de la guerre, dont on ne parle jamais :!

Interrogé encore sur la différence qui existerait entre camp de concentration et camp d'extermination, il a déclaré s'en remettre au débat des Historiens compétents sur la question. On le poursuit en somme pour avoir dit la même chose que Chirac et plus de 500 historiens, à savoir que ce n'est pas à la Loi de dire l'Histoire ! Pour les besoins de l'affaire, on a tronqué, déformé, inventé même certains de ses propos. Une enquête de la Brigade criminelle (!) l'a innocenté.

Perben, l'inefficace ministre de la justice (passé depuis aux transports), qui a laissé quelques casseroles à Chalon et qui brigue maintenant la Mairie de Lyon, a personnellement ordonné qu'il soit poursuivi. Et le Parquet est contraint de cacher le document dans lequel il reconnaissait l'innocence de Gollnisch ! Le juge d'instruction, Vice-Président du tribunal de Lyon a pris une ordonnance très motivée de non-lieu en sa faveur, et renvoyé ses insulteurs en correctionnelle pour diffamation. On retarde le procès de ces diffamateurs ! Après le non-lieu, la Cour d'Appel a ordonné un supplément d'instruction. Là c'est le contraire : on veut juger Gollnisch sans attendre la fin de l'instruction. !

MAIS DANS QUEL PAYS SOMMES-NOUS ?

Lire la suite ici:

http://jacques.vassieux.free.fr/modules/news/article.php?storyid=137

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lundi 25 septembre 2006

Enfants orphelins ou abandonnés : simples objets de droit ? ?

enfants_coquinsQui sunt regna, nisi magna latrocinia ?

Augustin d’Hippone, IVème siècle ;

Répondre au projet parental de couples de même sexe fait appel à notre conception de la filiation,
François Hollande, XXIème siècle.

Par L’Avenir de l’Adoption

C’est cette question fondamentale que l’ont peut se poser au regard de la proposition de loi du Parti Socialiste, qui souhaite permettre l’adoption par des couples de même sexe au nom du principe d’égalité, figurant dans la devise même de la République. Pour récupérer les voix de certains électeurs, on veut rallier les énergies et les bonnes intentions derrière le mot d’ordre apparemment facile et évident de la banderolle de tête, toujours très politique, d’une Marche des Fiertés – lesbiennes, gaies, bi & trans- que certains croient aujourd’hui seulement festive, veulent pousser leur monde derrière : « Vers l’Égalité » !

Ainsi pour le P.S. comme pour une frange de la communauté homosexuelle, l’adoption se résume à un droit pour celles et ceux qui en réclament le plein accès, et ce droit ne peut souffrir d’aucunes exceptions ni restrictions, au risque de provoquer des discriminations inadmissibles pour les personnes qui en seraient privées. La lutte contre la discrimination va trouver alors tous son sens grâce à cette proposition de loi, car au même titre que le droit pour tous de bénéficier d’allocations sociales, de dispositions fiscales, etc., le droit à l’adoption, c’est-à-dire le droit à l’enfant, ne pourra plus être réservé aux seuls couples hétérosexuels ou aux personnes seules hétérosexuelles.

Cette conception de l’adoption, participe en réalité au détournement, au piratage, au brigandage de cette institution, institution déjà entamée par le désir de certains couples hétérosexuels comme par des personnes seules « d’avoir un enfant » et ce, sans aucune considération première des besoins et des intérêts de ce même enfant.
En effet l’on constate depuis une bonne décennie l’existence d’une idéologie parentocentrée basée sur le droit à l’enfant qui ne prend en compte que les seuls besoins des adultes ne pouvant naturellement avoir d’enfant(s) et se tournent vers l’adoption comme vers un moyen légitime et naturel d’assouvir leur désir / besoin d’enfant(s), quand il ne s’agit pas de soigner leur parentalité blessée.

Ce fameux désir / besoin d’enfant de la part d’hétérosexuels comme d’homosexuels est compréhensible. Le drame de ne pouvoir naturellement procréer est pour certains, qui ne savent ou ne peuvent pas déplacer ou sublimer leur désir, une douleur immense.
Pour autant et jusqu’alors, l’institution de l’adoption ne consistait pas à permettre à des personnes d’accéder à la parentalité, mais bien aux orphelins et abandonnés, privés d’un père et d’une mère par les hasards de la vie ou du fait d’un rejet par les parents biologiques, d’obtenir par les soins de l’État, un père et une mère de substitution pour remplacer ses parents disparus.


Ce qui est surprenant dans la démarche du P.S. et de ses responsables qui se déclarent en principe et habituellement proches des préoccupations sociales des plus faibles et des plus démunis, c’est que jamais l’intérêt des orphelin(e)s ou des abandonné(e)s n’est avancé pour justifier cette forme d’adoption. On pouvait pourtant s’attendre à ce que les partisans de l’adoption par des couples homosexuels nous démontrent qu’ils ont débattu de ce sujet, qu’ils rencontré des personnes adoptées et découvert les bienfaits de l’adoption homoparentale pour des enfants qui souffrent de la perte de leur mère et de leurs père et partant qui, comme le dirait Lapalisse, s’ils n’étaient pas orphelins ou abandonnés, auraient, comme une majorité d’entre nous, un père et une mère… Or il n’en est rien.

Même Marie-Ségolène Royal déclare que « si les personnes seules homosexuelles peuvent adopter, les couples homosexuels peuvent alors aussi adopter ». Avec un tel syllogisme, on peut dire que si n’importe qui peut aller prendre un verre dans n’importe quel café du XIVe Arrdt de Paris, il faut ouvrir les portes de la prison de la Santé à l’heure de l’apéritif. Elle ne s’interroge pas une seule seconde sur le fait de savoir si l’adoption par une personne seule (quelle que soit son orientation sexuelle qui n’a rien à voir avec fond du débat au contraire de ce que prétendent les extrêmes-gays et leurs soutiens), privera ou non l’enfant d’une double figure paternelle et maternelle. Elle ne se demande pas si son choix démagogique (une étude de marché a dû lui prouver qu’une telle prise de position n’était pas défavorable à l’avancement de sa cotte dans l’opinion) n’est pas en définitive une mauvaise solution pour la personne adoptée, qui ne bénéficie pas au contraire d’ailleurs de l’adoptant, de la chance d’avoir un père et une mère de substitution pour remplacer de manière appropriée ses parents biologiques disparus.

Pourtant, même dans le cadre d’une adoption par des couples qui permette à l’enfant d’avoir un schéma parental polysexué, l’expérience nous prouve que la seule adoption n’est pas la fin des problèmes pour l’enfant et que ce dernier est confronté à de nombreux problèmes liés à sa particularité dramatique d’avoir un jour, contre toute logique, été privé de son père et de sa mère soit parce qu’ils sont décédés soient parce que ils ont rejeté cet enfant. Au risque de choquer, un orphelin ou un abandonné est un enfant « anormal », « handicapé » par le poids psychologique de la perte de ses parents, vécue comme une injustice inique, comme une différence subie marquée au fer rouge par rapport aux autres, différence que cet personne n’acceptera peut-être jamais complètement. L’institution de l’adoption, en lui offrant un père et une mère de substitution, permet, dans une moindre mesure, de manière évidement fictive, et souvent vécue comme telle, de « gommer » tant bien que mal et partiellement cette différence, d’atténuer ce handicap.

Lorsque Martine Aubry déclare que finalement seul l’amour apporté à l’enfant est nécessaire, elle prouve sa méconnaissance du sujet. Cette affirmation, digne pourtant des dames patronnesses d’un autre siècle qui aujourd’hui se trouvent le plus souvent à l’autre extrémité de l’échiquier politique, est une affirmation qui ne prend pas en compte la nécessité pour l’enfant orphelin ou abandonné d’avoir beaucoup plus que de l’affection ou une bonne éducation. Bien sûr l’amour comme une bonne éducation participe à l’apaisement des souffrances de l’enfant, et peut contribuer à estomper son sentiment différence. Mais ce n’est pas suffisant. Une personne qui a été adoptée sait qu’elle n’est pas « comme tout le monde ». Et les homosexuels qui ont connu la douloureuse expérience de vivre leur différence avec peine, sous le regard injurieux et méprisant des homophobes, savent au premier chef la réalité de vivre en étant différent. Pour une personne adoptée, il est très difficile d’oublier sa particularité .Tout lui rappelle qu’il est différent. Ne serait ce qu’une visite chez le médecin qui lui demande ses antécédents médicaux génétiques, ou la surprise d’un camarade de classe qui s’étonne que ses parents soient si petits et si bruns quand lui est grand et blond. L’adoption par un homme et une femme l’aide pourtant, parfois, à oublier qu’il a perdu son père et sa mère, et s’il a le pouvoir de mettre de côté sa douleur, à s’abandonner dans le bonheur simple d’avoir un père et une mère, « comme tout le monde », y compris ceux qui voudraient priver les enfants de cette chance, bref d’oublier cette cruelle vérité, et d’être enfin « normal ». Pour éclairer Madame Aubry, on pourra également lui opposer que lorsque un handicapé physique perd une des roues de son fauteuil, le fait de lui apporter de l’amour est certes pour lui bien réconfortant, mais n’enlève en rien l’absence de sa seconde roue et l’empêche tout simplement d’avancer.

Parmi les partisans de l’adoption par des couples homosexuels, certaines personnes tentent de la justifier en avançant l’argument « qu’il faut mieux être adopté par un couple homosexuel aimant que par un couple hétérosexuels violent à l’encontre de l’enfant ». Ce sophisme là encore, rencontre beaucoup de succès. Pourtant, il révèle une méconnaissance totale de la procédure d’adoption. Car les longues enquêtes des services sociaux à l’enfance sont justement faites pour éviter qu’un enfant ne soit confié, et ce mot est important, à des personnes dont ont aurait détecté les germes de la violence ou de la maltraitance.

Enfin, cet argument optimiste sinon rousseauiste tend à considérer que les homosexuels sont évidemment doux et bons au contraire des hétérosexuels. Nous pensons qu’un homosexuel n’est pas différent d’un hétérosexuel, tant dans sa capacité à être un bon parent, qu’un parent maltraitant. Autre argument, réfutable lui aussi, c’est celui d’expliquer qu’il faut mieux être adopté par des homosexuels que de rester orphelins. Cela revient à dire, qu’il faut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade, et même qu’il faut mieux avoir ses parents qu’être orphelin ou abandonné… Au-delà de ces puissantes arguties, il serait tout de même intéressant d’avoir de véritables arguments pour justifier l’adoption par des homosexuels, comme bienfait évident pour les orphelins ou abandonnés.

Et ce n’est pas l’affirmation que l’homoparentalité existe déjà et qu’elle ne pose aucun problème pour les enfants (« évidence » tellement évidente qu’on prépare minutieusement les esprits à cette évidence, à grand renfort d’interviews de filles hétéros normales de lesbiennes gentilles) qui va démontrer sérieusement et suffisamment les bienfaits de cette forme d’adoption. Car comparer l’homoparentalité de fait et l’adoption, c’est confondre deux situations très différentes. Se basant sur une étude américaine et une autre en provenance du Québec, ô combien imparfaites et tronquées dans leur douteuse méthodologie, les partisans de l’adoption par des homosexuels brandissent ainsi veulent comme argument ultime, qu’il existe bel et bien des enfants qui vivent avec des homosexuels et que ces enfants n’ont pas plus de difficultés que les enfants élevés par des hétérosexuels. Cette évidence encore évidente, que nous ne la rejetons pas, car nous ne doutons pas des qualités parentales des homosexuels ; mais nous pensons le schéma parental constitué par des homosexuel(le)s inadapté à l’adoption et ses particularités, considérant surtout, encore, la fragilité particulière de l’enfant à adopter.

Car les enfants qui vivent aujourd’hui avec des homosexuels, sont dans la majorité des cas des enfants de parents hétérosexuels divorcés ou séparés où l’un des deux à décidé de vivre ses sentiment amoureux et ses préférences sexuelles avec un autre homme ou avec une autre femme. Un homme et une femme ont donné naissance à un enfant (c’est pour l’instant le seul moyen de faire naître un être humain faut-il le rappeler)… la nature -même si ce mot presque choquant peut sembler douloureux à certain(e)s en raison de leur passé et des quolibets des petits camarades, est capricieuse (eh oui !)

Dans ce type de famille, après un jugement de divorce, l’enfant aura été confié à son père oui à sa mère qui aura décidé de vivre ses sentiments et sa préférence homosexuels. L’enfant vit donc avec son père et le compagnon de celui-ci, ou sa mère et la compagne de celle-là. Il n’empêche que cet enfant conserve « de l’autre côté », une référence maternelle ou paternelle plus que forte, en la personne de sa mère. Qu’importe alors que sa mère soit homosexuelle, qu’importe qu’elle vive avec une femme, ou que son père soit homosexuel et vive avec un homme : l’enfant, lui, aura toujours un père et une mère !
Alors qu’avec l’adoption monoparentale ou homoparentale, l’enfant est privé de manière irrémédiable et définitive d’une figure paternelle ou maternelle au sein de la cellule familiale, car on objecte aussi souvent qu’il pourra compter sur les membres rapportés de la famille ! La différence est de taille et mérite selon nous d’être soulignée.

En définitive cette proposition de loi du P.S., traduction politique du mot d’ordre de la Marche des Fiertés (lesbiennes, gaies, bi, trans, etc.) consacre la dramatique et très hédoniste notion de « droit à l’enfant ». En appréhendant l’adoption comme un droit pour l’adulte adoptant, c'est-à-dire par le mauvais bout de la lorgnette, le Parti Socialiste est solidaire de plusieurs conséquences inacceptables que son choix va immanquablement engendrer :

La première des conséquences est sans nul doute le fait que par l’application d’une telle loi qui rappelons le, consacre le droit à l’enfant pour tous ceux (et toutes celles, comme dit le solécisme contemporain) qui en font la demande, l’enfant devient un simple objet de droit pour autrui. En effet, l’institution de l’adoption, dans la logique de la proposition du P.S., est un instrument pour que les adultes puissent jouir du droit à avoir un enfant, réservé injustement aux seuls couples hétérosexuels. Dès lors les homosexuels doivent eux aussi jouir de ce droit. Mais en réalité quel est alors l’objet de ce droit ? L’enfant tout simplement. Et l’institution de l’adoption devient alors un simple instrument pour exercer ce droit. Ainsi, en 2006, un parti politique considère qu’un être humain est un droit pour un autre être humain, sous prétexte que le premier est disponible par sa situation d’orphelin(e) ou d’abandonné(e) et que le second en réclame la possession. Mânes de Schölcher, réveillez-vous, ils sont devenus fous !




la seconde conséquence, c’est que le P.S. viole la Convention des Droits de l’Enfant, qui dispose en son article 21, que les états parties qui autorisent l’adoption s’assurent que « l’intérêt supérieur de l’enfant est la considération primordiale » en la matière. Or cette proposition de loi vise uniquement les intérêts des adultes qui souhaitent adopter ;

la troisième conséquence, dont nous avons déjà abordé quelques points, c’est la suppression définitive et irrémédiable pour l’enfant orphelin ou abandonné d’une référence paternelle et maternelle. L’enfant qui a perdu une première fois son père et sa mère, se voit priver de nouveau, et cela sans aucune justification, d’avoir la possibilité d’un père une mère de substitution. Q’importe que cette privation entraîne des difficultés pour l’enfant, que ses besoins de stabilité psychologique, sociale et personnelle soit mis à mal par cette forme d’adoption. L’ironie, c’est que celles et ceux qui veulent priver un orphelin ou un abandonné d’un père et d’une mère, ont généralement toujours leurs deux parents de sexe complémentaire…

et enfin la dernière conséquence et non la moindre, est d’ordre plus philosophique et porte sur la conception de la filiation, c'est-à-dire en d’autres termes l’idée que tout un chacun retient pour déterminer la place de l’homme et de la femme par rapport à un enfant et dans la société. Car si l’on approuve l’affirmation des partisans de l’adoption homosexuelle qui est d’expliquer qu’un enfant en réalité peut se passer d’une figure féminine et maternelle par exemple, et que seul l’amour est important, ce qui justifie alors l’adoption par deux hommes, quelle est alors la place de la femme, la place de l’homme ?

Si comme le laissent à penser les partisans de l’adoption par des homosexuels, la femme n’est pas utile… que devient-elle donc ? Dans cette forme d’adoption, elle disparaît du schéma parental de l’enfant. En définitive elle n’aura été utile que pour… enfanter ! Alors même que notre société avait enfin amenuisé une certaine oppression « patriarcale » dénoncé en son temps par les féministes et que la femme, son identité et ses qualités propres, différentes et aussi importantes que celles de l’hommes, étaient reconnues, la logique de l’adoption par des couples homosexuels ramène cette dernière à sa seule qualité de procréatrice ! La femme est utile pour porter et enfanter, le phénomène redoutable des « mères porteuses » existe depuis longtemps. Ensuite cette femme peut disparaître puisque elle est devenue inutile ! Et si l’on considère finalement qu’une femme par son identité et par ses particularités est importante pour l’équilibre et la construction de l’enfant, pourquoi alors priver celui de cet atout ?

Cette logique est identique pour l’homme, qui de figure masculine et paternelle ne devient plus qu’utile par sa semence, et réductible à une sorte d’étalon qu’on laissera à l’écurie après qu’il aura servi… Les banques du sperme sont déjà là pour attester cette lugubre réalité en Belgique, où au mépris de l’éthique médicale française, un nombre grandissant de femmes seules, en couple lesbien ou hétérosexuel vont se faire inséminer.

Cyril Langelot

Site : http://www.avenir-adoption.org Courriel : avenirdeladoption@hotmail.com

Proposition d'article adressée le 25 septembre par steph

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