29-06-08
Vive le Coran !
La Tribune de Genève
Article de Radu Stoenescu publié le 28 juin 2008
Après la lecture de ces lignes, vous pourrez répondre aux questions
suivantes : L’islam est-il une religion comme les autres? Est-ce une
religion de tolérance et de paix ?
1. ISLAM, CORAN, HADITHS ET SUNNA
L’islam est un système religieux, politique, juridique et social initié
au VIIe siècle par Mahomet, qui se déclare être le dernier prophète et
donc LE prophète à qui Allah aurait transmis ses préceptes par
l’entremise de l’ange Gabriel.
Ces préceptes sont compilés dans le Coran.
Ce Coran, fixe, immuable, non interprétable est formé de 114 chapitres
appelés sourates et chaque sourate est formée d’un nombre variable de
phrases appelées versets. Les sourates et les versets sont numérotés de manière standard depuis 1923, par exemple [4:34] désigne le verset 34 de la sourate 4.
Il est à noter que Mahomet entendait les paroles de l’ange Gabriel pendant des crises mystiques !
«
Les témoins disent qu’il (Mahomet) avait des syncopes au cours
desquelles il avait de l’écume aux lèvres et des rugissements analogues
à ceux d’un jeune chameau » (Mizanu’l Haqq, p. 345).
En
plus de leur livre saint, les musulmans prennent aussi pour modèle
Mahomet en s’inspirant de ses actes et paroles rapportés entre le VIIIe
et le Xe siècle par les traditionnistes, Bukhari, Muslim, Daoud et
d’autres encore dans les hadiths (les dires), qui forment la Sunna
(tradition).
En parcourant les hadiths et le Coran (traduit en
français par Hamidullah, version largement acceptée par les musulmans
et qui est aussi celle que l’on trouve sur le site de l’UOIF), vous
allez constater que l’islam est violent dès ses origines, qu’il est
inégalitaire et discriminatoire envers les femmes, les non-musulmans,
les homosexuels, etc., et qu’en fait, l’islam rejette et combat tout ce
qui n’est pas lui-même.
C’est une idéologie qui instrumentalise une
religion dans le but de soumettre par la persuasion ou la violence tous
les non-musulmans du monde. D’ailleurs islam veut dire soumission en arabe et musulman soumis. Bien sûr les musulmans ne partagent pas cette analyse, d’où cet
argumentaire ayant pour objectif de les contrer à l’aide de leur propre
Coran et ainsi de montrer que l’islam est incompatible avec la
Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, qui fonde notre
Constitution.
2. Tactique et dialectique de l'islam
a) Un point fondamental.
Ne
soyez jamais étonné qu’un musulman mente par omission ou par action,
dissimule ou falsifie car c’est une presciption coranique. Quand il
s’agit de développer l’islam, tous les coups sont permis. La taqqya,
qui s’écrit aussi takia (dissimulation), est un devoir pour les
croyants en situation d’infériorité (= de minorité). Par contre, dès
que le rapport de force s’inverse, alors le musulman peut envisager
l’agression : « Ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la
paix alors que vous êtes les plus hauts, qu'Allah est avec vous, et
qu'Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos oeuvres. » [Coran
47:35].
On trouvera un exemple de cet « art de la taqqya »
b)
Quand on s’oppose à un musulman qui affirme que l’islam est une
religion de tolérance, de paix et d’amour en lui citant quelques
sourates violentes, misogynes, antichrétiennes ou antijuives et qu’il
est à court d’arguments il finit toujours par dire au bout du compte «… oui mais le Coran, pour le comprendre, il faut le lire en arabe. »
La parade est simple : si tel était le cas, alors un converti français,
sauf s’il lisait l’arabe, ce qui doit être extrêmement rare, serait une
personne qui adopterait une religion dont il serait incapable de lire
un traître mot du livre saint !
Ce n’est pas tenable, donc le
musulman doit bien reconnaître implicitement qu’il existe des
traductions du Coran en français acceptables pour un mahométan, ne
serait-ce que celle de l’UOIF qu’on ne peut soupçonner d’être
islamophobe et que l’on peut lire.
Ensuite il reste à le contredire avec les sourates de « son » Coran.
c) Il faut aussi réfuter l’argument récurrent utilisé par des musulmans qui souvent n’ont jamais lu le Coran, ainsi que par des Français ignares en islamologie qui jouent les idiots utiles de l’islam et qui affirment que l’islam est une religion comme les autres et donc que les musulmans ont les même droits que les adeptes des autres religions.
Il faut objecter à cette affirmation que de nombreux versets incitant au meurtre figurent dans le Coran (aller au paragraphe 4 pour des exemples) ou encore lire les hadiths où le messager d’Allah, Mahomet lui-même, commandite de nombreux assassinats.
Donc l’islam ne saurait être considéré comme une religion comme les autres.
d)
A la longue liste de versets du Coran appelant clairement au meurtre
des mécréants, les musulmans rétorquent souvent qu’ils ne faisaient que
répliquer, que se défendre face aux attaques des « méchants »
polythéistes.
On reconnaît déjà à cette époque la posture victimaire des musulmans.
Il faudrait donc croire que les arabo-musulmans ont conquis d’immenses
territoires au nom d’Allah, uniquement en se défendant et parce que les
autres peuples les attaquaient.
Pour se convaincre au contraire de
l’arrogance et de l’agressivité du chef de guerre Mahomet, il suffit de
lire certaines lettres missionnaires qu’il envoyait aux différents
chefs ou rois, pour les « inviter » à embrasser l’islam : aux chefs des
tribus d’Arabie, aux rois de Byzance, de Perse, d’Abyssinie, etc.
Voici la « lettre d’invitation » au peuple d’Oman :
« Paix soit sur celui qui suit le chemin droit ! Je vous appelle à l'islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis le messager de Dieu envoyé à l'humanité, et l'annonce sera effectuée sur les mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l'islam, j'accorderai la puissance sur vous. Mais si vous refusez d'accepter l'islam, votre puissance disparaîtra, mes chevaux camperont sur l'étendue de votre territoire et nous régnerons en votre royaume. Signé : Mahomet, messager de Dieu ».
e) Il faut aussi savoir que 2
versets peuvent se contredire, mais Allah, étant omniscient et
infaillible, a tout prévu. Dans un tel cas il a développé la doctrine
des versets abrogeants (nasikh) et des versets abrogés (mansukh) qui
consiste à décider que le verset le plus récent annule le plus ancien
et donc qu’un verset médinois ou post-Hégire peut annuler, en cas de
contradiction, un verset mecquois ou pré-Hégire. L’ Hégire désigne la
période où Mahomet a été chassé de la Mecque pour aller se réfugier à
Médine.
Pour preuve de ce qui précède, on peut citer les 2 versets : «
si nous abrogeons un verset quelconque ou que nous le faisons oublier,
nous en apportons un meilleur ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah
est omnipotent ? » [Coran 2:106] et « Quand Nous
remplaçons un verset par un autre – Et Allah sait mieux ce qu'Il fait
descendre – ils disent : "Tu n'es qu'un menteur". Mais la plupart
d'entre eux ne savent pas. » [Coran 16:101].
Donc, ne
vous laissez pas désarçonner quand un adepte d’Allah vous cite un
verset tolérant car il est vraisemblablement abrogé ou rendu obsolète
par un verset médinois. Si l’islam était pacifique il ne devrait pas y
avoir un seul verset violent dans le Coran... or des mots tels que « tuer », « combattre » ou « jihâd » y apparaissent des centaines de fois !
3. Choix du Coran
Nous avons déjà signalé tout l’intérêt que représente pour nous de
choisir un Coran en français agrée par les musulmans eux-mêmes.
C’est donc le Coran d’Hamidullah qui servira de référence dans la suite et uniquement celui-là.
On peut le parcourir sur le site, qui est très utile pour quelqu’un désirant se cultiver sur le Coran et l’islam.
Toute personne éprise de rigueur aura le loisir de vérifier nos dires
en consultant Internet ou en se procurant le Coran d’Hamidullah en
version papier.
Remarque importante : le Coran (« récitation » en arabe) est moins un texte que la récitation de ce texte en arabe.
C’est donc, pour les non-arabophones, une longue suite de sons appris
par coeur, dans des « écoles coraniques » (madrassa, où le musulman
apprend à haïr l’Occident).
Il s’agit donc d’un véritable bourrage
de crâne, un lavage de cerveau auquel le musulman est soumis souvent
dès l’âge de 4 ans !
4. Au fil du Coran
Dans ce qui
suit, quand les mots « les » ou « ils » ne seront pas précisés ils
désigneront tous ceux qui ne sont pas soumis à Allah : les Juifs, les
Chrétiens, les hérétiques, les infidèles, les associateurs, les
polythéistes et les mécréants.
a) Appels au meurtre [Coran 2:191]
Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous
ont chassés : l'association est plus grave que le meurtre.
Mais ne les combattez pas près de la mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus.
S'ils vous y combattent, tuez-les donc.
Telle est la rétribution des mécréants.
[Coran 4:89] Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux !
Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah.
Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que
vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur.
[Coran 4:91] Vous en trouverez d'autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu.
Toutes les fois qu'on les pousse vers l'association (l'idolâtrie) ils y
retombent en masse. (Par conséquent,) s'ils ne restent pas neutres à
votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent pas leurs
mains (de vous combattre), alors, saisissez-les et tuez-les où que vous
les trouviez.
Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste.
[Coran 5:33] La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager,
et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils
soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur
jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays.
Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas ; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.
[Coran 8:12] Et ton Seigneur révéla aux anges : « Je suis avec vous : affermissez
donc les Croyants. Je vais jeter l'effroi dans les coeurs des
mécréants. Frappez donc au-dessus des cous (décapitation) et
frappez-les sur tous les bouts des doigts.
[Coran 8:17] Ce
n'est pas vous qui les avez tués : mais c'est Allah qui les a tués. Et
lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n'est pas toi qui lançais
: mais c'est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d'une
belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. Autrement
dit c’est l’absolution par avance pour un meurtrier pour peu qu’il tue
un infidèle au nom d’Allah.
[Coran 9:5] Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakát, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
[Coran 17:33] Et, sauf en droit, ne tuez point
la vie qu'Allah a rendu sacrée. Quiconque est tué injustement, alors
Nous avons donné pouvoir à son proche [parent]. Que celui-ci ne
commette pas d'excès dans le meurtre, car il est déjà assisté (par la
loi). Donc selon le Coran il existe des raisons tout à fait valables,
conformes au droit, de tuer.
[Coran 33:61] Ce sont des maudits. Où qu'on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement.
[Coran 47:4] Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, frappez-en les cous (décapitation). Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions.
b) Haine contre les Juifs, les Chrétiens et les infidèles [Coran 5:51]
Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ;
ils sont alliés les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend
pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens
injustes.
[Coran 9:30] Les Juifs disent : « Uzayr est fils
d'Allah » et les Chrétiens disent : « Le Christ est fils d'Allah ».
Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire
des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse ! Comment
s'écartent-ils (de la vérité) ?
[Coran 5:14] Et de ceux qui disent: « Nous sommes Chrétiens », Nous avons pris leur engagement. Mais ils ont oublié une partie de ce qui leur a été rappelé. Nous avons donc suscité entre eux l'inimitié et la haine jusqu'au Jour de la Résurrection. Et Allah les informera de ce qu'ils faisaient. Dans les hadiths, on peut facilement faire une « moisson » de propos antijuifs et antichrétiens parfois très violents comme : « Un groupe des Banû Israel (fils d’Israël) était perdu. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé, mais je pense qu’ils se sont transformés en rats. » (Récit d’Abu Huraira, Muslim XLII 7135 et Bukhari LIV 524).
c) Les 3 inégalités fondamentales de l’islam
- Le musulman est supérieur au non-musulman [Coran 3:110]
Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les
hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à
Allah. Si les gens du Livre (Chrétiens et Juifs) croyaient, ce serait
meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre
eux sont des pervers.
- L’homme est supérieur à la femme [Coran 4:34]
Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !
- Le maître est supérieur à l’esclave
L’islam
n’a pas encore abrogé l’esclavage, encore pratiqué en Arabie saoudite
et au Soudan où la traite des Noirs est encore d’actualité, comme
l’atteste le témoignage poignant d’un Soudanais noir et chrétien, nommé
Simon Deng, réduit en esclavage par le régime arabe islamiste de
Khartoum, témoignage recueilli par la journaliste Caroline Fourest, que
l’on peut trouver sur le site Internet.
Si l’islam n’a pas aboli l’esclavage (le peut-il ?) c’est tout
simplement que son objectif est d’établir le califat mondial où les
non-musulmans auraient le choix entre la conversion, la mort ou, dans
le meilleur des cas, la dhimmitude pour les Gens du Livre (Juifs et
Chrétiens), qui est un statut de sous-homme.
d) Peine de mort pour celui qui quitte l’islam
«Mais sans aucun doute je les aurais tués puisque le Prophète a dit : si quelqu’un (un musulman) s’écarte de sa religion, tuez-le. » (Récit d’Ikrima, Bukhari LII 260). Vous en connaissez beaucoup, des religions qui appellent à tuer celui qui désire les quitter ?
5. Mahomet " le beau modèle "
On ne peut pas terminer sans parler de ce drôle de « prophète » pour
cette drôle de « religion ». Quelques traits du caractère de celui que
tout bon musulman se doit d’imiter, trouvés dans les hadiths ou le
Coran :
Mahomet était un tortionnaire
« Quand
l’apôtre d’Allah eut coupé les pieds et les mains de ceux qui avaient
volé ses chameaux et qu’ils leur eut enlevé les yeux avec des clous
chauffés au feu, Allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui
font la guerre à Allah et à son apôtre et qui les affrontent avec
toutes leurs forces pour semer la discorde sur la terre sera
l’exécution (par décapitation) ou la crucifixion. » (Récit d’Abu Zinad,
Dawud XXXVIII 4357).
Mahomet était un assassin
«
L’apôtre d’Allah a lapidé à mort une personne de la tribu des Banû
Aslam, un Juif et sa femme. » (Récit de Jabir Abdullah, Muslim XVII
4216).
Mahomet les aimait jeunes
« Khadija
(première femme de Mahomet) est morte 3 ans avant que le Prophète parte
à Médine. Il y est resté environ 2 ans et il se maria ensuite avec
Aïcha qui était une fillette de 6 ans ; elle était âgée de 9 ans quand il a consommé le mariage. » (Récit du père de Hisham, Bukhari LVIII 236).
Mahomet était un pillard
«
Quand l’apôtre d’Allah avait l’intention de conduire une expédition de
pillage, (ghazw ou ghazwa en arabe, ce que l’on traduit en français par
razzia – dans le cas du Prophète, un tel pillage constituait un aspect
du jihâd) il employait une formule équivoque pour faire croire qu’il
allait dans une autre direction. » (Récit de Ka’b ibn Malik, Bukhari
LII 197).
« Au nom d'Allah le Très Miséricordieux. Ils
t'interrogent au sujet du butin. Dis : "Le butin est à Allah et à Son
messager." Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez
à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants. » [Coran 8:1].
Tel est l’islam depuis 14 siècles !
C’est
une idéologie qui instrumentalise une religion et qui vise à soumettre
l’humanité au même titre que le nazisme ou le communisme.
L’islam
est donc incompatible avec la déclaration des Droits de l’Homme et du
Citoyen constitutive des lois de notre République.
On peut trouver les hadiths (en anglais) sur le site de la Muslim Students Association of South California University.
Pour savoir si une sourate est médinoise ou mecquoise, visitez le site.
Cet argumentaire est à votre disposition pour téléchargement sous format PDF. Ce document a été visé par un spécialiste de l’islam.
par Radu Stoenescu
À chaque fois que l’on évoque ce qu’il y a de problématique dans le
Coran et dans la vie de Mahomet, les défenseurs acharnés de l’idéologie
musulmane utilisent une série de mots clés, et dans un ordre bien
précis. Je vais essayer de déjouer ces pièges rhétoriques pour donner
des armes intellectuelles à ceux qui voudront exprimer sur la place
publique leur inquiétude par rapport au développement de l’islam au
pays. - Radu Stoenescu
Né en Transylvanie en 1979, Radu Stoenescu vit en France depuis une vingtaine d’années.
Diplômé en philosophie de l’Université de la Sorbonne, il est l’auteur de "Gandhi, l’exilé volontaire" paru en 2007
Raconter la vie de Mahomet n’est pas une diffamation
des musulmans qui s’en revendiquent, car les faits diffamatoires sont
attestés par les sources musulmanes elles-mêmes, notamment par Ibn
Hicham, qui a écrit la biographie la plus ancienne du prophète de
l’islam, et qui, selon son traducteur Wahib Atallah, est la plus
reconnue dans le monde musulman, la « biographie officielle » en
quelque sorte.
Voilà donc pour la diffamation.
L’erreur tactique de Robert Redeker a été de ne pas citer les sources musulmanes pour appuyer ses propos.
A part l’accusation de diffamation, les âmes sensibles outrées par la dénonciation de l’exemple de Mahomet, accusent les critiques de l’islam de faire de « la provocation à la discrimination raciale ».
Or la loi sur ce point est aussi très claire : « les
images forcées, les termes déplaisants et les critiques ne suffisent
pas à eux seuls à constituer une provocation ; il n’y a pas provocation
en cas de formules trop générales, imprécises ou équivoques (exemples :
accuser les immigrés d’abuser des congés pour maladie, polémique entre
politiciens, ...) si ces propos ne conduisent pas à la haine ou à la
violence. »
Lorsque l’on formule des critiques contre
l’islam on est généralement mû par la crainte devant les agissement des
musulmans et devant la politique des pays musulmans. On a une crainte
de l’islam.
Quand on nous réplique « vous avez une phobie de l’islam », on nous dit 2 choses :
1) vos craintes ne sont pas légitimes, il s’agit d’une crainte irrationnelle, d’une phobie;
2) vous n’avez pas le droit d’avoir peur.
Or on a toujours raison de ressentir quelque chose, nos sentiments ne sont pas coupables ou blâmables.
En conclusion, en interdisant aux non musulmans d’avoir peur de l’islam, ses séides leur interdisent en fait de lui résister.
Car le courage a pour condition d’existence… la peur !
Le courage n’est pas l’opposé de la peur, mais c’est « la crainte d’une chose jointe à l’espoir d’éviter le dommage causé par cet objet en résistant».
02-06-08
Indonésie: le président condamne une attaque contre la tolérance religieuse
La Croix
édition du 2 juin 2008
Jakarta, 2 juin 2008 (AFP) - Le
président indonésien a condamné lundi l'attaque qui a visé dimanche à
Jakarta les participants d'un rassemblement en faveur de la tolérance
religieuse.
"Je suis profondément préoccupé par ce
qui s'est passé hier après-midi", a déclaré aux journalistes Susilo
Bambang Yudhoyono. "Je condamne fermement les attaquants qui ont fait
des blessés au sein de notre population".
"La loi et la constitution doivent prévaloir dans notre pays, qui ne tolère pas les actes violents", a ajouté M. Yudhoyono.
Des
centaines de membres du Front des défenseurs de l'islam (FPI), un
groupe islamique radical, ont agressé dimanche à coups de bâtons les
participants à une manifestation pour la liberté religieuse.
La
manifestation était organisée par l'Alliance nationale pour la liberté
de religion et de croyance. Au nombre d'une centaine, ils témoignaient
publiquement leur soutien à l'Ahmadiyah, un mouvement spirituel issu de
l'islam qui est victime de persécutions de la part de musulmans
fondamentalistes.
Le FPI est familier d'actions
coup de poing visant des bars ou des salons de massage jugés
licencieux. La police rechigne d'habitude à interpeller les militants
du FPI, qui affirment agir en défense de l'islam, la religion dont se
réclament la majorité des Indonésiens.
Six religions sont officiellement reconnues en Indonésie, qui n'a jamais été en soixante ans d'histoire un Etat musulman.
Note YR : L'islam, cette religion de paix et d'amour...
23-05-08
" Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?
Le Figaro
Tribune de Robert Redeker publiée le 19 septembre 2006
Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la
violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer
ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays
musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.
L’islam
essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à
certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer
cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des
enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à
l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres.
Comment
expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange
fut l’argument avancé : risque de «troubles à l’ordre public». Cela
signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir
violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des
manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de
Paris-Plages ?
Pourtant, la non-interdiction du port du voile
dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à
l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l’ordre
public» que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette
interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une
soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout
le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les
esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre
l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la
construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à
sa vision de l’homme.
Comme jadis avec le communisme,
l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se
présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au
monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour
conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une
légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui :
être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres
prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque !
Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran,
comme ils incarnaient l’oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour
islamophobie, comme hier pour anticommunisme.
Dans l’ouverture
à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du
christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours
passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être
qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible.
À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité,
l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme
et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de
décadence.
Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au
moyen «d’idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons
sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental
lui-même.
Le Coran est un livre d’inouïe violence. Maxime
Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités
aussi importantes que taboues en France. D’une part, «Muhammad révéla à
Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef
militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en
Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses
partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses
incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».
D’autre
part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la
faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza,
qu’il accusait d’un comportement suspect». Enfin, «après la mort de
Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la
petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants
érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter
concurremment une dizaine de mariages».
Exaltation de la
violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et
polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
De fait,
l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est
jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance.
L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes
Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe
siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa
faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît :
il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la
douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église.
Aucune
des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est
non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de
l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce
la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître
de haine.
La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque,
n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en
scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est
anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est
invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au
coeur du croyant.
Cette lapidation, s’accompagnant
annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de
plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.
Au
lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et
du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus
du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le
christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui
confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le
christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence,
la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré
même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et
haine.
Haine et violence habitent le livre dans lequel tout
musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide,
violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à
vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le
monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces
temps-là, il faut appeler l’Occident «le monde libre» par rapport à au
monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde
libre», fonctionnaires zélés de l’oeil du Coran, pullulent en son sein.
Note YR : Voici le texte qui fait du professeur de philosophie un paria, un pourchassé dans son propre pays. Rappelons que la France se veut-être LA nation des droits de l'Homme et du Citoyen et que parmi ces droits il y a la liberté d'expression et la donc la liberté de donner son opinion. Robert Redeker n'a fait que cela, il y a presque deux ans...
29-04-08
Ni Europe ni Eurabia : la pagaille
Article de Alain Jean-Mairet publié le 26 avril 2008
Si la pratique de la religion islamique n’est pas rejetée catégoriquement en Europe, l’avenir du continent, contrairement à ce que prévoit Daniel Pipes dans Europe ou Eurabia, est tout tracé. En un mot: ce sera la déchéance.
L’Europe est trop repue et raffinée, trop vieille, trop complexée
et fatiguée, et pourrait sans doute trouver le sens de l’abandon ou du
sacrifice nécessaire pour s’effacer devant une culture qu’on la
forcerait à croire supérieure. Mais l’âme d’Eurabia est celle d’une
bête médiévale, barbare, orgueilleuse et sans réelle culture, si ce
n’est celle du mensonge. Leur union ne saurait générer une société
tournée vers l’avenir.
C’est que la culture de l’Islam lui-même est inexistante, ce n’est
guère à la base que le suc épais, salé et putride du désert, les
coutumes tribales que l’on cultive quand le besoin de survie du groupe
domine l’essentiel de ses préoccupations. La culture qu’on lui attribue
lui vient de conquêtes, de rapines, ou d’élans qui se sont imposés non
pas par ou grâce à l’Islam, mais en dépit de ce véritable trou noir
spirituel qu’est le message du prophète Mahomet. Ainsi, la rencontre
culturelle entre l’Europe et Eurabia ne donnera guère que des avortons,
et le culte de haine et de fatalisme borné qui se répandra avec les
mosquées empêchera toute nouvelle éclosion créative.
De plus, les Musulmans qui s’installent en masse en Europe ne
forment pas une communauté unie, ni amie. Ainsi, il est extrêmement
improbable que les Musulmans en provenance de Turquie parviennent à se
partager harmonieusement un pouvoir islamique européen avec les
Musulmans téléguidés par l’Arabie Saoudite et ceux arrivant du
sous-continent indien. Pour l’instant, tous ont encore beaucoup
d’espace, mais les premiers accrochages apparaissent déjà, notamment en
Allemagne entre les Turcs et les Kurdes. Il n’y a aucune raison de
s’attendre à ce que les communautés musulmanes opposées entre elles
s’entendent mieux dans le contexte européen.
Il est certes très probable que la présence toujours plus massive de
l’Islam en Europe réveille certaines ardeurs chez les Européens de
souche et encourage beaucoup de Chrétiens tièdes à raviver leurs
propres croyances, ce qui améliorerait aussi leur fertilité, mais à
condition que l’information puisse circuler, que les gens puissent se
déterminer en connaissance de cause, avant que les choses n’aient
atteint un point de non-retour. Or l’Europe ne permet pas de tenir le
débat nécessaire à cette évolution. Comme le montre le déluge de
censure qui a accueilli le film de Geert Wilders — cette fois, les
islamistes n’ont même pas eu besoin de tuer des gens pour que les
politiciens européens se mettent à leurs ordres.
Cela a pour effet que seuls des gens exceptionnellement bien
décidés, prêts à passer le reste de leur vie sous protection policière,
jusqu’à qu’ils finissent dans l’un ou l’autre attentat, vont se lever
pour dire les deux ou trois choses que tous les Européens doivent
absolument savoir sur l’Islam pour avoir une petite chance de réagir
correctement. Or dans un tel contexte, ces gens courageux, ou
téméraires, seront toujours récupérés par les éléments politiques
violents de la société européenne. Je ne crois pas qu’il faille pour
autant s’attendre à voir renaître le spectre du nazisme ni à ce que les
violences des Européens de souche dépassent celles des Musulmans
(excepté peut-être à l’extrême-gauche). Mais enfin il fera toujours
moins bon vivre, en Europe. Les fronts se durciront, les haines aussi,
la violence deviendra de plus en plus habituelle. Les enfants ne seront
plus sereins, les esprits brillants s’en iront et les conquérants
mafieux s’y affronteront.
Et, contrairement aussi à ce que laisse entendre Daniel Pipes, je ne
crois pas qu’il y aura une crise susceptible de clarifier l’évolution
de la situation et de montrer la voie vers un déblocage. Dans tous les
pays où l’Islam est aujourd’hui une partie prenante dominante, la
crise, sous une forme ou une autre, est pratiquement permanente — on
s’y habitue, c’est tout. Et l’Islam progresse, avec ses multiples
médisances cultuelles quotidiennes tolérées sans mot dire, avec ses
livres sacrés qui prennent toujours plus d’importance bien qu’ils
regorgent de malédictions et n’offrent aucune chance de réconciliation.
Avec sa haine sainte et ses justifications religieuses du crime, qui
permettent aux pires despotes de se faire passer pour des gens pieux.
Un jour, c’est sûr, l’Islam retournera dans le puit d’oubli qu’il
n’aurait jamais dû quitter, et les Musulmans pourront alors former des
«synthèses créatives» avec d’autres peuples. Mais pour l’instant, tout
indique que le mal s’aggrave et si l’Europe ne parvient pas à éliminer,
à moyen terme, sans coercition, la presque totalité de la pratique de
la religion islamique sur son territoire, c’est-à-dire le moteur de la
haine et le nerf de l’ascension politique des islamistes, elle perdra
les moyens de se gouverner.
D’une manière ou d’une autre, l’Islam sera l’avenir de l’Europe.
Rien, probablement, n’aura plus de poids sur le devenir du vieux
continent que cette civilisation dont toutes les croyances et les lois
sont fondées sur des ouï-dire médiévaux. Si les Européens se penchent
avec sérieux sur ce problème, sur ses fondements, puis agissent avec
courage et détermination, ils auront une chance de le résoudre. S’ils
préfèrent croire en leur bonne étoile, ils coucheront bientôt dessous.
UPDATE: Lire l’interview donnée par Daniel Pipes au blog DRZZ.
19-04-08
Le racisme acceptable
Chronique de Richard Martineau ( photo, chroniqueur et animateur de télévision au Québec ) publié le 16 avril 2008
Hier, je me demandais pourquoi les groupes antiracisme gardent le
silence quand des imams comme Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al- Hayiti
(Al-Hayiti de son p’tit nom) traitent les femmes non musulmanes de
prostituées et les Québécois d’ignorants.
« Parce qu’on ne savait pas que ce bonhomme disait ça, m’a écrit un lecteur. On vient tout juste de l’apprendre. »
Désolé de vous contredire, monsieur, mais c’est complètement faux.
Le sens des priorité.
L’an dernier, dans son livre Montréalistan : enquête sur la mouvance islamiste (publié aux éditions Stanké), mon confrère Fabrice de Pierrebourg consacrait un chapitre complet à Al-Hayiti.
On y apprenait que l’imam croit qu’on devrait couper la tête des homosexuels, exécuter tous ceux qui « insultent le prophète » et privilégier la loi d’Allah aux lois canadiennes.
« Les musulmans, au Canada ou ailleurs, avant d’être
citoyens, ils sont musulmans, a-t-il lancé dans un discours en juin
2005. La loi qui vient d’Allah est toujours au-dessus des lois qui sont
faites par les hommes... »
Ça fait plusieurs mois, pour ne pas dire plusieurs
années, que nous connaissons les positions extrémistes d’Al-Hayiti. Or,
que font nos militants profemmes et antihomophobes ? Rien.
Quand Christian Bégin dit dans son émission culinaire
qu’un plat hyper épicé « n’est pas de la bouffe de moumoune », les
défenseurs des droits des gais grimpent dans les rideaux et envoient
une plainte à son producteur et à son télédiffuseur.
Mais quand un imam affirme qu’il faut décapiter les homosexuels, rien. Pas un maudit mot.
Bravo, les boys ! Félicitations pour votre grand sens des priorités !
Un silence complice
Ce double langage est typique des groupes prétendus
progressistes. Quand une pub de bière ose montrer l’ombre du contour
d’un sein ou d’une cuisse, les groupes de femmes crient au sexisme.
Mais quand un imam dit que les non-musulmanes sont des
putes ou que les hommes devraient marier des jeunes filles dès qu’elles
atteignent l’âge de la puberté (au lieu d’attendre l’âge de la
majorité, comme le veulent les mécréants), rien. Pas un mot.
Pourquoi ? Nous connaissons tous la réponse. Parce que tous ces groupes pseudo-humanistes ont peur de passer pour racistes.
Comme l’écrit Marc Lebuis sur son
site Internet Point de bascule : « Le tabou de l’islam s’est installé
au cœur même des groupes qui ont le plus à perdre face à l’islamisme. [...].
Syndicats, médias de gauche, mouvements étudiants,
groupes de défense des minorités sexuelles, personne ne dénonce les
propos dégueulasses des islamistes, de peur de passer pour islamophobe.
Résultat : les fous d’Allah ont le champ libre. Et en profitent pour dire n’importe quoi.
Je refuse
Je m’excuse mais moi, je ne marche plus. Je refuse de collaborer à ce chantage immonde qui transforme toute critique anti-islamiste à une insulte raciste. Quoi qu’en pense l’imam Al-Hayiti, les Québécois sont intelligents. Ils savent faire la différence entre musulmans et islamistes.
Les groupes féministes et antihomophobes plient l’échine devant les fous d’Allah sous prétexte qu’ils appartiennent à une minorité ethnique ? Tant pis pour eux. Qu’ils continuent de chasser les mauvaises cibles et de s’enfarger dans les fleurs du tapis. Moi, je refuse de céder à ce chantage.
Je ne vois pas pourquoi je donnerais à boire à des gens qui prennent plaisir à me pisser sur la tête.
Source : Le racisme acceptable, Richard Martineau, Le Journal de Montréal, le 16 avril 2008
12-04-08
Nous déposerons une plainte à la Commission canadienne des droits contre un imam salafiste pour "propagande haineuse"
Article de Annie Lessard et Marc Lebuis publié le 11 avril 2008
Nous déposerons une plainte pour « propagande
haineuse » à la Commission canadienne des droits de la personne contre
l’imam salafiste montréalais qui incite au mépris envers les mécréants,
les femmes, et les Canadiens français (minorité ethnique vulnérable au
Canada). Les islamistes utilisent les commissions des droits comme
outil de censure. Qu’à cela ne tienne... nous ferons de même !
Nous sommes opposés à la censure et à l’utilisation des
commissions des droits de la personne comme police de l’exercice de la
liberté d’expression. Nous avons dénoncé les plaintes contre le magazine Maclean
portées par le Congrès islamique du Canada et un groupe d’étudiants en
droit musulmans de Toronto pour un article tiré du bestseller de Mark
Steyn, America Alone. Maclean a affiché l’article sur son site Internet sous le titre : The Future belongs to Islam.
Mark Steyn n’écrit pas un mot sur les musulmans canadiens. Il se
concentre sur l’Europe et, sur la base de données démographiques,
projette l’avenir de l’Europe comme continent islamisé.
Nous avons aussi dénoncé la décision de la Commission
albertaine des droits de la personne de procéder à une enquête contre
le chroniqueur Ezra Levant qui avait publié les caricatures de Mahomet.
Nous avons toutefois changé d’idée sur les méfaits de
la censure et décidé d’attaquer l’exercice irresponsable de la liberté
d’expression par les islamistes. Nous vous expliquons pourquoi. Mais
d’abord, revenons sur l’affaire Mark Steyn.
L’affaire Mark Steyn
La Commission canadienne des droits de la personne et
la Commission des droits de la Colombie-Britannique ont accepté
d’ouvrir des enquêtes contre Maclean et son éditeur en chef. Une
plainte a aussi été déposée devant la Commission ontarienne des droits
de la personne. Il s’agit d’une véritable guérilla juridique contre la
presse, à armes inégales. Les plaignants n’encourent aucun frais, les
commissions des droits prenant fait et cause pour eux. Maclean, par
contre, doit assumer d’importants frais légaux et mobiliser des
ressources devant de multiples juridictions à travers le pays. Le
fardeau de preuve des plaignants est allégé et il n’y a pas de
présomption d’innocence. La commission des droits est à la fois
accusatrice, juge et partie.
Hier, la Commission ontarienne des droits de la
personne a émis un long communiqué, que nous reproduisons plus bas,
annonçant avec regret qu’elle ne se saisira pas de la plainte contre
Maclean, sa loi constitutive n’étant pas assez large pour lui permettre
d’ouvrir une enquête. La Commission déclare toutefois, sans enquête, que Maclean et Steyn sont coupables de racisme et elle dénonce « les graves préjudices que causent de tels écrits, à la fois pour les communautés ciblées et pour la société dans son ensemble ».
La commission déplore « le racisme qui existe dans
toutes les institutions de la société », elle assimile l’islamophobie
au « racisme » et invite les médias à s’auto-censurer. Finalement, la
commission annonce fièrement qu’elle assumera un rôle de leadership
dans un débat sur les façons de placer « des limites sur la liberté
d’expression pour protéger les droits de la personne de ses membres
vulnérables ».
Passons à l’action
Nous avons compris depuis longtemps les méfaits de la
propagande haineuse. Sur notre site, nous exposons les islamistes au
discours suprématiste, haineux et violent qui prônent la haine des non
musulmans, le meurtre des juifs, des apostats et des mauvais musulmans.
Nous dénonçons aussi ceux qui utilisent les instruments de la
démocratie et les libertés fondamentales pour prôner leur abolition.
La lecture du communiqué de la commmission ontarienne
des droits nous a motivés à poser un geste concret en vue d’éliminer ce
cancer islamiste haineux, méprisant et intolérant qui mine non
seulement les groupes ciblés mais la société dans son ensemble.
Nous déposerons une plainte devant la Commission
canadienne des droits de la personne contre l’imam salafiste
montréalais Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti qui affiche sur
internet un livre qui nous offense profondément. Son livre est de
nature à susciter la haine et le mépris envers les Canadiens français,
les femmes et les non musulmans.
Dans des articles précédents (ici) et (ici),
nous parlons de cet imam qui enseigne une version des plus rigoriste de
l’islam. Nous avons reproduit des passages de son livre L’Islam ou l’Intégrisme ? À la lumière du Qor’an et de la Sounnah.
Ce livre est remarquablement suprématiste, matchiste et misogyne. Pour
l’imam, ses compatriotes non musulmans sont des « kouffars »
(mécréants), les femmes canadiennes sont de vraies perverses, et le
peuple est « bête et ignorant ».
Il prône également la destruction des « idoles » de
l’Occident que sont la démocratie, les droits de l’homme, la laïcité,
la liberté et la modernité. Les écrits de l’imam sont largement
diffusés sur Internet et il dispense ouvertement ses enseignements
subversifs et haineux dans une mosquée de Montréal, cherchant à rallier
des adeptes à son point de vue. Son discours est inacceptable dans une
société démocratique qui repose sur l’égalité et le respect de la
dignité de chaque individu.
Nous exigerons des dommages compensatoires et punitifs
pour atteinte à notre dignité et souffrances morales. Nous demanderons
également une ordonnance forçant l’imam à suivre des cours de
sensibilisation à la culture de la minorité canadienne française. Nous
suggérerons une formation auprès des élus de Hérouxville et par le Conseil du statut de la femme du Québec.
La Loi canadienne sur les droits de la personne
L’article 13 de la Loi canadienne sur les droits de la personne (LCDP) interdit la « propagande haineuse ». Nous le reproduisons au complet.
Propagande haineuse
13. (1) Constitue un acte discriminatoire le fait, pour une personne ou un groupe de personnes agissant d’un commun accord, d’utiliser ou de faire utiliser un téléphone de façon répétée en recourant ou en faisant recourir aux services d’une entreprise de télécommunication relevant de la compétence du Parlement pour aborder ou faire aborder des questions susceptibles d’exposer à la haine ou au mépris des personnes appartenant à un groupe identifiable sur la base des critères énoncés à l’article 3.
Interprétation
(2) Il demeure entendu que le
paragraphe (1) s’applique à l’utilisation d’un ordinateur, d’un
ensemble d’ordinateurs connectés ou reliés les uns aux autres,
notamment d’Internet, ou de tout autre moyen de communication semblable
mais qu’il ne s’applique pas dans les cas où les services d’une
entreprise de radiodiffusion sont utilisés.
Les « groupes identifiables » qui sont protégés de
toute propagande haineuse sont cernés par différents critères dont
l’origine ethnique, le sexe ou la religion.
Au Canada, les Canadiens français sont un groupe
ethnique, une minorité nationale et linguistique vulnérable. La grande
majorité d’entre eux est non musulmane.
Le communiqué émouvant de la Commission ontarienne des
droits de la personne nous a ouvert les yeux. Nous fondant sur ce
communiqué, qui résume la philosophie des commissions des droits de la
personne au Canada, nous expliquons les motifs que nous entendons
invoquer à l’appui de notre plainte. Mais d’abord le contexte.
Contexte : discours haineux contre les Canadiens français et les femmes
Dans le cadre des auditions de la Commission
Bouchard-Taylor, de nombreux mémoires haineux au ton polémique et
insultant pour les Canadiens français du Québec ont été soumis par des
groupes islamistes. Nous en avons été profondément offensés et l’avons
exprimé sur notre site. Plusieurs Québécois d’adoption non musulmans,
quant à eux, ont remercié les Québécois de les avoir accueillis sur cette terre de liberté.
Les groupes de pression musulmans, dont certains sont membres de la Ligue islamique mondiale,
ont tous fustigé la société qui les a accueillis. Ils s’en prennent aux
médias, aux Québécois et à leurs « sacro-saintes » valeurs d’égalité
des sexes, de laïcité et de liberté d’expression.
Voici un échantillon représentatif des expressions
qu’ils utilisent dans leurs mémoires pour parler des Canadiens français
du Québec : esprits échauffés, passions nationalistes, xénophobie
record, islamophobie et racisme, détresse et crispation identitaires
qui a dérapé sans contrôle, mauvaise foi, confusion, émotivité
exacerbée, vieux sentiment d’être assiégé, réflexe historique de
crainte, manque de discernement, société québécoise qui a du mal à
apprivoiser les affirmations et l’expression des identités, dictature
de la majorité qui opprime une minorité musulmane faible, obsession
autour du foulard, la laïcité est une forme de discrimination et de
racisme culturel, refoulement d’enjeux latents, égocentrisme,
altération de la raison, complot médiatico-politique, arrogance du
féminisme républicain ethnocentrique, etc., etc. Certains nous
présentent comme des « génocidaires » d’Amérindiens, méconnaissant
délibérément la vérité historique.
Ces critiques non fondées assimilant l’ensemble des
Canadiens français du Québec à des oppresseurs aux tendances nazis ont
alimenté une partie de la presse anglophone du Canada et renforcé les
préjugés de nos compatriotes envers une minorité nationale et
linguistique vulnérable, nuisant à l’harmonie entre les peuples
fondateurs du Canada.
Faisant nôtres les paroles de la commission ontarienne
des droits de la personne, nous déplorons le langage des groupes
islamistes du Québec qui « contribuent à la promotion de
l’intolérance » et du racisme envers les Canadiens français. « Afin de
réagir efficacement au racisme, il est nécessaire d’admettre clairement
son existence ». En décrivant les Canadiens français du Québec « comme
partageant tous les mêmes caractéristiques négatives, y compris d’être
une menace » pour les musulmans, « cette expression explicite de mépris
perpétue davantage et favorise les préjugés » envers les Canadiens
français et d’autres groupes.
Une illustration de ceci est le message affiché par le Centre communautaire musulman de Montréal sur son site Internet qualifiant les femmes québécoises de « prostituées non payées ». Le Centre a retiré son message, et fustigé les médias
qui l’ont critiqué. Il n’a jamais offert d’excuses aux femmes du Québec
qui ont été profondément offensées. Outre que le Centre véhicule des
stéréotypes ignobles, il expose les femmes au mépris et à la peur en
insinuant qu’elles sont des proies légitimes pour le viol.
Comme dit la commission ontarienne, « L’impact sur la collectivité,
tant en fonction des messages intolérants transmis que de la
réalisation que la société est disposée à en accepter la diffusion, est
profond ».
La liberté d’expression devrait être exercée de manière
responsable par les islamistes et « ne pas être utilisée comme un
prétexte pour cibler des groupes vulnérables et accroître encore
leur...stigmatisation dans la société » canadienne. De plus, les
musulmans devraient présenter un point de vue équilibré par lequel ils
reconnaissent, au-delà d’accusations sans fondement d’islamophobie
massive et de racisme dans l’ensemble des institutions, qu’ils
jouissent des droits à l’égalité au Québec : égalité sous la loi,
nombreux lieux de culte, liberté de religion, commerces halal, riche
vie associative, etc.
Propagande haineuse de l’imam Al-Hayiti
L’imam Al-Hayiti exprime dans ses écrits un profond
mépris pour les non musulmans, désignés sous l’infâme appellation
« koufars » (mécréants), il traite les femmes canadiennes de perverses,
et le peuple Canadien français de « bête et ignorant ». Que dire de
plus ? Diffamation, stéréotypes négatifs exposant les Canadiens
français et les femmes du Québec à la haine, au ridicule, au mépris et
à la peur du viol.
Sans compter, évidemment, son discours subversif et séditieux appelant à la destruction de la démocratie. L’art. 30 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme
stipule que « Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut
être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un
individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir
un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont
énoncés ».
Nous avons décidé de porter plainte contre cet imam
qui, dans le contexte du discours intolérant et raciste envers les
Canadiens français et les non musulmans par les islamistes du Québec,
est la goutte qui fait déborder le vase. Nous vous tiendrons au courant
du résultat de nos démarches.
Si vous souhaitez aussi déposer une plainte à la commission canadienne des droits de la personne, visitez son site en cliquant (ici). Les plaintes doivent être transmises par téléphone, par télécopieur ou par la poste, à l’adresse suivante :
425, boul. de Maisonneuve Ouest,
Montréal (Québec) H3A 3G5,
Téléphone : (514) 283-5218,
Sans frais : 1 800 999-6899,
Télécopieur : (514) 283-5084
25-03-08
Fitna, Network Solutions et la censure préventive sur Internet - les musulmans sont leur pire ennemi
Point de bascule
Article de Annie Lessard et Marc Lebuis publié le 25 mars 2008
Le plus grand registraire mondial de noms de domaine internet, Network
Solutions, a bloqué l’accès au site annonçant le film Fitna de Geert
Wilders, de peur de déclencer des violences musulmanes. C’est la
première fois que Network Solutions pratique la censure préemptive d’un
site qui n’a encore aucun contenu substantiel.
Suite au problème d’hébergement que connaît Geert Wilders pour son film Fitna, après Alain Jean-Mairet , le directeur de JihadWatch
(Observatoire du Jihad), Robert Spencer, éminent spécialiste de l’islam
propose son serveur. Dans une note « Sure, I’ll host it here » il
précise qu’il n’a « pas eu de contacts avec Geert Wilders, il ne m’a
pas demandé d’héberger son film. Mais si l’occasion se présente, je le
ferais volontiers. »
Dans Film contre l’islam : l’heure de vérité publié par Lalibre.be, Gérald Papy écrit ce qui suit en date du 25 mars :
Network Solutions a suspendu le site en question et a ouvert, à la suite de plaintes, une enquête pour déterminer s’il a violé les conditions d’utilisation du service. En vertu des règles d’utilisation, « l’hébergeur » peut en effet interdire tout produit « susceptible de violer une loi en vigueur », y compris celui qui diffuse une propagande haineuse, profère des menaces ou constitue un danger de quelle que nature que ce soit.
Difficile pourtant d’incriminer un film sans en avoir pris connaissance. Le quotiden "De Telegraaf", dont des journalistes en ont vu des extraits, a révélé que "Fitna" faisait le lien entre des sourates du Coran et des faits tirés de l’actualité, comme "une décapitation en Irak, une lapidation en Iran ou une exécution en Arabie Saoudite".
Hugh Fitzgerald écrivait le commentaire suivant le 24 mars dans New English Review :
(Traduction de PdB) : Est-ce important
si le film de Geert Wilders n’est pas diffusé ? Le film a déjà été
diffusé. Je veux dire, un certain nombre de films ont déjà été produits
qui font exactement la même chose que ce que Geert Wilders a promis que
son film ferait. Ils montrent des extraits du Coran, des Hadith, et du
Sira, et montrent ensuite le comportement musulman, faisant le lien
entre les textes (et les principes) et ce que les musulmans disent ou
font.
Même si le film existe, sa valeur ne
doit pas être mal comprise. Comme le note Robert Spencer, les dommages
à l’islam ont été infligés par les musulmans eux-mêmes. Leurs
tentatives visant à limiter l’exercice de la liberté d’expression
occidentale par des citoyens occidentaux dans les pays occidentaux,
devraient être une leçon. (...)
Dans le cadre de sa conversion au catholicisme et de son baptême par le Pape au Vatican au cours de la veillée pascale, l’ex-musulman Magdi Allam, éditorialiste au Corriere della Sera
a publié une longue lettre dans son journal dans laquelle il rappelle
que ses prises de position publiques contre l’islamisme et l’extrémisme
musulman lui ont valu des menaces de mort le conduisant à vivre sous
protection depuis cinq ans. « J’ai dû prendre acte que, au delà (...)
du phénomène des extrémistes et du terrorisme islamique au niveau
mondial, la racine du mal est inhérente à un islam physiologiquement violent et historiquement conflictuel ».
Bien avant Geert Wilders, au milieu des années 80, des Hindous en Inde ont déposé une requête en cour en vue de faire interdire le Coran, vu comme un livre qui suscite la haine, les conflits et l’inimitié entre les peuples.
Les musulmans démontrent, par leurs manifestations de
rage et de violence irrationnelles autour de la diffusion d’un film
critique sur le coran, qu’ils doivent incorporer la « raison » dans
leur foi et se responsabiliser face à leurs comportements infantiles.
Et les Occidentaux qui soutiennent la censure devraient
réaliser que cette érosion de nos libertés fondamentales aura des
répercussions à long terme sur la vitalité de la démocratie.
Comme l’écrivait le citoyen Jean-Guy Aubé en réaction à un article du quotidien Le Devoir sous le titre La liberté d’expression se bute à des limites, même sur Internet
« Ceux qui ne sont pas contents de l’expression d’une opinion peuvent
toujours poursuivre après coup. Le Maire Drapeau avait répondu au
Général de Gaulle suite à son « vive le Québec libre » : « le mot chien n’as jamais mordu personne » ».
Nous traduisons un article qui explique le contexte de la décision de Network Solutions de pratiquer la censure préemptive.
Fears of Muslim Violence Inactivates Web Site, par Hillel Fendel, le 24 mars 2008 dans Israel National News
(IsraelNN.com) Le plus grand registraire au monde de
noms de domaines Internet, Network Solutions, bloque l’accès des
internautes à un site anti-islam - suscitant la crainte que la peur de
la violence islamique soit devenue si puissante qu’elle contrôle même
les contenus WWW.
Network Solutions a développé le système
d’enregistrement des noms de domaine en 1993 et a été le seul
fournisseur de noms de domaines jusqu’en 1999, année où l’industrie des
noms de domaines s’est ouverte à la concurrence. Aujourd’hui, la
compagnie accueille sept millions de noms de domaines. Le Washington
Post rapporte que pour la première fois Network Solutions bloque
l’accès à un site qui n’a pas encore mis en ligne un contenu
substantiel.
Le site en question appartient à un homme politique
néerlandais, Geert Wilders, qui est connu pour son opposition à
l’immigration musulmane et au coran. Wilders a déclaré qu’il
envisageait de publier un court métrage anti-Coran sur le site titré
fitnathemovie.com. Wilders espère rallier du soutien pour interdire le
Coran en Hollande, en expliquant que le livre exhorte les adeptes à
commettre des actes de violence.
Une porte-parole de Network Solutions a déclaré au
Washington Post que le site avait été bloqué dans la nuit de samedi
« en raison du risque de troubles qui pourraient suivre si Wilders
donnait suite à sa promesse de diffuser son film sur le site ». Elle a
dit que la compagnie était encore à vérifier si le site avait violé
« sa politique d’utilisation acceptable ».
Le site inaccessible ne contenait, avant d’être bloqué, qu’une image d’un coran doré ainsi que le texte « Allahou Akbar » (Dieu est Grand), et les mots Geert « Wilders présents Fitna - Coming Soon ».
Craintes de la violence musulmane dans le sillage du film
La décision prise par Network Solutions fait suite à
des avertissements et des menaces que le film pourrait conduire à la
violence pro-musulmane. Au début de ce mois, par exemple, le secrétaire
général de l’OTAN a exprimé sa préoccupation que le film de Wilders
pourrait susciter la colère et accroitre le danger pour les troupes
occidentales en Afghanistan. Des protestations ont eu lieu en
Afghanistan contre le film de Wilders. En outre, les stations de
télévision néerlandaises ont refusé de diffuser le film.
Peut-être encore plus révélateur, c’est le fait que
malgré l’absence de « menaces spécifiques » reçues par Network
Solutions, la compagnie a rappelé à ses employés cette semaine les
règles sur l’observation des normes de sécurité physique et autres
mesures de sécurité au travail.
Le Post a indiqué que Fred von Lohmann, un avocat
senior chez Electronic Frontier Foundation - une organisation qui vise
à défendre la liberté d’expression, la vie privée, l’innovation et les
droits des consommateurs dans les questions numériques et électroniques
- a dit que c’était le premier cas dont il entendait parler où un
registraire de noms de domaines basé aux États-Unis avait suspendu
préventivement un nom de domaine pour violation de sa politique
d’utilisation. Il a admis, cependant, que Network Solutions avait
légalement le droit de le faire.
Wilders a dit que son film est « un dernier avertissement pour l’Occident », et que « si besoin est, je vais personnellement distribuer des DVD dans la place centrale d’Amsterdam ». Il a également mis en garde contre un « tsunami d’islamisation » en Hollande, et est sous forte protection en raison de menaces de mort.
24-03-08
La Belgique islamisée
Article de Kreuzer publié le 24 mars 2008
Ces derniers jours, un article du Figaro a eu un certain écho sur la blogosphère nationale, cet article traitait de la place de l’islam à Bruxelles et notamment du fait que la religion musulmane sera majoritaire à Bruxelles. J’espère que cet article n’a rien appris à personne. Connaissant bien la Belgique, l’article du Figaro ne m’a pas vraiment surpris et je trouve même qu’il n’allait pas jusqu’au bout du problème.
Si démographiquement parlant les musulmans seront majoritaires à Bruxelles dans 20 ans, ceux-ci en revanche occupent déjà un rôle culturel très important aujourd’hui puisque l’islam est certainement la religion la plus pratiquée à Bruxelles.
Toujours concernant Bruxelles, il existe déjà certains quartiers périphériques du centre ville qui sont devenus depuis peu majoritairement musulmans, je pense notamment à Molenbeek et Schaerbeek (pour Anderlecht il va falloir encore attendre quelques années).
Enfin, voici quelques chiffres concernant l’implantation de mosquées en Belgique : 55 à Anvers, 77 à Bruxelles, 33 à Liège, 10 à Charleroi, 15 à Gand etc…
22-03-08
De l'islam en Bruxelles à Bruxelles en islam
Bernard Antony
Article de Bernard Antony publié le 21 mars 2008
Le Figaro de ce jour consacre un important article à « l’islam,
première religion à Bruxelles dans vingt ans » selon une étude parue
dans le quotidien La Libre Belgique. On y mentionne notamment le
fait que Mohamed est désormais, chaque année, le prénom le plus donné
aux nouveaux-nés à Bruxelles. La Libre Belgique rapporte encore que,
selon la journaliste flamande spécialiste du sujet, les jeunes
musulmans sont « de plus en plus radicalisés ».
Quant au journaliste
Olivier Servais il constate que pour l’instant l’essentiel de l’islam
belge est paisible et familial mais qu’un jour il y aura peut-être une
revendication claire d’islam et il n’exclut pas alors des explosions
sociales. Quant au belge Jean-François Bastin ( photo ), converti à la
religion de Mahomet, il exprime que « c’est désormais à la Belgique de
s’adapter ».
Connaissant bien Bruxelles j’avais souvent décrit cette
situation ajoutant généralement que la querelle des Flamands et des
Wallons finirait par se dissoudre dans un nouvel ordre islamo-belge ! Certes il y a des optimistes pour espérer que les musulmans de Belgique finiront par se sentir flamands et d’autres wallons. On
peut toujours rêver et il y a selon moi beaucoup plus de chance pour
que des Belges finissent par adopter un nouveau clivage inter-islamique
entre… chiites et sunnites !
L’islam n’est peut-être pas un ennemi
n°1, pas plus que l’eau de la rivière, mais quand ça monte trop, cela
s’appelle inondation. Et lorsque les flaques islamiques majoritaires
et débordantes de Bruxelles, de Roubaix et autres lieux finiront par se
rejoindre cela s’appellera un Kosovo.
N’est-ce tout de même pas un
problème qu’il faut regarder en face ? Sans bien sûr occulter les
causes et les responsabilités, et notamment celles du lobby
immigrationniste et islamophile catholique, digne continuateur du lobby
des collabos du communisme.
En ce Vendredi saint, nous célébrons le sacrifice du Christ mort sur la croix pour nos péchés. Cette
affirmation est scandaleuse pour les musulmans comme pour les Juifs du
judaïsme qui ne peuvent croire en un Dieu ainsi humilié !
Prions donc pour leur conversion et pour nos frères chrétiens persécutés par l’islam et le communisme.
Bonnes Pâques à vous tous, lecteurs de ces lignes !
Afghanistan : Écoles laïques ou islamiques ?
Le Devoir
édition du 22 mars 2008
Le Canada prévoit construire près de 50 écoles dans la province de
Kandahar au cours des prochaines années, mais n'est toujours pas très
chaud à l'idée d'appuyer un programme afghan controversé qui voudrait y
construire des massadras, des écoles d'enseignement de l'islam. Les autorités canadiennes sur place -- autant civiles que militaires --
tentent de convaincre Ottawa de ne construire que des massadras
modérées comme stratégie à long terme pour combattre l'extrémisme
musulman.
Toutefois, l'ambassadeur canadien à Kaboul, Arif Lalani, n'a pas
voulu déclarer que la majeure partie des 60 millions de dollars
investis par le Canada sera consacrée à la construction d'écoles
publiques laïques.
L'année dernière, le ministère de l'Éducation afghan a dressé des
plans pour construire une massadra contenant 16 classes, au coût de 890
000 $, comprenant un dortoir et pouvant accueillir 300 élèves dans les
environs de Kandahar.
Contrairement aux massadras du nord du Pakistan, que les pays
occidentaux perçoivent comme des couvoirs d'extrémisme, le modèle
afghan est basé sur l'hanafi, une forme moins fondamentaliste de
l'islam.
Le gouvernement du président Hamid Karzaï souhaiterait établir
quatre écoles religieuses régionales. L'une de ces écoles a été ouverte
l'automne dernier, mais elle n'a attiré que des commentaires sceptiques
des Afghans, qui croient que l'enseignement n'y est pas suffisamment
strict et qu'elle ne pourrait concurrencer ce qui se fait de l'autre
côté de la frontière.
Le ministre de l'Éducation, Hanif Atmar, est dédié au programme des
massadras et a déclaré récemment que la marginalisation des écoles
religieuses a permis à l'extrémisme musulman de s'épanouir.
Note YR : Apparemment les gouvernements occidentaux n'ont pas encore compris que l'islam modéré n'est qu'un mythe, à moins que tout cela ne les arrangent... D'autre part on apprends que le président Sarkozy a signalé à son " homologue " anglais Gordon Brown de son intention d'envoyer d'ici peu un millier de soldats supplémentaire dans ce beau pays qu'est l'Afghanistan au même moment où en France un rapport prône la suppression de 35 000 postes dans l'armée et une réduction sensible des forces stratégiques ! Avec Sarkozy c'est vraiment la rupture !




