Le blog de Yann Redekker

Un regard neuf sur une vieille idée : la Nation

03-07-08

La leçon colombienne

carte_ColombieBlog Identitaire

Article de Guillaume Luyt
, Président des Identitaires publié le 3 juillet 2008 

Ingrid Betancourt libérée. Et la France n’y est pour rien. Et Chavez non plus. Soutien médiatique et pression diplomatique à part.

Et McCain, qui était en Colombie jusqu’à hier doit bien regretter de n’être pas resté 24 heures de plus - trois soldats yankees font partie des otages libérés, ce qui fait les gros titres de Fox News.

Sans porter de jugement de fond sur le gouvernement du président Uribe, il faut bien reconnaître que tout le mérite de cette opération géniale revient aux seuls Colombiens. Ils viennent de donner au monde entier une sacrée leçon.

Une leçon d’intelligence et d’efficacité militaires bien sûr - et certains, à Coët comme à West Point, feraient bien de raccrocher leurs uniformes… - mais aussi et surtout de volonté et de détermination politiques. Et cette leçon-là, les militants identitaires doivent l’avoir toujours à l’esprit : rien n’est impossible à qui s’en donne les moyens et organise toute son action en vue de la réalisation de son objectif.

Il aura fallu 10 ans à Ulysse pour regagner Ithaque et retrouver Pénélope. Il en aura fallu 6 à Uribe pour libérer Betancourt et triompher des Farc. Je ne sais pas combien de temps il nous faudra pour faire la France des régions et l’Europe des peuples mais aujourd’hui, ce dont je suis plus convaincu que jamais, c’est que là où il a une volonté, il y a un chemin !

PS : Il y a une autre leçon dans l’affaire colombienne, c’est celle de la foi en la Vierge-Mère, sous la protection de laquelle le ministre colombien de la Défense avait placé l’opération et à laquelle Ingrid Betancourt a adressé ses premiers remerciements. Mais cette leçon-ci, malheureusement, est difficile à accepter pour nos cœurs de pierre…

Posté par Redekker à 21:40 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01-07-08

L’Italie à l’heure des rondes padanes

ItalieLes Identitaires

Article de Jeanne Lamotte publié le 25 juin 2008


Voici un article destiné à illustrer le succès de la thématique identitaire et sécuritaire de l’autre côté des Alpes. Il porte sur le phénomène des rondes citoyennes, l’un des éléments forts de la propagande léghiste. Une initiative qui en France aurait déclenché à coup sûr les hurlements des bien-pensants contre les « milices populistes » voire « fascistes »…

En fait, les premières rondes padanes remontent à 1989. À l’époque, c’étaient les délinquants issus de la « malavita » méridionale qui constituaient la cible des militants de ce qui n’était pas encore la Lega Nord, la Ligue du Nord  . Mais aujourd’hui, avec l’explosion de l’immigration, ce sont bien les bandes de trafiquants d’origine étrangère (Albanais, Roms, Sénégalais, Maghrébins, Chinois, etc.) qui sont dans le collimateur des volontaires léghistes.

La relance des rondes padanes a démarré début 2007, sous l’impulsion de Mario Borghezio, chef de groupe du mouvement d’Umberto Bossi au Parlement européen. Sentant que la population était mûre pour soutenir l’appel de la Ligue à la mobilisation citoyenne face aux carences des institutions en matière de sécurité quotidienne, Mario Borghezio a payé de sa personne pour remettre les rondes anti-criminalité au cœur de l’attention médiatique. Sa présence à de nombreuses reprises aux côtés des chemises vertes de la Garde nationale padane, structure qui coordonne ces opérations, tout au long du premier semestre 2007, a donné aux rondes un élan décisif. Et si, grâce à l’aimable concours de l’extrême gauche transalpine, l’opération a fait polémique quelques semaines, elle est ensuite devenue un élément à part entière du débat politique italien.

La Lega doit incontestablement aux rondes une partie de son succès aux dernières élections générales. Par cette initiative, elle a en effet rappelé aux électeurs qu’elle n’était pas tout à fait un parti comme les autres, s’imposant ainsi comme la seule force politique crédible sur les thèmes de l’immigration et de l’insécurité, thèmes centraux de la campagne électorale.

Y compris dans le Sud…

En pratique, la ronde padane, c’est un groupe de citoyens armés de téléphones portables, d’appareils photos, de stylos et de carnets, qui tourne en ville, de jour ou de nuit, pour alerter les forces de l’ordre des éventuels comportements délictueux. Bien entendu, les élus locaux de la Lega servent généralement de relais pour préparer ces actions et en assurer le bon déroulement vis-à-vis des autorités.

Mais désormais, le terme de ronde citoyenne serait bien plus approprié. Car des initiatives similaires à celle des léghistes sont nées ces dernières semaines à travers toute l’Italie. Au sud du pays par exemple. À Salerne sont arrivés début mai les « City Angels », déjà présents dans plusieurs villes du Nord. Sur le modèle des Guardian Angels américains, ces volontaires en gilet rouge et béret bleu offrent assistance et secours aux personnes en difficulté sur la voie publique. Aux « marginaux » mais aussi aux honnêtes gens. Une mission à la fois sociale et citoyenne a priori apolitique (les City Angels viennent également en aide aux immigrés clandestins) mais dont l’essor prouve bien que le sentiment d’insécurité est de plus en plus diffusé. Les City Angels sont d’ailleurs annoncés à Naples d’ici septembre.

Encore plus au sud, à Bari, ce sont des pères de famille qui tournent en scooter pour surveiller les sorties des établissements scolaires et des retraités qui campent aux portes des discothèques ouvertes l’après-midi aux adolescents. Enfin, même en Italie centrale où, selon les études d’opinion, le sentiment d’insécurité et de méfiance à l’égard des extra-communautaires serait le moins fort, le phénomène des rondes se vérifie. Ainsi dans les Abruzzes et le Lazio où des rondes de nuit ont lieu à l’initiative de certains maires pour calmer les habitants échauffés par la multiplication sensible du nombre de cambriolages. Des habitants qui, sans cela, s’en prendraient volontiers au premier Rom venu… Il faut savoir qu’en Italie il n’y a pas de tabou concernant les statistiques de la criminalité et que celles-ci établissent clairement le lien entre immigration et criminalité.

La gauche et les immigrés réguliers aussi !

Mais les rondes léghistes ont aussi fait des émules à gauche ! La preuve à Bologne. Bologne-la-rouge. Bologne dont le délégué à la sécurité, ex-magistrat, a décidé de mettre en place des patrouilles d’étudiants pour lutter contre les dégradations et « entrer en relation avec qui n’a pas le sentiment d’appartenir à la Cité et de devoir la respecter ». Présentées fin avril, ces patrouilles n’ont bien entendu rien à voir avec les rondes padanes puisque, comme le souligne ledit délégué : « ici l’esprit est différent »…

Enfin, le modèle padan a même donné des idées aux immigrés en situation régulière ! Mohamed Ahmed, journaliste et référence au sein de la communauté égyptienne de Padoue, est ainsi à l’origine de la première ronde anti-criminalité composée d’étrangers. Pour lui, il est important que les Italiens découvrent « l’autre face du monde des immigrés ». Celle de ceux qui travaillent et aspirent tout autant que les nationaux à vivre en sécurité. « Qui ne dit mot consent. Ceux de nos compatriotes qui commettent des délits doivent aller en prison ou être expatriés. »

Des propos partagés par le secrétaire de la communauté bengalaise comme par un commerçant marocain du quartier Stanga, Mohamed Ben Driouch, qui souligne que « les délinquants font du tort à mon activité ».

Le plus étonnant, dans l’affaire, c’est que dans le même temps, la stratégie de la Ligue du Nord, désormais à l’épreuve du pouvoir national, est en train d’évoluer. Car les dirigeants de la Lega le savent bien : les rondes citoyennes ne sont qu’une réponse ponctuelle à un mal plus profond. Un mal que seuls une volonté et un courage politiques inflexibles peuvent endiguer…






Posté par Redekker à 22:22 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26-06-08

S’inscrire dans la durée, s’inspirer de notre identité

Patrouille_de_FranceLes Identitaires

Article de Jean-David Cattin publié le 25 juin 2008

La flamme de notre civilisation s’éteint inexorablement à mesure que le temps passe.
Mais les braises sont bien là, si on s’approche on peut même encore sentir leur chaleur. Secouez la couche de suie et vous les verrez rougeoyantes au milieu des ténèbres. Elles contiennent encore assez d’énergie pour s’enflammer, rien qu’un souffle pourrait réveiller leur formidable puissance.


Ce souffle créateur doit être celui du militant identitaire. Nul besoin de s’époumoner d’ailleurs, des gestes simples peuvent permettre de grandes choses. Créer une maison de l’identité*, créer un groupe de musique, écrire. Un travail parfois pénible mais aux effets impressionnants.

Un endroit qui respire l’esprit de communauté dans une société atomisée. Des musiciens qui parlent à l’âme quand les autres l’assèchent. Une plume qui grave dans les cœurs nos traditions. Tout cela vaut mille fois mieux que les discours révoltés et accusateurs qu’il est par ailleurs tout à fait légitime de tenir. Légitime mais surtout apaisant pour évacuer la colère qui peut s’emparer de nous. Seulement cela ne fait rien avancer, que reste-t-il le moment du courroux passé ?

Les initiatives qui s’inscrivent dans la durée et s’inspirent dans notre identité doivent se multiplier. Elles doivent être le centre de nos préoccupations. Et toutes les autres actions que nous entreprenons doivent l’être dans cet esprit.

 

Posté par Redekker à 10:21 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19-06-08

Et s’il fallait se réjouir de la hausse du prix du pétrole ?

GazoleLes Identitaires

Article de Erwan Le Gwen publié le 18 juin 2008

Identitaires, nous sommes solidaires de nos compatriotes qui souffrent de la hausse du prix des carburants.
Agriculteurs, pêcheurs, routiers ont toute notre estime. Comme eux, nous savons quelles sont les fortunes qui se construisent sur ces hausses.
Alors qu’il faut 1 € au Venezuela pour faire le plein d’essence, il en faut entre 60 et 80 en France métropolitaine… L’Etat a trouvé là ce qu’elle croit être une corne d’abondance pour payer les intérêts d’une dette que les politiciens de gauche, comme de droite, ont contribué à creuser. Après les impôts, voilà donc un nouveau moyen de racket fiscal…Mais ce que nos politiciens, énarques et technocrates oublient, c’est qu’ils tondent à chaque fois le même mouton, un mouton que d’autres rêvent ailleurs d’égorger. L’alternative offerte au mouton est alors simple : Vivre libre ou mourir !

De la proximité à l’identité !

Face à la hausse des carburants, un sentiment fort s’empare néanmoins de nous. Et s’il s’agissait d’un signe des dieux ? D’une chance ultime de relocaliser l’économie, de réenraciner les peuples ?


La première des conséquences de la hausse des carburants est en effet de rouvrir les yeux des consommateurs sur les bienfaits de leurs commerces de proximité. En retrouvant ainsi le chemin des épiciers, des petits commerces, nos concitoyens redécouvrent la sagesse et l’enracinement populaire. Pourquoi aller loin quand on a tout chez soi ? Pourquoi se laisser tenter par le superflu lorsqu’il faut s’offrir d’abord l’essentiel ? La réponse à cette question primordiale ouvre la voie du retour à l’identité. Elle signera le destin des Européens.

Soit ils succomberont à la facilité jusqu’à ce que la crise économique les submerge, soit ils feront le choix de redécouvrir les bienfaits des comportements responsables et identitaires. C’est à cette réalité qu’il faut désormais les éveiller.

Consommer identitaire

Pourquoi choisir un vin blanc d’Afrique du Sud ou un rosé argentin alors que nos régions produisent des vins de terroirs de qualité ? Pourquoi accepter ces poulets, produits aux Etats-Unis, trempés dans un bain à base de chlore pour réduire soi-disant des substances pathogènes alors qu’il y a dans nos régions des poulets labellisés ? Pourquoi comme le dirait Jean Pierre Coffe « bouffer de la m….. » alors que jardins et marchés regorgent de produits naturellement enracinés, au propre, comme au figuré.

Pourquoi ? En effet, tout est question de volonté. Ce chemin de la volonté, les effets collatéraux de la hausse de l’énergie et des matières premières sur les prix nous le défrichent. Ils nous restent alors à continuer à éveiller les peuples et les consciences pour qu’au moment « m », ils se réveillent

La situation politique peut paraître sombre. Qu’à cela ne tienne ! Notre espoir est dans un sursaut populaire face aux dures réalités que leurs construisent des lobbies et réseaux capitalistiques et mondialistes. Cet espoir, nous l’initions au quotidien par un ensemble d’actions qui font et feront levier. La vraie action politique est là, certains l’ont oublié en s’embourgeoisant.

Quant l’Europe, s’éveillera, nous sera là. Alors tout deviendra vraiment possible !


Posté par Redekker à 23:00 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11-06-08

Vatican : Création d’une unité anti-terroriste

Beno_t_16

Bivouac-ID

édition du 11 juin 2008

Le Vatican crée une unité anti-terroriste afin de protéger le Saint-Siège et le d’une éventuelle attaque.

Les forces de sécurité du Vatican compteront désormais une équipe de déminage et une unité d’intervention rapide, selon Domenico Giani, chef de la gendarmerie du Saint-Siège qui comprend 130 hommes.

Le Vatican va également travailler plus étroitement avec Interpol afin de recueillir des informations sur les menaces, a t-il déclaré.

L’accord avec Interpol prévoit que l’agence pan-européenne de police fournira au Vatican l’accès à une grande banque de données sur les suspects et des informations sur les dernières techniques anti-terroristes.[…]

Au début de cette année, Osama bin Laden avait lancé des menaces répétées contre le Benoît XVI, qu’il accuse de “mener une croisade contre l’islam”. Le a fait l’objet d’une série d’attaques depuis 2006, date à laquelle il a utilisé une citation dans son discours prononcé à l’Université de Ratisbonne qui disait que l’islam est une religion ”violente et inhumaine”.

Source Telegraph

Posté par Redekker à 23:26 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07-06-08

Bruxelles: la révolte des petits blancs

Anderlecht_08Blog Identitaire

Article de Philippe Vardon publié le 7 juin 2008

"On est chez nous! On est chez nous!"

Simple comme slogan n'est-ce pas? C'est que voyez-vous celui-ci n'a pas été forgé par un quelconque conseil scientifique ou comité de campagne présidentielle, il n'a pas été commenté et argumenté pendant douze pages dans le fil de discussion d'un forum internet. Plus qu'un slogan, il est en réalité un cri du coeur.

Depuis 15 jours, à Anderlecht, des Européens font face chaque week-end à la racaille qui déferle de tout Bruxelles(1). On a lu ici ou là qu'il s'agirait de terribles hooligans, ce terme tendant désormais à désigner tout supporter blanc moyennement résigné à se fondre dans le moule mondialisé et sans saveurs du foot business(2). Dernier espace rebelle et sourd aux merveilles du "vivre-ensemble" les tribunes de foot? Quoi qu'il en soit, supporters ou pas, politisés ou pas(3), les petits blancs se rebiffent! Et l'on oublie juste d'expliquer que les premiers accrochages ont pour cause le viol dégueulasse d'une petite belge de 14 ans par de sympathiques "chances pour la Belgique".(4)

J'entends déjà les avis autorisés de la révolution européenne expliquer que c'est n'importe quoi! De la réaction épidermique, de la xénophobie de beauf', de l'anarchie, des bandes de racailles blanches. Oui, oui, certainement... Sauf que pour moi mon petit gars, ça s'appelle de la Reconquista. Mur après mur, rue après rue, place après place, quartier après quartier.

Dans cette même ville de Bruxelles, on a vu jeudi les pêcheurs français et italiens expliquer de manière très concrète à la Commission Européenne ce qu'ils pensaient du stalino-jacobinisme qui empêche aujourd'hui des milliers d'hommes de vivre de leur travail (on aimerait bien que la Commission soit aussi sourcilleuse avec les porcs qui vivent comme des princes grâce au capital amassé sur le travail - ou le licenciement! - des autres).

Enfin, à Anderlecht toujours, les policiers ont déposé un préavis de grève suite à la remise en liberté du sieur Mimoun par le Parquet de Bruxelles lundi matin. Ce sympathique "allochtone" avait tiré sur un Belge samedi soir dans un café. Cette réaction de policiers exaspérés par la situation à laquelle ils doivent faire face et (surtout) par la lâcheté de la justice me semble être un signal très fort.

Pour sûr, il y a quelque chose de pourri au royaume de Belgique. Tout comme il est certain qu'il y a là-bas quelques leçons de courage à prendre.

(1) Ville où il est bon de rappeler que sur les dix premiers prénoms donnés aux nouveaux-nés, sept sont à consonance arabe!

(2)Jean-Michel Aulas - dirigeant de l'Olympique Lyonnais et assassin du football populaire - aurait souhaité que le Trophée des Champions qui voit chaque année s'affronter vainqueur du championnat et vainqueur de la coupe ait lieu à Chicago ou Goa en Inde...
(3)Voir l'excellente et courageuse prise de position du mouvement NATION
(4)Après le viol collectif pour un GSM, les familles des victimes du parc Astrid ont reçu des menaces

 

Posté par Redekker à 23:48 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06-06-08

Affichez vos idées !

bloc_socialBloc Identitaire

Communiqué du 6 juin 2008

Depuis sa fondation, le Bloc Identitaire a prouvé qu’il n’était pas un mouvement comme les autres, démontrant campagne après campagne sa capacité à investir de nouvelles voies d’action et de propagande.

Mais l’innovation n’est pas tout et il faut savoir aussi répondre aux exigences de la propagande classique. Le Bloc Identitaire met donc dès à présent à la disposition de ses militants et sympathisants une nouvelle série d’autocollants à faire fleurir au coin de nos rues.

Cette nouvelle collection propose 3 modèles consacrés à la défense des nôtres avant les autres (”Social : Faisons bloc ! Des logements pour les nôtres”, “Banlieues : Faisons bloc ! Des crédits pour les nôtres”, “Emploi : Faisons bloc ! Du travail pour les nôtres”).

Il est possible de découvrir ces nouveaux modèles à l’adresse suivante : http://www.bloc-identitaire.com/propagande.htm

BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)

Posté par Redekker à 22:11 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01-06-08

Face à la racaille vous n’êtes pas seuls

AnderlechtJI Occitanie

Communiqué des Jeunesses Identitaires du 26 mai 2008

Depuis vendredi Anderlecht est le théâtre d’affrontements violents entre des jeunes Belges et des jeunes allochtones.

Mercredi, un appel à tous les immigrés des quartiers de Bruxelles a été lancé sur un « skyblog » pour « leurs montré qui domaine cette ville »* le vendredi suivant. Ces violences font suite au viol la semaine précédente d’une jeune Belge par quatre Marocains dans un parc d’Anderlecht. Mais aussi au tabassage par des Marocains de très jeunes supporters qui fêtaient la coupe belge de foot remportée par le club de leur ville.

Les supporters d’Anderlecht au cri de “On est chez nous” ne se sont pas laissés faire et on été rejoints par beaucoup d’autres jeunes Belges.

Dans cette ville populaire divisée ethniquement et minée par le chômage et l’insécurité, les Jeunesses Identitaires saluent le courage des jeunes Belges.

*orthographe original

JEUNESSES IDENTITAIRES

http://www.jeunesses-identitaires.com
Contact : contact@jeunesses-identitaires.com

Adresse postale : JI - BP 23 - 03290 Dompierre sur Besbre

Posté par Redekker à 22:26 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31-05-08

Ordre mondial et chaos international : La nation "coupe-coupe et machette"

Studio_20_hLes Identitaires

Article de Pierre Lambert publié le 28 mai 2008


Un présentateur du journal TV, peu importe son nom, ils sont interchangeables, se lamentait sur les émeutes xénophobes en Afrique du sud et s’étonnait que des noirs tuent des noirs. À ce niveau de désinformation par ignorance ou aveuglement idéologique aucun cerveau ne peut plus être protégé par un brushing quel qu’il soit.

On sentait à travers son désarroi celui de la classe médiatique qui a fait de la nation de Mandela le modèle mondial de l’anti racisme. Or, que voit-on ? On voit les pauvres noirs sud africains découper au coupe coupe ou bruler vif de plus pauvres noirs qu’eux. Ils s’attaquent aux immigrés du Zimbabwe ou du Mozambique et forcent les clandestins à fuir par dizaines de milliers dans une épuration ethnique indiscutable.

On voit une armée qui ressemble encore beaucoup à l’équipe de rugby nationale intervenir comme au temps de l’Apartheid dans les mêmes endroits et contre les mêmes. De quoi déstabiliser l’antiraciste primaire et le bobo de service. On remarquera le silence compréhensif de nos organisations spécialisées dans la défense des droits de l’homme. N’oublions pas que le Mondial de football a été offert à la « nation arc-en-ciel » au nom de l’idéologie antiraciste. Elle a bonne mine. Ainsi les zoulous et les xhosas qui se partagent le pays ne veulent plus d’étrangers. Il faut dire que le pays est dans une crise terrible. La fuite d’élites blanches a cassé une partie de ses infrastructures. Le pouvoir noir est devenu celui du chômage (plus de 40 % de la population touchée) et de la pauvreté. Cette crise économique que plus personne ne nie est accompagné par une criminalité effrayante. Quand à la classe noire moyenne qui tente d’émerger, elle est décimée par le sida selon un comportement dont la description crue faillit coûter si cher à Pascal Sevran de son vivant.

Si de tels événements se produisaient en Birmanie, en Chine ou ailleurs sans parler de la France bien sur, on verrait immédiatement se mobiliser les partisans du « devoir d’ingérence ». Le président Mbeki, très critiqué pour son absence du devant de la scène depuis le début des violences le 11 mai, s'est adressé pour la première fois à la Nation dimanche soir, condamnant les "actes honteux" qui ont "terni le nom du pays".

"Jamais depuis la naissance de notre démocratie nous n'avons vu une telle inhumanité", a-t-il continué, dénonçant des "meurtres commis de sang froid, des attaques brutales, des pillages". "C'était un très bon discours, mais il intervient trop tard", a cependant estimé lundi un analyste de l'Institut sud-africain pour les relations entre les races, Sipho Seepe. "

La défense des droits de l’homme s’arrêterait elle quand elle porte tort au dogme antiraciste ? 


Posté par Redekker à 13:34 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22-05-08

Mai 68 : la chienlit des enfants de notaires

Mai_68_4

Les Identitaires

Article de Enric Farigoule publié le 21 mai 2008

Pourquoi cette commémoration des évènements de mai 68 prend-elle en 2008 tant d’éclat ? Dixième anniversaire, cinquantième anniversaire, je veux bien… mais quarantième à quoi ça rime ? Ca me fait un peu penser à un pot de départ à la retraite de ces « révolutionnaires » ventripotents et aux crânes dégarnis qui ont aujourd’hui 60 ans. Qu’on me comprenne bien, quand je parle de « révolutionnaires » c’est par dérision, car pour ceux qui l’ont vécu, mai 68, fut tout, sauf une révolution…monôme étudiant, happening, chienlit mais pas révolution. D’ailleurs la meilleure preuve, c’est qu’en un mois, il n’y eut aucun mort, aucun transfert de pouvoir et que contrairement à d’autres pays européens (Allemagne, Italie…) aucun mouvement terroriste n’en assura la succession (1).

Il est bon de rappeler que « mai 68 » ne fut pas une création franco-française et que, depuis 1964, date du début de l’engagement américain au Vietnam un fort mouvement de contestation qui prit naissance à l’université de Berkeley (USA) se développait dans la jeunesse mondiale. C’est sur ce terreau que prospéra, ce qu’on appelle de façon réductrice, « l’agitation gauchiste » qui éclata violemment en ce début d’année 68 au Japon (les Zengakuren), en Espagne, en Italie, en Grande Bretagne, en Allemagne (le SDS) (2)… Le tout alimenté par l’Union Soviétique - toujours en pointe dans la manipulation des mouvements pacifistes - et qui rêvait de prendre une revanche sur les USA suite au recul de Nikita Khrouchtchev (3), lors de la crise des missiles de Cuba.

Au milieu de ce mäelstrom, peu nombreux sont ceux qui savent quel a été (à son corps défendant) le déclencheur des évènements de mai 68. A cette époque, Roger Holeindre avait pris la tête de la croisade pour la défense du Sud-Vietnam, et j’avais même pris la parole à ses côtés lors d’une réunion de plus de 300 personnes dans le sud. Popeye s’était fait également la main quelques mois plus tôt devant le théâtre de l’Odéon à Paris, où juché sur les épaules d’un de ses paras, il tenta d’interrompre le déroulement de la pièce de Jean Genet « Les paravents », virulente charge contre le comportement de l’armée française en Algérie. Tout ceci pour dire que l’ambiance, tant au quartier latin que dans les universités, était assez chaude et je me souviens d’une descente à Nanterre où nous n’avions pas fait excellente figure. Or donc, ce 29 avril 1968, Roger Holeindre tenait avec une quinzaine de « natios » une exposition de son Front Uni de Soutien au Sud Vietnam, au 44 de la rue de Rennes.

Roger, toujours égal à lui-même, bien droit dans ses rangers, n’avait pas cru bon de s’assurer un service d’ordre conséquent, si bien, qu’après qu’une centaine de maoïstes lourdement armés de barres de fer furent passés dans son local, on releva une quinzaine de blessés graves dont notre ami Roger, qui, après avoir survécu à l’enfer des rizières et des djebels avait bien failli passer à trépas sur le pavé parisien. A l’époque il n’était pas question de laisser passer une pareille offense et le Mouvement Occident décida donc de tenir meeting le 3 mai à la Faculté de Nanterre, qui depuis deux mois était devenue le terrain d’expérimentation des trois tendances gauchistes : les anarcho-libertaires du mouvement du 22 mars (Cohn-Bendit), les maoïstes (Geismar) et les trotskistes (Krivine). Le doyen Grappin (pas bête) profita de l’aubaine pour décréter la fermeture de la faculté et tout ce « beau » monde se dirigea en se conspuant mutuellement vers la Sorbonne qu’ils occupèrent séant. Le doyen Roche demanda alors à la police de faire évacuer les locaux. Il y eut des bagarres violentes et quelques centaines d’interpellations. Dans la soirée les heurts furent encore plus nombreux, les premières barricades érigées et quelques voitures incendiées (4). Mai 68 venait de commencer…


On a souvent accusé les américains - aussi bien à droite que chez les gaullistes - d’avoir déclenché mai 68. Dire qu’ils ont été mécontents de la tournure des évènements serait mentir. N’oublions pas qu’en 1964, De Gaulle avait reconnu la Chine communiste, qu’en 1966 il avait sorti la France du commandement militaire de l’OTAN et que, sur chaque continent, les discours du « Général » prenaient une connotation largement anti-américaine (discours de Cancun au Mexique, de Phnom-Penh au Cambodge, discours de Montréal au Québec…). Pour renforcer cette hypothèse il suffirait de rappeler la critique acerbe de De Gaulle du Système Monétaire International et de l’hégémonie du dollar (comme le souligne un excellent article du Choc du Mois consacré à Mai 68) (5). La rumeur d’un financement du Mouvement du 22 mars de Cohn-Bendit par la CIA, via une fondation américaine, revient de façon récurrente et comme l’on dit « il n’y a pas de fumée sans feu », surtout quand on met en perspective la suite de la carrière de Dany (ex) le rouge…

Mais au delà de ces péripéties Quels enseignements pour nous militants identitaires peut-on tirer de ces évènements ?

Premièrement : l’incompétence du personnel politique au plus haut niveau qui gère les affaires du pays. En plein milieu des évènements, De Gaulle est en voyage officiel en Roumanie et son Premier Ministre, Georges Pompidou est en Afghanistan ; Ils n’ont rien vu venir et un de leur ministre déclare même au mois de mars : « La France s’ennuie »… Dans la semaine précédant l’imposante manifestation des Champs Elysées, le ministre de l’Intérieur a déserté son bureau et demeure introuvable pendant quatre jours…. Le Général lui-même (sans prévenir son premier ministre) s’envole avec toute sa famille à bord de deux hélicoptères pour rejoindre le Général Massu (lequel le trouvera « très déprimé ») à Baden-Baden où il rencontrera un émissaire de l’ambassadeur d’URSS en Allemagne lequel, lui assurera que l’URSS allait transmettre des consignes de modérations au Parti Communiste et à la CGT. Dans une situation identique, peut-on vraiment penser, que Nicolas Sarkozy aurait une attitude plus virile que De Gaulle et Michèle Alliot-Marie que Christian Fouchet qui avait pourtant mené une répression anti-OAS féroce en Algérie ?

Deuxièmement : les insuffisances récurrentes de la droite nationale.

Quel était l’état des forces de la droite nationale à l’orée de ce mois de mai 68 ? La guerre d’Algérie s’était terminée il ya moins de six ans, de nombreux camarades étaient encore en prison pour cause d’OAS, le mouvement Jeune Nation avait été dissout et le résultat de l’éjection présidentielle de 1965 n’avait pas été à la hauteur des espérances des partisans de Jean Louis Tixier-Vignancour (un peu plus de 5% - ce que je trouvais plutôt encourageant pour l’époque). Dominique Venner et quelques autres avait créé Europe Action et la Fédération des Etudiants Nationalistes, deux mouvements étroitement imbriqués, fièrement européens et résolument débarrassés des scories d’un passé qui ne les concernait pas. Les hommes étant ce qu’ils sont, et les choses ce que nous savons - comme aurait dit De Gaulle- les uns, plus jeunes et plus romantiques créèrent le Mouvement Occident, les autres, plus intellos et adultes s’engagèrent dans la méta-politique sous la bannière du GRECE, juste quelques mois avant mai 68. Par le fait de cette division, il ne restait plus sur le terrain que quelques centaines de militants sans véritable encadrement, au sein d’un mouvement pour lequel l’anti-communisme tenait lieu de ligne politique et le manche de pioche de stratégie. Rétrospectivement on comprend mieux pourquoi, en mai 68, les « natios » furent un peu comme le bouchon sur la vague, n’arrivant jamais à peser véritablement sur le cours des évènements ni à regrouper plus de quelques centaines de manifestants hormis la manifestation dite du soldat inconnu du 10 mai et ce, grâce à l’appui de renforts venus du SAC. (6)

On n’a pas beaucoup progressé, puisque 34 ans plus tard, en mai 2002, face à la déferlante des gros bataillons de l’Education Nationale (enseignants et élèves confondus de la maternelle à l’université) le Front National, avec plus de 5 millions de voix n’arrivait pas à mobiliser plus de quelques milliers de manifestants.

Troisièmement : le pouvoir de récupération de la bourgeoisie.

Plus le mois de mai s’étirait, plus les membres d’Occident (pas tous) s’en allèrent jouer les supplétifs de la réaction, certains adhérèrent même au SAC et l’on retrouva la plupart des dirigeants - Devedjian, Madelin, Longuet, Alain Robert (7)- quelques années après, dans les divers cabinets ministériels de la V° république (8). Pour bons et loyaux services, en octobre de la même année, le gouvernement prononçait la dissolution d’Occident, usé et gênant.

De retour de Baden-Baden, le Général, suivi de peu par la cavalerie blindée, sifflait la fin de la récré, la CGT chassait à coups de clefs à molette les derniers gauchistes des usines, l’essence revenait dans les stations services, l’UDR (9) remportait haut la main les élections avec 60 % des voix plus 20% aux autres composantes de la droite républicaine, les enfants de notaires découvraient les bienfaits de la carte bleue et les vacances en Grèce.

(1) On ne peut pas mettre Action Directe au même rang que la RAF en Allemagne ou les Brigades Rouges en Italie
(2) Je me souviens à cette époque d’une action à la faculté des lettres d’Aix en Provence où nous avions assiégé un des délégués allemand du célèbre agitateur Rudi Dutschke dit Rudi le Rouge.
(3) Secrétaire du Parti Communiste d’URSS -1er personnage de l’Etat
(4) Lors de la première véritable soirée d’émeute de 6 mai, il y eut en tout 200 véhicules incendiés soit moins qu’en une soirée chaude en banlieue de nos jours
(5) Dossier intitulé « Mai 68 vu de droite»
(6) Service d’Action Civique : organisation gaulliste de gros bras souvent présents à la rubrique des faits divers.
(7) Aucun rapport avec Fabrice Robert
(8) Situation identique à l’extrême gauche où l’on retrouve Serge July (ex-directeur du Journal Libération), Bernard Kouchner (ministre de Sarkozy), Alain Geismar (Inspecteur Général de l’EN), Philippe Barret (autre Inspecteur Général de l’EN) etc…
(9) Union de Défense de la République : parti qui soutenait l’action du Général De Gaulle






Posté par Redekker à 22:21 - ├ Identitaire - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »