20-06-08
L’Essonne gravement touchée par l’islamisation
Article de Kreuzer publié le 19 juin 2008
On savait depuis longtemps que le département de l’Essonne était frappé par l’islamisation, mais cette terrible islamisation est beaucoup plus importante que prévu. Ainsi, je viens d’apprendre aujourd’hui qu’un tournoi de basket-ball devait se tenir le 29 juin prochain à Vigneux-sur-Seine, particularité de ce tournoi : celui-ci était organisé par une association musulmane et seules les femmes pouvaient y participer et tout cela au nom du respect des règles islamiques.
Heureusement,
le tournoi a été annulé et cela grâce à la mobilisation d’associations
et d’élus et je pense tout particulièrement à ceux du Parti Socialiste.
Sans la mobilisation des élus socialistes locaux, le tournoi aurait eu
lieu, un tournoi qui a d’ailleurs eu la totale bénédiction de la
municipalité UMP de Vigneux-sur-Seine.
Pour cette affaire, je suis donc exactement sur la même longueur donc que les élus locaux socialistes. Hormis la droite nationale (qui est quasi-inexistante il faut bien l’avouer en Essonne), il convient de soutenir l’action de tous les élus qui luttent contre l’islamisation y compris lorsque ceux-ci sont de gauche.
19-06-08
Laïcité : deux affaires relancent la polémique
Article de Laure Daussy publié le 19 juin 2008
«Entrée du gymnase réservé aux femmes
exclusivement». C'était écrit noir sur blanc sur l'affiche. Il
s'agissait d'un tournoi de basket féminin intermosquées, prévu dimanche
29 juin au gymnase municipal de Vigneux, et interdit aux hommes,
rapporte Le Parisien. La municipalité a finalement annulé mercredi soir
la manifestation devant la polémique naissante.
« Je ne savais
pas que c'était intermosquées et que les hommes étaient interdits
d'accès s'est expliqué le maire UMP Serge Poinsot. « Dès que j'ai su
que c'était discriminatoire, j'ai interdit le prêt du gymnase. Je
respecte les lois de la République ». L'opposition s'est dite «
scandalisée ». « Prêter un équipement municipal pour un événement
culturel avec un accès discriminant, c'est tout simplement contraire à
la laïcité de l'Etat » s'est insurgé Patrice Finel, le chef de file de
l'opposition.
Autre lieu, même polémique. Lundi dernier, dans
l'Isère, à la Verpillière, la piscine municipale a été ouverte tout
spécialement pour une cinquantaine de femmes et uniquement pour elles,
dans un créneau de deux heures, sous la surveillance de maîtres nageurs
femmes. «Une cinquantaine de nageuses de tous âges et de toutes
nationalités confondues, toutes en maillot de bain, sans signe
distinctif de religion, ont pu se baigner. Pour moi il s'agit d'un
processus d'intégration » s'est défendu le maire Patrick Margier (Sans
étiquette). Il a précisé par ailleurs que cette première séance était
seulement un test, organisé par le centre social de la commune.
Mais
la polémique fait rage. Un conseiller municipal d'opposition,
ex-conseiller aux sports dans la municipalité (UMP) précédente, a
dénoncé, dans le quotidien le Dauphiné libéré de mercredi, l'occupation
d'un lieu laïc à des fins à tendances religieuses. «Quand nous étions à
la mairie, nous avions reçu des demandes dans ce sens émanant de la
communauté turque. Demandes auxquelles nous n'avions pas donné suite
car la piscine est un bâtiment public, ouvert à toute le monde», a
déclaré l'élu. L'affaire doit être débattue lors du prochain conseil
municipal, le 26 juin.
13-06-08
Conseil Français du Culte Musulman : élections sur fond de règlement de comptes entre Algériens et Marocains
Les Identitaires
Article de Henri Dubost publié Le 11 Juin 2008
Les
Marocains du Rassemblement des Musulmans de France (RMF) ont raflé la
mise dimanche au conseil d’administration du Conseil Français du Culte
Musulman (CFCM), obtenant 43,2 % des votes. Les gros médias francaoui
se sont félicités de la participation massive à ces élections (81 %).
Précisons que seuls 4.862 délégués pouvaient prendre part au vote,
chacune des 1.039 mosquées concernées ayant préalablement désigné un
nombre de délégués proportionnel… à sa surface ! Et bien entendu en
dehors de tout contrôle démocratique. Petite visite au pays d’Ubu à
babouches…
« L’islam au mètre-carré » privilégie les mosquées ouvertes ces
dernières années, notamment en banlieue, nombreuses et plus spacieuses.
Or ce sont plutôt les Marocains qui ont construit ces mosquées. Selon
le ministère de l’Intérieur, ces derniers gèrent environ 40 % des lieux
de culte en France alors que les Algériens, bien que plus nombreux, ne
« pèsent » que 15 % des surfaces cultuelles.
Le RMF devance l’Union des organisations islamiques de France
(UOIF, soutenue et financée entre autre par l’Arabie saoudite et la
mouvance islamiste dure, dans laquelle les Marocains sont également
majoritaires), qui a obtenu 30,2 % des votes, suivie par le Comité de
coordination des musulmans turcs de France (CCMTF),12,7 %, une liste
“divers”, 12,5 %, et enfin la Fédération nationale des musulmans de
France (FNMF), 1,4 %. Cette dernière, d’obédience marocaine comme le
RMF, était la composante la plus importante du précédent conseil
d’administration du CFCM. Eclaboussée en 2006 par le scandale des
vrais-faux certificats halal révélé par le journal Le Soir d’Algérie,
elle avait perdu toute crédibilité.
La Fédération nationale de la Grande mosquée de Paris (FNGMP),
présidée par Dalil Boubakeur, soutenue par l’Algérie, s’était retirée
d’un jeu qu’elle estimait truqué. Présentant le 22 avril dernier sa
démission du comité chargé de veiller à la régularité des élections –
comité qu’il a qualifié de « machin » - M. Abdallah Zekri, représentant
de la FNGMP, a précisé qu’il ne pouvait « en aucun cas cautionner la
fraude pratiquée à grande échelle et les manipulations de certains
responsables de Fédérations avec la complicité de leurs membres [qui
surévaluent] les surfaces des lieux de culte qui leur sont favorables »
Parlant de « mascarade » et de « mafia de l’islam », M. Zekri
a ajouté qu’il entendait « laisser nos frères marocains gérer seuls ces
instances et […] régler leurs comptes pour le pouvoir ». Bonjour la
fraternité dans l’Oumma…
Depuis la création du CFCM en 2003, le pouvoir avait imposé le
« modéré » Boubakeur à la présidence, en dépit du fait que la FNGMP n’a
jamais remporté les élections. Trois candidats sont en lice pour
prendre les rennes du CFCM après les élections de dimanche : les
Marocains Mohamed Moussaoui (RMF) et Fouad Alaoui (UOIF), et le Turc
Haydar Demiryurek (CCMTF).
Plus de 75 % de barbus intégristes au CFCM ! C’est Sarko,
l’immortel inventeur du « machin », qui doit être content. Chassez le
réel…
Accouchement tragique : le mari est fondamentaliste
Le Figaro
édition du 13 juin 2008
La décision, rendue mardi par la cour d'appel de Lyon, a illustré le débat sur les exigences dont certains musulmans pouvaient faire preuve dans la vie quotidienne. Les magistrats ont fermement condamné l'attitude d'un Marocain qui, s'opposant à l'intervention de médecins lors de l'accouchement de sa femme en 1998, avait perturbé le déroulement de la naissance.
L'enfant, aujourd'hui âgé de dix ans, est gravement handicapé. Réalisé en 2001, le rapport de l'expert est accablant : il qualifie le mari de «musulman intégriste» et assure que son «attitude sexiste a indiscutablement constitué une entrave au bon déroulement de la surveillance du travail et de l'accouchement».
Le Figaro a joint cet homme, Radouane Ijjou, 43 ans, au Maroc. C'est un intérimaire, qui vit en France depuis vingt ans, se dit musulman pratiquant, mais réfute le terme d'«extrémiste». Barbu, portant petit bonnet et djellaba «marocaine», il appartient pourtant à un mouvement piétiste d'origine indienne, les tablighs dont les adeptes s'habillent comme le prophète en son temps et mènent une vie de prêche, très communautaire. Certains de leurs disciples ont été au cœur de dossiers terroristes mais le mouvement se revendique pacifiste. Il est représenté au Conseil français du culte musulman.
«Nous ne
sommes pas des terroristes», affirme Radouane Ijjou. Qui assure : «Je
n'ai jamais empêché des médecins hommes de s'occuper de ma femme.»
Selon lui, ce jour de novembre 1998, l'enfant se présente mal et la
sage-femme fait appel à l'interne, qui, à son tour, alerte le chef de
service. «Ils voulaient utiliser des forceps, mais c'est mauvais. J'ai
demandé la césarienne, mais ils disaient que c'était trop tard.»
Choisir son praticien
Devant la porte, il aurait argumenté et réclamé l'intervention de la gynécologue qui suivait sa femme pendant la grossesse.
Karima,
50 ans, également tabligh et voilée, reprend, dans un français
hésitant, la version de son mari : «L'islam autorise les hommes, quand
c'est pour la santé». Elle raconte comment des médecins de sexe
masculin se sont occupés de faire naître ses six enfants, les trois
derniers conçus avec Radouane.
Depuis cette tragique
confrontation, en 1998, les services obstétrique dans les hôpitaux ont
décidé «d'évacuer les maris intégristes manu militari, en cas
d'urgence». Depuis 2006, en vertu de la charte des droits et devoirs du
patient, ce dernier peut choisir son praticien, tant qu'il ne
bouleverse pas l'organisation du service. Beaucoup de musulmanes
prennent rendez-vous avec des femmes, pour les consultations mais
acceptent, en cas d'urgence, l'intervention d'un homme.
06-06-08
5 millions de musulmans en France
Libération
édition du 6 juin 2008
La France compte près de 5 millions de musulmans dont 5% sont des pratiquants réguliers, selon le ministère de l’Intérieur.
Dans leur étude sur «les musulmans en France» (Ed. Robert Laffont)
Bernard Godard et Sylvie Taussig estiment à plus de 1,5 million le
nombre d’Algériens de nationalité ou d’ Sorigine. C’est la communauté la
plus importante et la plus ancienne, ce qui amène une partie de ses
membres à revendiquer une «légitimité historique», notamment pour
diriger le CFCM.
Il y aurait 1 million de Marocains, 400.000 Tunisiens, 340.000
Africains subsahariens (Sénégal et Mali principalement), 313.000 Turcs,
70.000 musulmans d’Asie, auxquels les auteurs de l’étude ajoutent les
convertis (estimés à 40.000) et les musulmans sans papiers.
Plusieurs sondages récents ont montré que la pratique religieuse
(principalement fréquentation de la mosquée et jeûne du ramadan) est
plus forte chez les immigrés récents. 43% des musulmans nés en France
se disent non pratiquants. La pratique religieuse comporte cinq
obligations: le pèlerinage à la Mecque, la profession de foi, les
prières quotidiennes, l’aumône, et le ramadan.
Actuellement, selon le ministère de l’Intérieur, il y a 1.890 mosquées et salles de prière en France.
Lyon : Christian Delorme, le premier curé musulman ?
édition du 5 juin 2008
Christian Delorme, le fameux « curé des Minguettes », connu pour son zèle en faveur du « dialogue
» interreligieux avec les musulmans, vient de prendre la défense du
gouvernement Algérien dans une tribune du Monde, où il affirme que le
Haut Conseil Islamique, institution à l’origine de la loi de mars 2006
punissant les chrétiens faisant de l’apostolat ou “entreposant”
des bibles à 10 000 euros d’amende ainsi qu’à 5 ans de prison maximum,
fait preuve d’ouverture. Et que le gouvernement ayant signé cette loi
est injustement perçue comme antichrétien.
Il déclare notamment «
l’Algérie n’est pas une terre antichrétienne. Ses dirigeants ont eu
maintes fois l’occasion, dans un passé qui n’est pas lointain,
d’exprimer leur considération pour les Eglises historiquement présentes
chez eux. »
Paradoxalement, celui qui trouve tout à fait
normal que les imams Algériens déferlent sur la France, que l’Algérie
finance la mosquée de Marseille et influe sur la politique musulmane
française via la Grande Mosquée de Paris, considère comme « une menace contre cette unité et cette identité [l’islamité] » l’évangélisation de l’Algérie.
L’Algérie doit préserver ses habitants musulmans de toute conversion,
car cela ranimerait l’affreux souvenir des « conquérants coloniaux ».
Qu’il se rassure pour l’évangélisation de l’Algérie, ce n’est pas dans le sens là que le processus de conversion se fait.
03-05-08
Finances: Arthuis veut adapter le système bancaire français aux presciptions islamiques
édition du 3 mai 2008
Vers la Banque Islamique de France
Le 14 mai, une table ronde se déroulera, en toute discrétion, au
Sénat, à l’initiative de Jean Arthuis, le président centriste de la
Commission des finances pour réfléchir à l’adaptation des lois et de la
fiscalité française à l’exercice de la profession de banquier selon les
règles de l’islam.
Plusieurs groupes bancaires dont la BNP se livrent en ce moment à un
intense lobbying pour contraindre les pouvoirs publics. Leur volonté
est d’accéder à ce marché évalué à 700 milliards de dollars qu’ils
prétendent abandonné aux anglo-saxons.
Pour être islamo compatible, il faut répondre à deux conditions:
empêcher les intérêts assimilés à de l’usure; ne pas investir dans des
domaines comme l’alcool, le tabac, le jeu, le sexe, le porc…
Dans le cadre de cette réflexion plus avancée qu’il n’y paraît,
Bercy étudie la légalisation de certificats d’investissement qui
génèrent des profits déterminés à l’avance, au lieu d’intérêts.
26-04-08
La mosquée de la cité U
Article de Yves Daoudal publié le 26 avril 2008
Le collectif d'étudiants musulmans de la célèbre cité universitaire d'Antony
(Hauts-de-Seine) a saisi le Conseil d'Etat afin d'obtenir un lieu de
prière, en attendant que le Crous ne prenne une décision quant à leur
salle, fermée depuis le 2 janvier, a indiqué à l'AFP leur avocat, Hasni
Maati. « Cela fait quatre mois que les étudiants attendent. Ils ont
misé sur le dialogue, et sont même prêts à discuter sur le principe de
la laïcité », dit-il. « Mais ils vivent en ce moment une période
difficile, il y a de la part des autorités une volonté d'intimidation.
Il y a là atteinte à la dignité. »
Le
2 janvier, les forces de l'ordre avaient fait évacuer la salle de
prière musulmane de la plus grande résidence universitaire de France
pour des motifs de « sécurité incendie et électricité ».
Le Crous (Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires) de Versailles avait alors précisé qu'il « ne doit pas y avoir de lieu de culte dans une résidence universitaire ».
On
apprend à cette occasion que cette « salle de prière », qui faisait de
l’islam la seule religion de la cité U, était utilisée depuis une
trentaine d'années par des étudiants musulmans. Dans la plus totale
illégalité, puisque c’est contraire aux règles de la « laïcité à la
française ».
Mais les étudiants musulmans réclament du Conseil d’Etat le droit de continuer à bénéficier d’un lieu de culte illégal…
03-04-08
L'entreprise face à la pratique de l'islam
Article de Cécilia Gabizon publié le 3 avril 2008
Un matin, Hamid a décidé qu'il ne pousserait plus le chariot contenant les fioles d'alcool destinées aux avions : «C'était contre sa religion.» En invoquant l'islam, cet employé intérimaire de l'Aéroport de Paris a mis la direction du service en émoi. Fallait-il céder au nom de la «tolérance religieuse», se plonger dans les sourates pour vérifier la validité des revendications ? Ou s'insurger de cette demande farfelue ?
L'anecdote reflète le malaise croissant
autour des manifestations religieuses dans les entreprises. Surtout
lorsqu'elles se présentent sous les habits de l'islam. De grandes
entreprises comme L'Oréal, Gaz de France, Total, Vinci participent
depuis un an à un groupe de travail organisé par l'association Dynamique Diversité, sous la houlette de Dounia Bouzar,
anthropologue spécialiste du radicalisme religieux. Tandis que
l'Association des directeurs de ressources humaines (ANDRH), qui
rassemble l'élite des entreprises françaises, aborde le sujet jeudi après-midi à Sciences Po Paris.
Jusqu'alors,
les entreprises rechignaient à exposer leurs petites affaires
religieuses. Mais la pression monte. Beaucoup de structures ont aménagé
temps de travail et jour de congé pour dissiper les conflits. Ainsi
l'Aïd-el-Kebir, la plus importante fête musulmane, est souvent
accordée sous la forme d'autorisation d'absence. Une tolérance plus
qu'une règle qui évite à l'employé d'entamer ses congés. L'industrie
automobile, qui comptait de nombreux immigrés, a aménagé des salles de
prières dans certains ateliers depuis les grandes grèves des années
1970, notamment dans les usines Renault de Flins et Boulogne. Les
rotations prennent parfois en considération l'heure des prières et
souvent le ramadan. PSA a la même politique. Le BTP «module
l'organisation de certains chantiers», reconnaît Patrick Plein,
directeur du développement des ressources humaines chez Vinci.
La mixité parfois contestée
La
grande distribution adapte à son tour les horaires de travail des
caissières lors du mois de ramadan pour éviter les baisses de rendement
et leur permettre de rompre le jeûne… sans abandonner leur poste. «On
n'a pas le choix», résumait, en 2007, un responsable du service caisse
du Géant d'Argenteuil.
Le phénomène s'étend, parfois porté par
de vrais idéologues, qui imposent insidieusement des pratiques
collectives, comme la prière et le halal, là où les employés issus de
familles musulmanes sont nombreux. La mixité est parfois contestée,
comme dans ce centre d'appels, sous-traitant de SFR. Un certain Mounir
y pratiquait un prosélytisme voyant et refusait les ordres de son chef,
qui était une femme, sans que personne n'intervienne. Ces cas restent
isolés mais «la peur qui entoure l'islam induit des comportements
irraisonnés de la part des recruteurs et des managers», résume Aline
Crépin, responsable diversité chez Randstad, une société d'intérim.
Lorsqu'un de ses serveurs, après un séjour à l'étranger, n'a plus voulu
servir les femmes, un grand groupe de restauration a ainsi appelé à
l'aide l'Institut de mécénat social (IMS) pour savoir comment réagir !
«Ils vont probablement le licencier, mais ils hésitaient», relate le
responsable diversité de l'IMS, Benjamin Blavier. «Les DRH craignent
d'être considérés comme racistes et d'avoir des procès», poursuit
Patrick Plein de Vinci. «Ils préfèrent parfois ne rien faire.» Les
nouvelles demandes se concentrent sur la nourriture et l'apparence. Le
halal et parfois le cacher sont des sujets de dispute à la cantine.
Certaines entreprises proposent maintenant un plat végétarien. Les
recruteurs sont déstabilisés par la multiplication des candidates
voilées.
«Désislamiser les problématiques»
L'Oréal a récemment embauché une jeune femme diplômée d'une école de commerce, voilée, pour un poste à responsabilité dans la gestion. «Le sujet reste sensible», reconnaît-on à la direction. Des responsables du personnel s'en sont émus, tandis que des salariés du même site ont demandé à porter le voile. Sollicitée comme experte, Dounia Bouzar a trouvé Mona «taillée pour le poste, avec l'esprit de l'entreprise». «Les entreprises doivent montrer qu'elles font des efforts», analyse de son côté Michel Mine, spécialiste du droit social européen au Cnam. Les licenciements de femmes voilées ont été validés si un consensus avait été recherché au préalable. «Les responsables doivent accepter les aménagements, halal et même le port du foulard, qui ne nuisent pas à l'activité», assure le juriste.
C'est, semble-t-il, la tendance des prochaines années. Mais certains DRH comme Aline Crépin insistent pour «désislamiser les problématiques» : «Si Jean-Jacques avait refusé de transporter des bonbons durant le carême, il aurait reçu un avertissement !»
Note YR : Remarquable dernière remarque , car il est clair qu'une personne catholique pratiquante n'aura jamais la liberté qu'on désormais les musulmans en France... Insidieusement, l'islam pénètre dans toutes les sphères de notre société et s'impose. Chacun le sait parmi nos dirigeants, mais ils font comme si de rien n'était. Avant de se convertir ?
12-02-08
La Charte des Villes Contre l’Islamisation
Charte “Villes Contre l’Islamisation”
Les organisations participantes créent, avec cette charte, un réseau de villes “Villes Contre l’Islamisation”.
Constatations :
“Villes Contre l’Islamisation” constate que, depuis la Renaissance, le
monde occidental, en général, et l’Europe, en particulier, ont rejeté
les dogmes religieux et les normes qui en découlaient et les ont
remplacés par des principes et des règles de droit découlant d’une
multitude de sources: l'antiquité ancienne, les valeurs
judéo-chrétiennes, l'humanisme, les idées du Siècle des Lumières, le
nationalisme, le libéralisme...
Suite à cette évolution, notre civilisation se caractérise maintenant
par le respect des libertés et des droits fondamentaux. Cette
civilisation est désormais basée sur des valeurs comme la séparation de
l'Église et de l’État, la démocratie, la liberté d’expression,
l’égalité de l'homme et de la femme...
Néanmoins, au début du 21ème siècle, les villes d'Europe occidentale,
en raison d’une politique d'immigration trop laxiste menée par les
autorités à tous les niveaux, se trouvent confrontées à des minorités
islamiques numériquement importantes, peu intégrées, concentrées dans
des ghettos sans cesse en extension.
“Villes Contre l’Islamisation” constate que l'islam n’est pas seulement
une religion, qu’il préconise encore un ordre social basé sur la sharia
(la législation islamique, résultant du Coran et des hadith) et la
prééminence de l’ouma (la communauté des musulmans), ce qui est
totalement antinomiques avec les valeurs et les normes propres à notre
société européenne.
“Villes Contre l’Islamisation” constate également que certains
musulmans placent les lois divines islamiques au dessus des lois
civiles. Il existe en outre, parmi les populations musulmanes, une
tendance à la radicalisation qui se manifeste par une animosité
croissante à l’encontre de notre civilisation occidentale et des
valeurs qui la fondent.
Les mosquées fonctionnent comme catalyseurs de l’islamisation des
quartiers urbains, elles insistent, de toute leur autorité au sein de
la communauté musulmane, sur l’exigence d’une pratique stricte de
l'islam, ce qui contribue à freiner l'intégration de ces minorités
musulmanes.
Les points de départ :
“Villes Contre l’Islamisation” se bat contre l'idéologie
multiculturelle, selon laquelle les musulmans résidant chez nous
pourraient introduire leurs propres valeurs dans la vie publique, ce
qui mène de facto à l'institutionnalisation de l’islam.
“Villes Contre l’Islamisation” se bat contre l'institutionnalisation de
l'islam, contre la reconnaissance des mosquées, l’octroi de subventions
aux associations islamiques, aux écoles coraniques et aux mosquées, et
de subsides aux imams... L'institutionnalisation de l'islam conduit en
effet à la création d’un verrou fermant l’accès à l'intégration de la
communauté musulmane.
“Villes Contre l’Islamisation” vise l'indulgence des responsables
politiques pour l'islam, ce qui amène à écarter les valeurs et normes
occidentales au profit des us et coutumes islamiques, lesquels sont
souvent incompatibles avec les nôtres et nos mœurs.
“Villes Contre l’Islamisation” croit que la liberté de pratiquer la
religion individuellement et librement doit être garantie y compris en
ce qui concerne l'islam. Toutefois, la liberté religieuse ne doit
jamais permettre la généralisation ou l'introduction de conduites
discriminatoires ou anti-démocratiques. “Villes Contre l’Islamisation”
se bat donc avec vigueur contre l'introduction de la sharia à la place
des règles de droit en vigueur en Europe.
Initiatives :
L’islamisation n’est pas un problème local. Il s'agit en effet d’un
phénomène qui se présente dans presque tous les pays et villes de
l'Europe occidentale. La progression démographique rapide de la
population islamique vivant en Occident conduira, dans quelques
décennies, plusieurs villes d'Europe occidentale à être confrontées à
des majorités islamiques.
Pour cette raison, les organisations participantes s'engagent à
coordonner leurs initiatives, prises en vue de s’opposer à
l’islamisation, à combattre ensemble et à échanger leurs informations,
ceci dans la perspective d’améliorer leur combat et de coordonner leur
lutte contre l’islamisation des villes d'Europe occidentale.







