Le blog de Yann Redekker

Un regard neuf sur une vieille idée : la Nation

16-04-08

Dany le Rouge : la bourgeoisie provoc '

Cohn_Bendit_3"68, c'était formidable... Ca a commencé par une transformation formidable de la société française. La preuve, c'est qu'un homme deux fois divorcé est président de la République!"
" Allez chercher il y a 40 ans, Mme de Gaulle, Tante Yvonne, elle se retourne dans sa tombe !"


Daniel Cohn-Bendit sur le perron de l'Elysée le 16 avril 2008

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12-01-08

Un abonné d'EDF reçoit une facture de plus de 62.000 euros

Logo_EDFReuters

édition du 11 janvier 2008


Lyon (Reuters) -  Un abonné d'EDF a reçu une facture d'électricité de plus de 62.000 euros et se bat depuis le mois de septembre pour tenter de faire rectifier la grossière erreur.

Rémi Castérès, un retraité installé dans la petite commune de Saint-Didier-sous-Riverie dans le Rhône a eu la désagréable surprise de recevoir le 11 septembre dernier une facture lui réclamant la somme de 62.065,32 euros pour la consommation courante de son ménage.

"C'était tellement énorme, que je ne me suis pas vraiment inquiété", confie Rémi Castérès qui a effectivement reçu dans les jours qui ont suivi une lettre d'excuse constatant la bévue.

Une erreur dans le relevé du compteur avait donné un chiffre de consommation 2007 inférieur au chiffre 2006, si bien que l'ordinateur chargé de calculer la consommation, en a conclu que le compteur des Castérès avait fait le tour du cadran.

La méprise aurait pu en rester là, mais le couple de retraités n'a tardé à recevoir une facture rectificative d'un montant de 1.485 euros, bien supérieur aux factures habituelles et totalisant en fait deux années de consommations.

"Après de multiples discussions au téléphone avec divers responsables, j'ai fini par leur faire reconnaître leur erreur", explique le retraité. "J'ai passé des dizaines d'appels pour me faire entendre".

Mais de lettres d'excuses en rectifications toujours fausses, l'abonné de Saint-Didier-sous-Riverie a finalement vu le compte en banque de son épouse débité de la somme de 6.900 euros. "Et on nous a précisé que ce n'était qu'une première mensualité !".

Après de nouvelles démarches, l'envoi de lettres recommandées et la menace de déposer plainte, Rémi Castérès a finalement obtenu le remboursement de 5.600 euros, soit bien loin de la somme due par EDF. Il attend toujours le remboursement du solde ainsi que celui des agios qui courent sur le compte de son épouse pour éponger son découvert et prend ses dispositions pour porter plainte contre le fournisseur d'électricité.

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05-10-07

La citation du jour

Islamiste_du_monde"C’ en est fini en effet d’une nation aussi ancienne que la notre quand l’amour des siens est remplacé par l’obligation d’aimer les autres, alors que ces autres n’ont aucune raison de vous aimer"

Dominique Venner

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15-09-07

Fête de l'Huma : gloire au Che !

che

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11-01-07

François Hollande : " j'aime pas les riches ! "

source : http://www.societe.com

SOCIETE CIVILE LA SAPINIERE
RCS Paris D 377 552 955

Renseignements juridiques 
Siège social 28 Avenue Duquesne
75007 PARIS 07
SIRET 37755295500025
Forme juridique Société civile immobilière
Capital social 914.694,01 EURO
Code activité 702C - Location d'autres biens immobiliers
Immatriculation 04-04-1990
Nationalité France

Dirigeant(s)
Gérant M. HOLLANDE Francois
Gérant Mme ROYAL Marie-Segolene

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15-10-06

Le Mrap ( nouvelle formule )

aounit1Marianne n° 494 du 7 au 13 octobre 2006

Article de Guy Konopnicki. L'auteur, loin de partager les idéaux de notre famille politique, dresse un réquisitoire magistral à l'encontre du personnage Aounit, président d'un mouvement antiraciste dédié uniquement à la propagation de l'islam et à attaquer ses opposants.

Tout en conservant le même sigle, le MRAP a manifestement changé de nom pour la seconde fois. Ce qui était à l'origine le Mouvement contre le Racisme, l'antisémitisme et pour la paix donna un jour à ses initiales une signification plus proche de la langue soviétique. Mouvement contre le racisme et l'amitié entre les peuples. On trouvera alors, à Aubervilliers, une expression vivante de l'amitié entre les peuples en la personne de Mouloud Aounit. L'homme ne tarda pas à élaborer ses propres définitions du racisme.

Cette République refusant l'expression des religions à l'école n'était-elle pas un brun raciste, sur fond de souvenirs coloniaux ? Mouloud, prudemment, mais sûrement, partit en guerre pour défendre les braves petites filles qui exigeaient le port du voile à l'école. C'était discutable au sens propre;il était donc possible de discuter. Lorsqu'un journal danois publia les caricatures, provoquant une réaction disproportionnnée en divers pays, on vit Mouloud Aounit batailler contre les gazettes françaises qui, pour défendre la liberté d'expression, avaient reproduit les dessins danois. L'image, disait alors le président du Mrap, visait les musulmans au travers de leurs croyances. Curieux amagame.

On trouvera dans le recueil des textes de Woody Allen paru aux éditions du Seuil, des blagues de potaches sur le sacrifice manqué d'Isaac par Abraham, d'autres sur Moïse. Personne n'a crié à l'antisémitisme. Les catholiques n'ont pas appelé au meurtre des Monthy Python pour La vie de Brian, chef d'oeuvre franchement attentatoire aux Ecritures. Vint le Mrap de Mouloud Aounit. L'image du prophète étant sacrée pour des millions de musulmans, nous leur faisont offense, en traitant Mahomet par la dérision. Là-dessus, un philosophe, collaborateur à maintes reprises de Marianne, critique le Coran. Notre ami Robert Redeker, car c'est un ami, qui, de ce fait ne nous oblige pas à partager toutes ses thèses, reprend la vision voltarienne de Mahomet.

Il le définit donc comme un chef de guerre, pilleurs et massacreur de juifs. Définition qui convient, aussi, aux preux chevalier des croisades, qui furent pillards, tueurs de juifs, de musulmans et même de chrétiens appartenant à d'autres obédiences. Or, on ne risque pas d'être dénoncé, menacé de mort sur le Net, en écrivant que la croisade contre les albigeois fut un ignoble massacre ou que le roi Louis IX, dit Saint Louis, fit exterminer les juifs en partant pour la croisade. En ces époques de fer, le cimeterre des cavaliers d'Allah n'était pas plus tendre que l'épée des croisés.

Il s'agit d'histoire et l'on ne voit pas en quoi le Mrap peut être concerné. Des équipées lancées par Mahomet jusqu'à l'éffondrement de l'empire ottoman; l'histoire fut violente. Robert Redeker s'y réfère. On le menace donc de mort.

Là-dessus le Mrap intervient par la voix de Mouloud Aounit. Il admet, bien sûr, que les menaces de mort ne se justifient pas. Mais il les justifie aussitôt en accusant Redeker d'avoir provoqué, insulté la conscience musulmane, en touchant à Mahomet. Le Mrap est ainsi devenu une institution jouant de l'antiracisme pour interdire toute critique de l'histoire. Le sigle a encore changé de signification. C'est donc le Mouvement pour le Respect D'Allah et du Prophète. Je ne respecte pas Allah ni Mahomet. Guère plus Moïse ou Jésus. Ou Bouddha, ou même Guevara. Je tiens le principe de respect pour une saloperie. C'en est une autre que d'utiliser une organisation antiraciste pour interdire toute critique de l'idéologie coranique.

Serai-je raciste en affirmant que tout prétendu prophète est, par définition, un imposteur ? Tant pis si je passe pour tel, mais entre Mahomet et Robert Redeker, je choisis Redeker. N'en déplaise à Mouloud Aounit.

 

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26-08-06

Où il ne fait pas bon être catholique...

Artur_BorucUn joueur de football ( le gardien de but Artur Boruc ) polonais jouant dans l'équipe des Celtics de Glasgow en Ecosse a été sanctionné pour avoir procédé avant le coup d'envoi d'un match à un signe de croix.

Les supporters ( protestants ) de l'équipe adverse n' ayant pas supporté que le malheureux joueur exécute cette preuve d'appartenance à la religion catholique,  les autorités sportives ont fait appel à la justice écossaise afin qu'elle tranche cette affaire. Et elle a décidée de sanctionner : Artur Baruc se voit puni par un avertissement inscrit sur son casier judiciaire. L'Ecosse vient donc de s'inscrire comme étant un Etat où être catholique n'est pas une panacée...

En France, gageons que la justice ne suivra pas l'exemple de son homologue grande-bretonne et qu'elle ne décidera pas de sanctionner un joueur comme Frank Ribéry qui, lui non plus, ne tait pas sa religiosité musulmane alors que beaucoup de supporters de l'OM et de l'équipe de France ne sont pas ( encore ) musulmans...

Info : Le Salon Beige ( voir lien )

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21-07-06

Quai de Seine, morne berge

Paris_Plagehttp://www.leperroquetlibere.com

Tribune de
François Devoucoux du Buysson, fondateur du Perroquet Libéré, auteur de Pariscide, les gâchis de l'ère Delanoë (La Table ronde) publiée dans Le Figaro du 21 juillet 2006.

Depuis son lancement à grand renfort de communication en 2002, Paris-Plage se veut le symbole de la «Nouvelle Ere» promise par Bertrand Delanoë pendant sa campagne victorieuse aux dernières élections municipales. En installant une plage en plein Paris, Bertrand Delanoë a combiné de façon inédite le rêve et la démocratie locale. Utopie possible, Paris-Plage apparaît comme une vision sociale-démocrate de la société de loisirs promise par Marx : à défaut de Grand Soir, le maire socialiste de la capitale peut déjà offrir à la population quelques après-midi de détente.

Sur le plan politique, Paris-Plage s'avère une excellente trouvaille. Avec Paris-Plage, le divertissement est aussi une diversion puisque, sous prétexte de «rendre la Seine aux Parisiens», Bertrand Delanoë parvient alors à fermer les quais à la circulation pour la plus grande satisfaction de ses alliés écologistes déterminés à faire appliquer coûte que coûte leur très controversée «politique antibagnoles». Surtout, en reprenant à la façon d'un Jack Lang, la bonne vieille recette du pain et des jeux, Bertrand Delanoë a habilement instrumentalisé la fête à des fins politiques.

Formidable machine à produire du consensus, la fête permet d'associer son nom à des valeurs positives et de tirer un bénéfice politique de l'engouement populaire que suscite instantanément tout ce qui est nouveau et gratuit. En outre, la fête neutralise toute velléité de contradiction de la part de ses opposants. Comment, en effet, critiquer une fête sans passer pour un triste sire, un rabat-joie ou – pire – un jaloux ? On rendra simplement justice à Jean Tiberi dont on a oublié qu'il avait en son temps institué la fête de la Seine au début de l'été ; l'expérience de son successeur a montré qu'il avait sans doute été un peu chiche sur le budget communication.

Bertrand Delanoë avait pris l'habitude de se faire acclamer lors de l'inauguration de Paris-Plage après avoir veillé à ce que chaque année apporte son lot de surprises : brumisateurs, piscine ou ambiance brésilienne. Préparée longuement à l'avance dans ses moindres détails, cette célébration de sa politique municipale est son dernier acte politique de la saison. Il peut ensuite s'envoler l'âme légère pour sa villégiature de Bizerte avec la satisfaction du devoir accompli.

Il n'en va pas de même cette année. Quinze jours après le coup de Trafalgar subi par Paris 2012 à Singapour, Paris-Plage n'a pas la même saveur. Sonné par ce revers, Bertrand Delanoë a considérablement réduit sa participation au lancement de Paris-Plage. Sans doute n'a-t-il pas le coeur à faire la fête. Mais peut-être aussi a-t-il anticipé que les observateurs risquent de voir d'un autre oeil cette manifestation emblématique à laquelle son nom est si étroitement associé. Car Paris-Plage ne brille que lorsque cette initiative ingénieuse est présentée comme un plus, pas quand, dans une ville en panne de projet, elle apparaît comme un tout.

L'échec de Paris à obtenir l'organisation des Jeux olympiques laisse la capitale sans moteur. Avec les JO s'est envolée la promesse d'une dynamique de transformation d'une cité qui, si elle demeure «la plus belle ville du monde», a cessé d'être la plus attrayante. Les familles et les entreprises la fuient. Les étudiants, les chercheurs et les artistes la délaissent pour d'autres villes – New York et Londres, par exemple – qui se sont davantage donné les moyens de séduire les talents du monde entier. Les touristes tendent désormais à lui préférer d'autres destinations moins chères ou plus accueillantes. Outre une manne financière considérable, la perspective des Jeux olympiques garantissait une émulation entre les acteurs locaux, publics ou privés, susceptible d'améliorer les infrastructures et de recréer des emplois. Autant d'éléments susceptibles d'enrayer le glissement de Paris vers le spectre d'une ville musée, splendide mais moribonde. Or, comme l'a souligné Pierre Lellouche, «il n'y avait pas de plan B», pas de solution de rechange aux JO.

Il reste Paris-Plage. Mais la cerise sur le gâteau a triste mine lorsqu'il n'y a plus de gâteau. Aussi ces quelques transats et ces palmiers, que l'on avait vantés comme autant de signes annonciateurs d'une «ville qui bouge», apparaissent-ils soudain bien dérisoires dès lors qu'il n'y a plus qu'à s'asseoir à l'ombre en espérant que ça ira mieux. Les vacances n'ont pas le même goût lorsqu'on n'a pas de projet pour la rentrée. Avec Paris-Plage sans les JO, le roi n'est pas nu mais il est en slip de bain.

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07-07-06

La paix des braves

Holleindrehttp://www.frontnational.com

Tribune de Roger Holeindre, vice-président du Front National et président du Cercle National des Combattants publiée le 29 juin 2006

Lettre ouverte aux vrais combattants du FLN.


Plus de quarante cinq ans… oui, voilà plus de quarante cinq ans que les armes se sont tues en Algérie après des années de combat entre ceux qui voulaient détacher les trois départements algériens de la France et ceux qui, par patriotisme ne voulaient pas de cette séparation, pas plus que de l’abandon du Sahara.

Comment se fait-il donc que les relations entre l’Algérie devenue indépendante et la France soient aussi scandaleusement négatives ?

Si ce que dit M. Bouteflika, de plus en plus délirant, sur la présence de la France pendant cent cinquante ans en Algérie, était vrai, il ne serait même pas pensable d’envisager un traité d’amitié entre nos deux pays.

D’ailleurs, si cela n’était même qu’en partie la vérité, est-ce que la majorité des Algériens n’auraient qu’une idée en tête… venir s’installer chez nous ?

Cet immense gâchis est dû, d’un côté à la nullité des dirigeants algériens qui se sont épurés, entretués et ont fait passé l’utopie de leurs « idéaux socialistes » avant le bonheur promis au peuple… pour déboucher sur une nouvelle guerre de dix ans qui vit cette fois-ci s’opposer uniquement des Algériens musulmans… massacres, tueries, tortures, séquestrations arbitraires, enlèvements et… disparitions par milliers.

De l’autre côté, ici dans l’ex métropole, c’est le mensonge qui est roi !

La guerre dite d’Algérie n’est racontée chez nous que de façon mensongère. Chez vous, ce sont les insultes et les élucubrations macabres du sieur Boutéflika qui font prime, proférées uniquement dans un minable contexte de politique intérieure.

Les dirigeants Français de De Gaulle à Chirac ont préféré falsifier les évènements et tenir le couvercle sur la marmite pour que l’histoire soit « leur Histoire » ; quitte même à faire voter des lois pour empêcher que la vérité n’apparaisse au grand jour.

Nous, nous avons fait la guerre face à face… les armes à la main… parfois dans des combats terribles où le courage était dans les deux camps.

Comme nos anciens l’ont fait pour l’Allemagne, nous sommes prêts à faire la « paix des braves » pour l’avenir de nos enfants des deux côtés de la Méditerranée. Mais il faut que les choses soient claires ; vous êtes nationalistes Algériens ! Nous sommes nationalistes Français !

Alors, c’est entre nationalistes sans amertume, sans rancœur, sans idée de revanche et surtout sans arrière pensée, que nous devons discuter entre soldats.

Il faut que tout soit mis sur la table, que l’inventaire soit fait… que tout soit dit… et que l’on n’en parle plus.

Nous n’avons que quelques exigences dont nous voulons le respect, ne serait-ce que pour ne pas nous parjurer, honorer nos morts et garder notre honneur, comme vous garderez le vôtre.

La première de ces exigences est que…

> Nous ne voulons pas entendre parler des porteurs de valises qui nous ont trahis hier et qui, pour nous ne peuvent être que des traîtres, que d’ailleurs chez vous vous auriez fusillés.

> Nous voulons qu’avec ces félons et tous les gauchards de salon anti-Français, vous cessiez de nous imputer tous les drames et tous les crimes de la guerre d’Algérie.

Grâce au général De Gaulle, vous avez gagné politiquement la guerre. Nous, nous savons que sur le terrain nous étions vainqueurs.

De même, nous vous avons laissé un pays riche en état de marche, avec en plus le pétrole et le gaz du Sahara, territoire qui ne fut jamais algérien.

Nous ne disons pas que cette guerre a été une promenade de santé, mais nous prétendons, car nous, nous étions inlassablement sur le terrain, que l’armée française n’a jamais employé les incroyables méthodes d’éradication de villages entiers, comme vous l’avez fait.

Dès le début d’ailleurs, vos chefs et leurs conseillers savaient ce qu’ils voulaient… commettre l’irréparable… selon la méthode marxiste.

Le 1er novembre 1954, le couple d’instituteurs, les Monnerot, passe dans l’histoire : Ils viennent de tomber dans l’embuscade commandée par Chihani Bachir qui crie à ses hommes… « Tuez-les tous : Notre civilisation, c’est le Coran, pas celle de ces chiens de roumis ! »

Pour l’honneur du Coran, le caïd Hadj Sadok, qui est dans le même autocar qu’eux, tente de s’interposer : « Laissez ces jeunes gens tranquilles, ils sont venus de France pour instruire nos gosses. »

Il est abattu par la même rafale de Sten que Guy Monnerot.

La première grande tuerie du cycle de terreur fut le massacre d’El Halia. Ce massacre fut perpétré le 20 août 1955 et fit 50 victimes européennes, hommes, femmes et enfants.

Encadrés par des meneurs venus d’ailleurs, les ouvriers musulmans de la mine furent contraints de tuer les Européens qui étaient des ouvriers comme eux et avec lesquels ils vivaient apparemment en bons termes.

Les assassins firent chercher avec acharnement ces hommes, ces femmes, ces enfants qu’ils connaissaient la plupart du temps depuis des années, pour les abattre à coups de fusil de chasse, et surtout pour les massacrer à l’aide de haches, de serpes, de coutelas. Certains, sur ordre, recherchèrent spécialement leurs camarades de travail européens et les membres de leurs familles qui manquaient parmi les cadavres, pour les exterminer à leur tour.

Des envoyés spéciaux de la presse mondiale, témoignèrent que les victimes furent mutilées et dépecées vivantes, avec une sauvagerie indescriptible, avant d’être égorgées. Une femme fut éventrée, et son nouveau-né introduit dans la blessure béante ; d’autres furent violées avant d’être mutilées dans leurs chairs les plus intimes.

Des nouveaux nés furent cloués sur des portes avec des pioches…

La plupart des pieds-noirs assassinés durant toute ces années étaient des ouvriers, car que déclare la communiste Germaine Tillon, ethnologue spécialiste de l’Afrique du Nord : « Il y avait en Algérie 19400 colons. 7432 possédaient moins de 10 hectares ; 1 200 de véritables grandes propriétés ; 3 000 étaient riches… une dizaine très riches !

Le massacre de Palestro, le 18 mai 1956, relève de la guerre de guérilla classique. Des soldats Français du contingent appartenant au 11/9 RIC tombent dans une embuscade. Vingt sont tués. C’est, pourrait-on dire, de bonne guerre… Mais, tous sont mutilés avec une effroyable sauvagerie. Certains sont méconnaissables, d’autres ont le sexe tranché et fourré dans la bouche… plusieurs ont les yeux crevés, des corps ont été vidés de leurs entrailles et bourrés de cailloux… Tout cela se passe de commentaire !

Puis ce fut par la suite les tueries généralisées de villages qui ne voulaient pas collaborer ou qui appartenaient au MNA.

Le 28 mai 1957, une bande de 80 FLN encercle la Mechta-Kasba, à une dizaine de kilomètres du village de Melouza. Tous les hommes et adolescents de plus de 15 ans sont parqués jusqu’à la tombée de la nuit. C’est alors que le massacre commence sous les yeux des femmes, des filles, des sœurs, contraintes à assister et à regarder l’horrible spectacle. Certaines devinrent à demi folles. Lorsque les forces de l’ordre arrivent le lendemain, elles décomptent plus de 300 cadavres et 150 blessés. L’odeur de mort est si forte que même les soldats les plus endurcis ont la nausée.

Deux jours plus tard, même scénario à Ain-Manaa et à Wagram, deux petites localités situées à une vingtaine de kilomètres de Saïda.

La presse étrangère, peu suspecte de sympathie pour la France, est obligée de témoigner.

(Politiken/Copenhague)
« Plus de 300 cadavres, la plupart ignominieusement mutilés avec un sadisme proprement révoltant… »

(Tribune de Genève)
« Des raffinements de cruauté dignes de bêtes sauvages… »

(Diario)
« Cette implacabilité, cette inhumanité, sont effrayantes. D’après les survivants, il semble que les fellaghas firent montre de cette espèce de bonne humeur que communique au soudard “le travail bien fait” ».

Comment, devant tout cela, l’armée française aurait-elle pu rester l’arme au pied, alors que presque tous ses cadres arrivaient d’Indochine où ils s’étaient battus comme des lions et connaissaient les tenants et les aboutissants de la guerre subversive.

Vous avez la chance aujourd’hui comme hier d’avoir à vos côtés, pour insulter la France et susciter constamment son mea culpa, toute la chienlit que les pays d’Occident voient éclore, faute de patriotisme, d’amour propre, de culte de la patrie, de laxisme moral et de relâchement sexuel. Tous les médias français faisandés vous servent par idéologie, par peur, par bassesse ou pour des histoires de gros sous.

Nous avons été des adversaires coriaces mais respectueux du courage et de l’idéal de beaucoup d’entre-vous quand ceux-ci ne se voulaient pas ridiculement marxistes ou follement ultra coraniques, prélude à l’islamisme.

Beaucoup de vos chefs, parmi les plus valables, comme Si Assedine, ont reconnu que nous nous battions bien et que nous savions faire la guerre.

Les traîtres de notre camp se croient obligés de ne parler que des paras et de la Légion, oubliant sciemment que seule cette dernière était composée en totalité d’engagés, alors que la plupart des autres unités d’élite étaient à base d’appelés qui, presque tous, firent honnêtement leur devoir de citoyen Français.

Pour combattre ces mensonges, il n’y a donc qu’une façon, comme dirait M. de La Palisse… dire et écrire la vérité, c’est-à-dire :

-         Ce ne sont pas ceux qui ont fait la guerre qui l’on déclarée.

-         L’armée a été envoyée pour mater le terrorisme par un gouvernement socialiste légal et démocratiquement élu.

- Toutes les unités de l’armée française présentes en Algérie et engagées sur le terrain étaient des unités régulières dépendant du Ministère des Armées.

- Il y avait trois fois plus de soldats d’origine algérienne dans l’armée française que dans toutes les unités FLN en Algérie, en Tunisie, au Maroc.


Quant à certains « jeunes » des banlieues (une minorité) qui prennent tous ces racontars pour argent comptant, acceptent aujourd’hui tous les avantages et les droits que leur donne leur carte d’identité française, mais refusent toute allégeance à leur nouvelle Patrie ; insultent la France et brandissent à tout propos et hors de propos le drapeau algérien… ils auront à choisir une fois pour toutes… Français, et ils s’intègrent ! Algériens, et ils s’en vont ! Comme je l’ai déjà écrit à M. Debouze qui dit « si l’on considère les “jeunes” comme de la merde… que l’on ne s’étonne pas qu’ils deviennent de la “merde” » ! Avec nous, ils ne seront pas de la “merde”, ils feront des études dans l’ordre et la discipline. Ils connaîtront leurs devoirs autant que leurs droits. Ils seront des citoyens intégrés, ou ils partiront. C’est clair… net… précis ! Car nous, nous rétablirons l’ordre et la loi ! Nous tiendrons nos frontières ! Nous combattrons le communautarisme et personne de nationalité française n’ira faire son service militaire en Algérie ou en Israël… !

Notre sort d’anciens combattants Français de la guerre d’Algérie est peut-être plus enviable que le vôtre car, c’est vrai, la France n’a plus connu la guerre depuis votre indépendance. Mais pas plus que vous ou ceux qui s’étaient réellement battus n’ont eu droit qu’à une part ridicule du « gâteau de l’indépendance », chez nous ceux qui ont refusé de se ridiculiser, de se renier, de se coucher, n’ont eu droit qu’aux insultes et à la falsification de leur engagement honnête et fidèle dans l’armée de la République, envoyée au combat par des gouvernements démocratiquement élus, souvent d’ailleurs, socialistes

Nous avons exactement la même position que vous quant à l’aberration que constitue l’octroi de la double nationalité que vous refusez chez vous, alors que tant de vos nationaux la revendiquent chez nous !

Nous n’oublions pas non plus que notre patrie, la France, est une terre chrétienne, hier fille aînée de l’Eglise et que, si des mosquées se construisent en France, des églises doivent être autorisées dans les pays musulmans, alors qu’en Algérie, M. Boutéflika, toujours lui, menace de peine de prison le prosélytisme de tout mouvement religieux autre que Musulman…

Anciens combattants du FLN, c’est avec vos adversaires loyaux d’hier que vous devez traiter… Les autres vous méprisent et ne pensent qu’à vous exploiter politiquement au service de leur vision simpliste et débile du monde.

Ils vous trahiront sans remord, comme ils ont trahi hier leur armée au combat.

Premier Vice-président du Front National, Président du Cercle National des Combattants, je prends l’engagement et la responsabilité et ce, avec le total aval de Jean-Marie Le Pen, de demander à tous mes amis et à tous les anciens combattants d’Algérie de vous tendre la main dans le souvenir de tous nos morts qui, tous, dans les deux camps, méritent le respect, car le sang versé n’est jamais impur.

Vous voulez faire de l’Algérie un pays réellement indépendant et prospère pour le bonheur de ses enfants. Nous n’avons pas d’autre ambition pour la France.

Pour leur honneur, je tiens à rappeler aussi le sacrifice de milliers d’anciens combattants, héros des campagnes d’Italie et de France, exécutés de façon barbare Au même titre, nous n’oublions pas les survivants de ceux qui ont été fidèles, c’est-à-dire les Harkis assassinés par dizaines de milliers qui, si les anciens du FLN peuvent venir voyager en France, doivent eux aussi avoir le droit de retourner s’ils le désirent en Algérie.

De nationalistes à nationalistes, de soldats à soldats, dans le respect réciproque de nos deux nations, osons nous parler !

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18-06-06

Lettre à Orange

orangehttp://www.libertepolitique.com

Article de Dominique Daguet( écrivain ) publié le 16 juin sur le site de la Fondation Liberté Politique.

Voici une lettre envoyée aux dirigeants d'Orange, comme une lettre jetée à l'une des mers ornant la carte de la lune : certain qu'elle n'ira chez eux qu'à la poubelle, je vous en fais part, afin qu'au moins subsiste une trace du constant ras-le-bol dans lequel le monde du commerce (indigne) nous contraint de vivre de par ses méthodes.

Comment se fait-il que notre gouvernement, ayant-droit naturel, qui a en charge le devoir de défendre, protéger, illustrer le "droit moral", droit principal du droit d'auteur, de cette création séculaire qu'est notre langue, ne s'en préoccupe jamais, ou se contente de faux-semblants qui donnent alternativement envie de rire comme de pleurer ? Au Québec ont été votées des lois que le gouvernement de là-bas n'oublie pas de faire respecter. Ici, considérant la toute-puissance de modes étrangères, les nôtres, car tous les bords sont concernés, s'ingénient à disparaître sous terre dès qu'il est question de s'opposer à ces agressions constantes contre notre peuple.

Ce coup de sang, je l'ai piqué en recevant un message de l'ancien oie-n'a-douxde France Telecom — Le nouvel Orange est "Open" — mais c'est quinze fois par jour que nos systèmes nerveux et sanguin sont mis à l'épreuve : que d'appareils, notamment de chez Sony, se refusent avec obstination à s'adresser à nous en notre langue, au risque de ne rien comprendre à leur maniement. Dans ce domaine, il devient urgent qu'une réglementation précise et sévère fasse obligation aux constructeurs étrangers qui veulent vendre chez nous de mettre sur leurs produits des mots qui signifient quelque chose de clair pour l'ensemble de nos compatriotes.

Certains d'entre eux, il est vrai, traitent d'imbéciles ceux qui ne parlent qu'une langue, sous-entendu n'entendent pas la langue anglaise. Je fais partie de ces imbéciles, n'ayant d'elle que des notions limitées. Mais la question n'est pas là : veut-on ou non que la langue française soit encore parlée couramment dans les décennies futures ? Veut-on que les autres langues qui nous entourent le soient également ?

Or nous savons bien que l'essentiel de notre identité se découvre dans notre langue : ne pas l'entourer de tous les soins qu'elle mérite et que nous lui devons, c'est à l'évidence tenir compagnie à ceux qui ne rêvent que de la remplacer par l'anglo-étatsunien, comme leur homologues du XVIe siècle ne songeaient qu'à l'italien. Cela ne peut s'admettre, car participer, si peu que ce soit, à l'effacement d'une langue est un crime d'ordre culturel. Un crime aussi grand que de tuer des hommes puisque des hommes vivent de tout leur être la langue qui leur permet de se distinguer de tout ce qui vit sur cette planète et dans l'univers : elle est leur porte d'entrée dans le mystère ineffable de leur humanité, mystère dont jamais ne s'épuise la compréhension.

Favoriser outrancièrement autant que ridiculement cette langue d'importation, si respectable soit-elle, c'est non seulement réduire la nôtre à n'être bientôt plus qu'un dialecte pour Réserve de fossiles, mais c'est également vouer toutes les langues de l'Europe continentale au même sort. Que dis-je ? C'est un sort promis à toutes les langues de la planète, qui seront encore d'usage dans l'enceinte des familles, mais mise hors d'usage dans toutes les autres enceintes, celles du droit, des sciences, des arts, de l'histoire, de l'information, des sports, des autres loisirs… Cela se dessine lentement, mais se dessine, et ceux qui ne voient pas le phénomène en marche c'est qu'ils sont aveugles de naissance ou d'obligation ou par consentement : il existe mille façon d'être complices.

Et ceux qui savent lire comprennent que c'est un outil de domination qui se met en place.

Posté par Redekker à 07:06 - ├ Humeur - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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