jeudi 17 septembre 2009
La rentrée scolaire 2009 confirme le succès du lycée musulman de Décines, près de Lyon
édition du 17 septembre 2009
Après une rentrée remarquée au tout nouveau collège privé musulman de Marseille, c’est à l’établissement du second degré (collège-lycée) musulman Al-Kindi de Décines (banlieue lyonnaise) de se féliciter de cette rentrée scolaire. Un succès évident, qu’applaudit oumma.com, mais qui illustre une progression notable du communautarisme musulman sur notre sol.
C’est pour pallier une demande croissante de la part de familles musulmanes, qui ne se retrouvent plus dans l’enseignement proposé dans les établissements publics à leurs enfants, que les écoles privées musulmanes du second degré ont vu le jour ces dernières années. Apparu en 2007, l’établissement lyonnais propose cette année des classes de terminales, comprenant trois filières générales et une filière technologique. Selon Hakim Chergui, président de l’association Al-Kindi, les demandes dépasseraient le millier de dossiers et il est probable qu’il faille prévoir des agrandissements dans les années à venir (Le Progrès, 2 sept. 2009).
Reprenant obligatoirement l’essentiel de l’enseignement de l’Education nationale, le programme d’Al-Kindi comporte en option des cours de « culture de l’islam » et d’éducation religieuse musulmane, suivis selon Hakim Chergui par « plus de la moitié des élèves », ainsi que des enseignements d’arabe, de turc et de… japonais. Aussi, les cours sont mixtes et les élèves sont « libres de s’habiller comme ils le veulent », même si une tenue unique aurait été envisagée pour le sport, « pour lutter contre le consumérisme et non pour des raisons religieuses », précisait le président d’Al-Kindi au Progrès de Lyon le 2 septembre dernier.
Avec 335 élèves dans ses rangs, répartis dans 19 classes, issus majoritairement de toute l’agglomération lyonnaise, mais également de Paris ou de Strasbourg, Al-Kindi est aujourd’hui le plus grand établissement privé musulman de France, devant le lycée Averroès de Lille (Nord), le collège de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) et le collège-lycée d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Habilité à percevoir la taxe d’apprentissage et aidé par « plusieurs milliers » de « contributeurs privés », l’établissement prévoit de signer un contrat d’association avec l’Etat au terme de sa période probatoire de cinq ans, ce qui ferait passer les enseignants dans le budget du rectorat et permettrait ainsi d’être financé directement par le contribuable français, comme l’immense majorité des établissements privés juifs et catholiques.
Ces écoles privées s’inspirant largement de l’exemple des collèges et lycées privés juifs, qui se sont très fortement développés dans les années 80-90 en France, il y a fort à parier que dans un proche avenir d’autres établissements musulmans de ce type voient le jour, avec l’accord et le soutien des élus UMPS et de la République.
mercredi 9 septembre 2009
Deux mille femmes portent la burqa en France
Article de Cécilia Gabizon publié le 9 septembre 2009
Quelque 2 000 femmes porteraient la burqa en France. Le chiffre apparaît dans un rapport sur l'islam, rédigé cet été par la sous-direction de l'information générale du ministère de l'Intérieur et resté confidentiel. La note, que Le Figaro a pu consulter, évoque notamment les mouvements radicaux comme le salafisme, qui prône un retour à la vie du prophète et commande aux femmes de porter le voile intégral. S'il est impossible de les compter individuellement, les policiers se sont livrés à une estimation sur la base des lieux de culte salafistes. Le «chiffre de moins de 2 000 femmes paraît crédible», peut-on lire.
«C'est une évaluation plus raisonnable mais toujours sous-estimée», juge André Gerin, le président de la mission parlementaire sur la burqa qui reprend ses travaux aujourd'hui.
L'ancien maire de Vénissieux, en banlieue lyonnaise, alarmé par l'augmentation du nombre de ces femmes totalement dissimulées, avait lancé le débat au printemps, réclamant une commission d'enquête parlementaire. Nicolas Sarkozy avait affirmé, lors de son discours devant le Congrès à Versailles, que «la burqa n'était pas la bienvenue en France».
«Dire clairement non à l'intégrisme»
Alors que certains députés appelaient déjà à une loi pour proscrire le voile intégral de l'espace public, une note d'une autre direction de la police, celle du renseignement intérieur, avait semé le trouble en recensant «367 femmes» portant la burqa en France. «C'était totalement absurde !» s'emporte André Gerin. «On en compte plus dans la seule agglomération lyonnaise !» Depuis, le ministère de l'Intérieur assure qu'il ne s'agissait que «d'un échantillon et bien entendu pas du chiffre global».
La mission parlementaire, un temps ébranlée, réclame toujours une évaluation plus précise. «Pour mieux cerner le phénomène et apporter des réponses pragmatiques», explique Éric Raoult, rapporteur UMP de la mission. «C'est pourquoi nous allons également consulter les bailleurs sociaux, très proches du terrain, ou encore les rectorats qui sont au courant lorsque se posent des problèmes d'identification des mères à la sortie du primaire.» Ces institutions pourraient cependant se montrer réticentes à rassembler des informations jugées sensibles sur les familles.
Mais la burqa n'est pas qu'un «problème de nombre», selon André Gerin. Elle démontre «la montée de l'intégrisme depuis quinze ans». «Au départ, les Belges, les Hollandais et les Anglais jugeaient ce phénomène marginal. Ils se réveillent aujourd'hui avec dans certaines villes, de nombreuses femmes en burqa», assure Mohamed Abdi, le conseiller spécial de Fadela Amara. Les antagonismes se sont fait jour en Hollande ou encore en Belgique, avec «des agressions de femmes voilées», assure le conseiller. «C'est pourquoi il faut être ferme en France et dire clairement non à l'intégrisme. Cela nous évitera la montée du racisme.»
Fadela Amara, qui s'est prononcée à plusieurs reprises pour une loi, réfléchit à une interdiction de la burqa dans le service public : écoles, hôpitaux, mairies… mais aussi dans les transports. Enfin, des contrôles d'identité seraient effectués dans les lieux sensibles comme les gares et les aéroports. Une procédure que les juristes doivent toutefois encore valider.
mercredi 2 septembre 2009
Non au croissant islamique turc sur la Tour Eiffel
Zebuloneuf
édition du 28 août 2009
Vous, vous avez une opinion et manifestement ils n'en ont rien à faire !
Les journalistes sont pour la grande majorité couchés, ils sont censurés
ou ils s'autocensurent vu que leurs journaux sont en déficit chronique
et qu'ils ne vivent que sous perfusion de l'argent de l'état et même
si le peuple français a voté contre l'entrée de la Turquie dans l'Union
Européenne à 55% les politiques s'en soucient comme d'une guigne.
Vous, vous avez une opinion et manifestement ils n'en ont rien à faire alors écrivez à vos élus et/ou dirigeants
Ecrivez, écrivez, écrivez c'est une des dernières libertés qu'il nous reste. C'est la méthode SITA-Amnesty-International que nous vous proposons dans cette action.
Vous avez une enveloppe, un timbre alors vous avez le……… P O U V O I R ………………de dire son fait à toute personne publique. Et c’est
très efficace : tinyurl.com/C44RVR
ENVOYEZ dans une enveloppe timbrée CETTE LETTRE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET A FREDERIC MITTERRAND, MINISTRE DE LA CULTURE, ET DEMANDEZ A VOS
AMIS DE L'ENVOYER EGALEMENT. MERCI.
Monsieur le Ministre,
Je vous écris afin de vous
faire part de ma consternation suite à la décision conjointe des
gouvernements français et turc d’illuminer la Tour Eiffel aux couleurs
du drapeau turc du 8 au 29 octobre 2009 dans le cadre de la Saison de
la Turquie en France.
Cet évènement constitue une promotion démesurée d’un Etat profondément négationniste.
En effet, la Turquie nie sa responsabilité dans la perpétration et
l’exécution de plusieurs crimes contre l’humanité – le Génocide
Arménien (1 500 000 morts), le Génocide Grec (1 500 000 morts), le
Génocide Assyro-Chaldéen (750 000 morts) et le Génocide Araméen (600
000 morts)– et adapte sa politique étrangère en diffusant ses thèses
négationnistes à l’échelle planétaire et en menaçant de représailles
diplomatiques et économiques tout Etat dans lequel la question de la
reconnaissance d’un de ces génocides est débattue.
Par ailleurs, la Turquie refuse de reconnaitre Chypre, état membre de
l’Union Européenne qu’elle occupe depuis 1974 en toute illégalité au
regard du Droit International.
Enfin, je ne peux vous cacher que l’annonce de l’illumination du
monument français le plus représentatif aux couleurs du drapeau turc
suscite une vive émotion en France et à l’étranger.
Par conséquent, je vous prie de bien vouloir reconsidérer cette
décision et d’annuler l’organisation de cet évènement qui nuirait à
l’image de la France.
Une question taraude tous les esprits: entre le 8 et le 29 octobre les
femmes qui visiteront la tour devront-elles couvrir leur chevelure du
voile islamique?
Un lecteur Fred pose aussi quelques bonnes questions:
Sur un monument représentant la France et sa laïcité, n’est ce pas honteux.
J’aimerai voir la réaction du peuple Turc si on mettait nos couleurs sur un de leurs monuments d’une part.
D’autre part, j’aimerai voir la réaction de la communauté musulmane de
France si on mettait un Christ géant ou les couleurs d’Israël avec
l’étoile juive sur la Tour Eiffel.
Cordialement
ACTION
A cette page on peut trouver l'adresse postale du Ministre de la Culture et de la communication Frédéric Mitterand
http://www.culture.gouv.fr/mcc/Liens-pied-de-page/Contacts
Et à celle-ci l'adresse du président de la République:
http://www.elysee.fr/ecrire/
On rappelle que tout courrier au président est dispensé d'affranchissement
Pour imprimer cette lettre en français copier/sélectionner la lettre (y compris la tour Eiffel en début de lettre) en passant la souris dessus avec click gauche maintenu puis cliquer sur Fichier dans la barre du navigateur ensuite sur Imprimer, cocher la case Selection afin de n'imprimer que la partie selectionnée c'est à dire la lettre et enfin cliquer sur OK
A la même page on trouve des adresses email pour contacter le ministre et plusieurs de ses services.
mercredi 19 août 2009
TF1 : chaîne dhimmie ?
Bivouac-ID
édition du 19 août 2009
Si vous regardez TF1, vous avez sans doute remarqué
une nouveauté qui a dû attirer votre attention. Ce dont il est question
est un sujet que nous abordons ici de temps à autre : les produits halal.
Eh oui ! TF1 diffuse le tout premier spot publicitaire vantant des produits halal, plus précisément ceux de la marque Zakia.
“Pub plats cuisinés zakia halal : ravioli bœuf, ravioli volaille, lasagne à la Bolognaise, hachis parmentier, paella royale. Enfin des plats cuisinés halal faciles et délicieux ! Découvrez la première publicité TV pour des produits halal en France. Les produits cuisinés Zakia Halal : toujours un régal ! Certifié halal.”
Alors, à qui s’adresse donc cette toute nouvelle publicité ? Au téléspectateur français lambda ? Ah que non ! Ce spot publicitaire cible spécifiquement les télespectateurs musulmans !
A quelques jours du ramadan, TF1 ne voulait pas rater l’occasion de ratisser large en lançant une campagne de séduction en direction de son auditoire musulman. Et voilà donc conçu un spot spécifique, rien que pour les téléspectateurs musulmans : une pub vantant les mérites des plats cuisinés Zakia, des plats halal qui, non contents d’envahir les rayons des supermarchés, partent maintenant à l’assaut des télévisions.
TF1, première chaîne à accueillir ce nouveau type de réclame, ouvre grande la voie. Gageons que les autres chaînes vont bientôt s’y mettre !
mercredi 12 août 2009
Le burkini, halal mais pas à l'eau
LCI
édition du 12 août 2009
C'est un mélange de burqa
et de bikini. C'est un compromis entre conviction religieuse et désir
de faire du sport. Et ce n'est pas du goût de tout le monde : le burkini
refait surface. Le mot avait fait son apparition en 2007 quand une
créatrice australo-libanaise avait lancé ce maillot de bain, mélange
entre le traditionnel une-pièce et le tout aussi traditionnel hidjab.
Composé de deux à cinq pièces et disponible dans un arc-en-ciel de
couleurs, il permet à la musulmane de se jeter à l'eau tout en
respectant strictement les principes de l'Islam. Le mufti d'Australie,
qui comparait les nageuses en maillot une pièce à de "la viande
découverte" l'a, en tout cas, approuvé.
Parmi les sites le commercialisant, Vetislam promet à la vacancière ou sportive vêtue du burkini un "très grand confort de mouvements",
précisant qu'il ne tient pas chaud et qu'il sèche rapidement. A
condition de pouvoir l'utiliser ailleurs que sur la plage. Car s'il est
autorisé dans les bassins allemands ou néerlandais, en France, au même
titre que le caleçon long pour les hommes, le burkini ne passe pas. Une jeune femme de Seine-et-Marne en a fait les frais. Carole, musulmane de 35 ans, raconte ainsi dans Le Parisien
de mercredi s'être vue interdite de baignade à la piscine
d'Emerainville, en Seine-et-Marne. Motif : la direction de
l'établissement n'a pas accepté son burkini.
Boîte de Pandore
L'histoire
remonte à fin juillet. Cette Française de souche convertie à l'Islam
depuis 17 ans veut aller se baigner. A l'occasion de vacances à Dubaï,
elle s'est achetée un burkini. "En
le prenant, je m'étais dit que cela pouvait m'autoriser le plaisir de
la baignade sans trop me découvrir comme le recommande l'Islam", raconte la jeune femme au Parisien.
Elle appelle plusieurs piscines de son département. Le maître-nageur de
la piscine d'Emerainville lui demande de venir, ne pouvant pas juger de
sa tenue sur un coup de fil. Le 27, elle se jette à l'eau sans souci.
Quand elle se rend de nouveau à la piscine, l'accès au bassin lui est
barré. Carole est renvoyée dans les vestiaires.
"Ségrégation", s'offusque la naïade frustrée. "Hygiène, lui rétorque le Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) du Val-Maubée. A fortiori en période de grippe A ! "Le
règlement en vigueur dans toutes les piscines de France et de Navarre
est qu'il faut, pour se baigner, porter maillot et bonnet de bain et
passer par la case douche", rappelle Dominique Guillaume chargé
des sports au SAN. Pour lui la ségrégation serait d'instaurer des
créneaux dans les piscines pour les naturistes, les gros, les
violets... "Ce n'est pas possible dans une république laïque", martèle-t-il.
Selon Le Parisien,
la jeune femme compte saisir la Justice et alerter les associations, le
Mrap notamment. Mercredi après-midi, son président n'avait pas encore
été contacté. Il n'est pas surpris par l'affaire : "Le débat sur la burqa a ouvert une boîte de Pandore, estime Mouloud Aounit. On peut s'attendre à toute sorte de provocations et de réactions". Des réactions faites, selon lui, pour "tester"
la République. Si Carole les contacte, le Mrap lui fournira les
éléments juridiques comme à toute autre personne s'estimant
discriminée. "C'est notre devoir", explique son responsable.
Au-delà, il redoute qu'avec cette histoire, les 5 millions de musulmans
de l'Hexagone ne s'estiment encore davantage stigmatisés.
lundi 10 août 2009
La finance islamique à l’assaut de l’Europe
Bivouac-ID
édition du 9 août 2009
La vitesse à laquelle se développe la finance
islamique au Maghreb est fulgurante. Les banques islamiques,
inexistantes dix années auparavant y concurrencent désormais
allègrement les établissements bancaires dits “publics”. Après s’être
solidement implantée au Maghreb, la finance islamique lorgne de l’autre
côté de la Méditerranée et déploie ses tentacules en direction de
l’Europe.
Ainsi, le groupe bancaire Al Baraka, qui se développe depuis 30 ans dans le monde arabe et musulman, affirme son identité de marque et prépare son implantation en France. Outre le financement de l’investissement, la banque offre également tous les services bancaires courants (comptes de dépôts, virements locaux et internationaux, payements électroniques, opérations liées au commerce extérieur, e-banking….) destinés à la clientèle privée et corporative à l’image des autres banques de la place. Toujours dans une perspective de conquête, le groupe espère pénétrer le marché français.
Selon Anouar Hassoune, vice-président, responsable crédit et coordination internationale pour la finance islamique au sein de Moody’s, le développement de la finance islamique en Europe reste diffus. Au Luxembourg, ce sont essentiellement des fonds qui ont été créés. En Europe du Nord, la finance islamique est quasiment inexistante tandis que l’Europe du Sud en est à la phase de réflexion. Mais il indique que c’est aux États-Unis que la finance islamique a commencé plus tôt, en 1987, avec une banque qui s’appelle Lariba.
En France cependant, les législateurs et les régulateurs ont déjà procédé à certaines modifications du système fiscal et sont maintenant sur le point d’adapter le système juridique afin d’ouvrir la voie à l’instauration de la finance islamique. La charia pourrait donc bientôt dicter ses règles dans des banques qui éliront légalement domicile dans l’Hexagone.
Selon des informations diffusées par le site Internet de RIBH, un portail de promotion de la finance islamique, “nombre de banques islamiques ont déjà demandé des autorisations d’exercer sur le territoire français.” D’après les responsables du groupe Al Baraka, la clientèle ciblée serait les Maghrébins résidant en France. La Conférence Euromoney sur la Finance Islamique, qui devrait se tenir à Paris en présence de la ministre de l’économie et des finances, Christine Lagarde, les 29-30 septembre 2009 à l’hôtel Le Bristol, pourrait être l’occasion de nouvelles annonces. La ministre, qui a déjà largement ouvert les portes à la finance islamique annoncera vraisemblablement la prise de nouvelles mesures visant à réunir toutes les conditions nécessaires à l’introduction de produits financiers conformes à la charia sur le marché français avant la fin de l’année en cours.
Nouvelles fatwas en vue
Avec le développement de la finance islamique en Europe, il faut s’attendre à ce qu’une série de fatwas plus ou moins grotesques soient émises, comme celle-ci, diffusée par le centre de fatwas du site Islamweb et qui concerne le travail dans les banques non islamiques :
“Question : Je travaille dans une banque ribawi (NDLR :qui pratique le crédit à intérêts). Précisément je travaille dans le service juridique et celui des garanties (c.à.d. la constitution des garanties et l’établissement des contrats de prêt). Est-ce que c’est un péché d’y travailler ? Il faut savoir que je ne peux pas trouver un autre travail, vu la crise économique et le chômage et j’ai besoin de travailler.
Réponse : Si la banque mène ses transactions selon la Chariâ, alors il n’y a aucun mal à y travailler. Mais si la banque traite avec le Riba, alors il est absolument interdit d’y travailler même comme gardien et même si leur salaire est plus élevé que toutes les autres sociétés. Alors qu’est-ce qu’on dirait si celui qui y travaille est comptable ou notaire? Le travail dans les banques ribawis est interdit car c’est une aide dans le péché et la transgression et Allah dit ” … et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression (sourate 5/verset 2). Et Allah sait mieux.”
mardi 9 juin 2009
Alger ? non Tremblay-en-France
La mosquée de Tremblay-en-France ( Seine Saint-Denis ) sera prochainement terminée, les bâtiments ne sont certes pas encore opérationnels... Pourtant et en attendant, les enfants sont déjà endoctrinés sur place et suivent des cours de langue arable et d'apprentissage du Coran.
Et on nous dira que la religion musulmane n'est pas prosélyte !
Source: Observatoire de l'islamisation
dimanche 10 mai 2009
L’Islam à l’école : les cantines scolaires doivent-elles se plier au diktat du halal ?
édition du 7 mai 2009
A Besançon, les cantines scolaires conserveront leur saveur républicaine
Les cantines scolaires resteront laïques. Réunis en commission, les
élus, bien embarrassés par les demandes confessionnelles de certaines
familles, ont tranché de façon unitaire. Ils ont choisi de ne pas
répondre à la demande de plats spécifiques ou de substitution lorsqu’il
y aura du porc au menu. Les enfants musulmans pourront toutefois
prendre plus de légumes ou de crudités le cas échéant. Ainsi, les
restaurants scolaires conserveront toute leur saveur républicaine.
Quel régime pour les cantines ? L’Hebdo avait déjà
mis les pieds dans le plat en janvier dernier à propos des difficultés
liées au service de la viande de porc dans les restaurants scolaires.
Et à l’interprétation quelque peu rigide du fameux règlement intérieur
qui prévoit notamment une éducation en matière de goût et d’hygiène
alimentaire. Certaines communautés dénoncent aussi un point de
l’Article 7 : apprendre à l’enfant à connaître les aliments et, dans la
mesure du possible, goûter à tous ceux qui lui sont présentés.
Depuis quelques mois maintenant, et en réponse à un vrai problème de société soulevé en conseil municipal par Michel Omoury (élu de l’opposition), l’adjointe déléguée à la Petite Enfance, à l’Education et à la famille, en la personne de Françoise Fellmann a ménagé la chèvre et le chou. Dans une note interne, elle demandait alors la plus grande tolérance au personnel : ‘‘Pour les enfants qui déclarent ne pas manger de viande ou pour lesquels la famille ou le directeur de l’école vous a informé expressément qu’ils n’en mangeaient pas, je vous demande de ne pas la servir dans l’assiette.’’ Une mesure qui, selon elle, répondait au seul intérêt des enfants accueillis dans les écoles de la République. Attention, dossier piégé.
Eviter les dérives
Aux élus donc d’en porter la responsabilité. Et de se pencher sur ces questions sensibles de négociation ou non de la laïcité à la cantine scolaire face aux exigences religieuses : faut-il adapter les menus en fonction des confessions des enfants inscrits, ou, au contraire, faut-il défendre mordicus le caractère laïc de ce service public associé à l’école de la République ?
Comme d’autres villes en France, Besançon est concernée par la question avec plus de 4 000 repas servis chaque jour dans ses cantines. Dans le cadre de la nouvelle cuisine centrale qui devrait être opérationnelle et expérimentée dès le 1er juillet, le chiffre s’élèvera même à 5 000 repas par jour. Une situation compliquée qui ne manque pas d’embarrasser les élus dans la mesure où elle touche à l’éthique, plus encore qu’à la diététique.
A l’appel d’une minorité de familles et par une lettre adressée au maire, le 23 mars, signée Khalid Jarmouni, président du Centre Culturel Islamique de Franche-Comté (CCIFC) et responsable de la commission Hallal du Conseil Régional du Culte Musulman pour le Grand Besançon, la Ville de Besançon a été appelée à trancher. Lors d’une réunion, le 8 avril, entre les responsables politiques de tous bords, il a été décidé qu’un nouveau règlement intérieur serait écrit. Lequel réaffirmera le principe de la laïcité. Avec cependant une vigilance accrue portant sur les interprétations abusives dudit règlement. L’intérêt est d’éviter les dérives ou de susciter l’incompréhension et l’indignation au sein de la communauté musulmane comme indiqué dans le courrier du CCIFC.
Le halal à la cantine n’est pas une fatalité : Besançon donne l’exemple
Dès lors, aucun autre aliment que ceux de l’alimentation scolaire ne sera autorisé, sauf pour les élèves dont l’état de santé nécessite un régime particulier. Et cela sur présentation d’un certificat médical. Il n’y aura pas non plus de plats différenciés, ni plusieurs menus, ni plats de substitution. De toute façon, la future cuisine centrale et les 67 restaurants scolaires actuels ne le permettent pas. La cuisine selon le principe de la liaison chaude invalide de facto cette requête, puisque tous les repas équilibrés sont faits le matin et doivent impérativement être consommés le jour même. Impossible alors de les conserver. Seul un supplément de légumes, de crudités ou d’œufs sera autorisé. ‘‘On ne propose du porc qu’une fois par mois et les menus sont connus des parents à chaque début de mois’’, rappelait la directrice du service Education. Pas de quoi, en effet, faire monter la fièvre.
On l’aura compris, les cantines conserveront leur saveur républicaine. ‘‘Face à ce problème de société, majorité et opposition se sont unies pour défendre la laïcité’’, a indiqué Michel Omoury, réfutant l’idée d’être perçu comme l’élu de la diversité. ‘‘Certes, je fais facilement passer le message sur le terrain mais je me bats avant tout pour la défense des valeurs républicaines dans le respect du culte. D’autre part, si on remplace un aliment par un autre, on adapte la religion sur le fonctionnement des cantines et ce n’est pas bon. Je pense qu’il s’agit davantage d’un problème d’information et de communication.’’ Il est donc utile de modifier clairement ce règlement et notamment le passage de l’Article 10 : ‘(…) les enfants sont tenus de consommer les aliments qui composent ces menus. Histoire que chacun se sente bien dans son assiette.
Les femmes musulmanes victimes ?
Interrogé sur la réaction des familles musulmanes, Khalid Jarmouni a eu la réponse suivante : ‘‘Je fais l’interface entre la communauté musulmane et les pouvoirs publics. J’alerte aujourd’hui les responsables politiques. Les femmes musulmanes connaissent une émancipation. Beaucoup de mères viennent alors me voir, en me disant qu’elles aimeraient, elles aussi, travailler mais qu’elles ne peuvent pas. Tout simplement parce qu’elles entretiennent leur conviction religieuse et qu’elles ne veulent pas laisser leurs enfants à la cantine. Elles ont peur tout simplement qu’ils mangent des aliments qui ne correspondent pas à leur conviction religieuse. D’autre part, elles craignent que leurs enfants soient stigmatisés s’ils ne mangent pas tel ou tel aliment. Ce sont les effets pervers. Trouver une solution permettrait ainsi de faciliter l’intégration de ces personnes. C’est ce que j’appellerais vivre sa religion de manière harmonieuse dans la société français.’’
Source : L’hebdo de Besançon
dimanche 26 avril 2009
Entre 500 et 1 000 musulmans en colère
édition du 25 avril 2009
Une mobilisation exceptionnelle pour une
action inédite à Montpellier. Hier, 450 musulmans selon la police, un
millier selon les organisateurs, se sont rendus devant les portes de la
mairie pour faire part de leur mécontentement. En ligne de mire de la
contestation, la mainmise de la municipalité sur le lieu de culte de La
Paillade, théâtre régulier de tensions et de contestations dans la
communauté.
« Nous souhaitons stopper cette ingérence de la
mairie dans la gestion de nos lieux de culte. Chrétiens et juifs ont la
jouissance de leurs églises et de leurs synagogues. Nous voulons être
comme tout le monde », a clamé l'imam Mohamed Khattabi.
En effet, contrairement à d'autres villes de France, très proches parfois comme Béziers ou Nîmes, la mosquée de La Paillade appartient à la Ville.
C'est donc par un simple bail qu'elle investit une association de la
gestion des lieux. D'où cette accusation d'ingérence qui, d'ailleurs,
sème le trouble dans la communauté musulmane. « La loi de 1905, ça
vous dit quelque chose ? Nous voulons aller dans le sens de la laïcité
en devenant propriétaires de nos lieux de culte. Nous n'avons pas
besoin de l'argent du contribuable », a lancé Fargi Allal, un des leaders de la contestation d'hier après-midi. «
Maintenir des lieux de prières dans des salles polyvalentes, c'est
rester dans cet islam des caves, quand les gens priaient dans leurs
garages. Nous voulons, soit racheter par nos propres moyens le site de
La Paillade, soit acquérir un terrain et que la mairie nous délivre un
permis de construire. Pour une mosquée indépendante », revendique Saïd, étudiant à Montpellier.
Assis
devant les portes (fermées) de l'hôtel de ville, les fidèles ont
attendu qu'Hélène Mandroux les rencontre. Une délégation de cinq
personnes a été finalement reçue. « Nous lui avons donné en main
propre notre lettre élaborée en commun. Elle a assuré que nous aurions
une réponse par courrier d'ici une ou deux semaines », a relaté Fargi Allal. L'imam Khattabi semblait, lui, très optimiste : «
La mairie s'est rendu compte que nous étions nombreux. Désormais, il
faut nous préparer en cas de réponse positive à nos revendications. »
Pour plusieurs fidèles habitués de ces soubresauts, la manifestation
d'hier pourrait constituer la première étape vers une émancipation
totale des musulmans de la tutelle municipale. Et rompre ainsi avec une
spécificité très montpelliéraine.
Note YR : La loi de 1905 ? Si elle était réellement appliquée, les municipalités, pour que les actuels maires puissent empôcher des voix venus de l'électorat musulman, ne participeraient en rien à l'édification de l'islam en France. C'est loin d'être le cas !
lundi 2 mars 2009
Toulon : Un imam marocain en voie d’être expulsé
édition du 2 mars 2009
Parce qu’il aurait prononcé des prêches radicaux, l’imam qui officie depuis sept ans à la salle de prières de l’avenue Flamenq, à Toulon, se trouve sous le coup d’un arrêté ministériel d’expulsion du territoire français. Une note émanant des services de renseignements - faisant état de propos virulents envers l’Occident et d’autres confessions religieuses - est à l’origine de cette mesure exceptionnelle à l’égard d’un ressortissant étranger.
La semaine dernière, Mohammed el Idrissi, Marocain de 72 ans, a ainsi dû s’expliquer devant la commission départementale d’expulsion (Comex). Avec au centre des débats, le fameux rapport « secret ». Composée de deux magistrats du tribunal de grande instance de Toulon et d’un autre du tribunal administratif, la Comex doit rendre un avis consultatif, dans les quinze jours, sur l’arrêté ministériel.
Si la décision devait être confirmée, le 4 mars prochain, l’imam toulonnais sera alors « expulsable » et obligatoirement placé en centre de rétention avant une reconduite dans son pays d’origine.
Discours intégristes
Dans le rapport établi par les services de renseignements, il est attribué à M. Idrissi des discours violents et intégristes lors de prêches prononcés, en arabe, entre novembre 2007 et janvier 2009. « Les extraits répertoriés comme fondement à l’arrêté ministériel laissent apparaître des propos anti-Occident, anti-chrétiens, antisémites, anti-Américains. Ce sont des bribes de phrases relevées on ne sait comment, par on ne sait qui. C’est plutôt léger », relève Me Oreggia, avocat du religieux. Il estime que des mots sortis de leur contexte peuvent conduire à une mauvaise interprétation.
« Une coquille vide »
Pendant deux heures, devant la commission, l’avocat a donc cherché à exposer les failles de ce rapport. « Il n’est étayé par rien. Il n’y a pas d’enregistrement sonore. Pas d’enquête de police qui démontre des activités intégristes. Le dossier est une coquille vide. C’est à se demander si l’on ne cherche pas, par n’importe quel moyen, à expulser cet homme qui vit en France depuis vingt ans et qui est donc protégé par rapport à une mesure de reconduite à la frontière. Seule l’incitation à la haine peut alors justifier son expulsion. »
Dans l’entourage du chef de prière, cette procédure est perçue comme « la volonté d’installer des imams à la française dans les lieux de cultes musulmans. Jusqu’à présent, la plupart viennent de l’étranger pour officier en France », explique Attakwa, un proche de l’imam. Il précise, par ailleurs, que l’homme est parfaitement intégré. Même si, vivant en France depuis deux décennies, il ne parle pas la langue de Molière.
Pour le ministère de l’Intérieur, la décision est parfaitement justifiée. « La préfecture du Var nous a transmis des éléments relatifs à des prêches radicaux et pouvant être assimilables à des appels à la haine », rappelle-t-on au cabinet du ministre.
La préfecture n’a quant à elle pas souhaité s’exprimer, refusant de communiquer sur des cas individuels. Même si ici, le cas est surtout très exceptionnel.
Source : Var Matin




