27-06-08
Message personnel...
21-06-08
C'est chouette l'homoparentalité !
Source : Le Salon Beige
17-06-08
A Vitry-le-François comme ailleurs !
14-06-08
1ère Marche lyonnaise pour la Vie

Aujourd'hui se pavanaient dans les rues de la capitale des gaules les militants homosexuels pour la " 13ème Marche lyonnaise des Fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans " au son de la musique sourde afin de bien faire savoir aux lyonnais que c'étaient de leur côté que le vent porteur du progrès soufflait... C'est demain que la riposte à la décadence va avoir lieu avec l'organisation d'une 1ère Marche lyonnaise pour la vie.
Rendez-vous à à 16h à la rue de la Charité, à l’angle de la place Bellecour & Antonin Poncet.
13-06-08
Nous sommes tous des Irlandais !
Manifestation à Lyon
31-05-08
Troisième fête du cochon
08-05-08
Tous à Paris le 9 mai
07-05-08
Pristina interpellé sur un trafic d'organes remontant à 1999
Le Monde
Article de Stéphanie Maupas publié le 7 mai 2008
L'organisation Human Rights Watch (HRW) demande aux gouvernements d'Albanie et du Kosovo d'ouvrir "des enquêtes indépendantes et transparentes pour aider à déterminer le sort de quelque 400 Serbes portés disparus" après la guerre de 1999, qui opposait les séparatistes albanais du Kosovo au régime de Belgrade.
Dans des courriers adressés début avril au premier ministre du
Kosovo, Hashim Thaci, et à son homologue albanais, Sali Berisha,
l'organisation de défense des droits de l'homme demandait aux autorités
de conduire une enquête suite aux révélations de l'ex-procureure du
Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), Carla Del
Ponte.
Dans La Chasse : moi et les criminels de guerre, un livre paru en italien le 3 avril, Mme Del Ponte évoque des recherches conduites par le TPIY au sujet d'allégations concernant un éventuel trafic d'organes. Elle révèle que de 100 à 300 Serbes avaient été enlevés et déportés, par camions, du Kosovo au nord de l'Albanie durant l'été 1999, avec l'appui présumé des services secrets albanais. Les corps de centaines de personnes auraient ensuite été enterrés dans un site proche de Burrel, où était organisé un trafic d'organes.
Une " maison jaune "
En février 2004, des enquêteurs du TPIY et de la Mission des Nations unies au Kosovo", (Minuk) s'étaient rendus, en présence d'un procureur albanais, dans une " maison jaune " identifiée par leurs informateurs, où ils avaient constaté l'existence de traces de sang sur les murs et au sol et dans les environs de laquelle ils avaient trouvé des seringues, des poches de perfusion et des flacons de médicaments utilisés en chirurgie. Selon Carla Del Ponte, les organes prélevés auraient été "ensuite envoyés depuis l'aéroport de Tirana vers des cliniques à l'étranger pour être implantés sur des patients qui payaient".
S'appuyant sur ses sources de l'époque, Mme Del Ponte écrit que "des officiers et de hauts responsables de l'UCK (l'Armée de libération du Kosovo, la guérilla opposée au régime de Belgrade) étaient informés et activement impliqués dans la contrebande d'organes".
Début avril, Pristina rejetait ces allégations. De son côté, le ministre des affaires étrangères d'Albanie, Luzlim Basha, regrettait qu'un ancien procureur du TPIY "puisse écrire un livre plein d'inventions immorales et d'absurdités condamnables non seulement d'un point de vue moral, mais également d'un point de vue pénal".
Ancien membre de l'équipe d'enquête du TPIY sur les crimes commis par les forces serbes au Kosovo et ex-responsable de la direction de la justice de la Minuk jusqu'en 2005, M. Basha aurait, selon HRW, "personnellement enquêté sur des rapports relatifs à des installations de détention dans le nord de l'Albanie".
Au
Kosovo, la question des disparus reste entière. Selon le Comité
international de la Croix-Rouge (CICR), 1 967 personnes sont toujours
portées disparues entre 1998 et 2000.
"Côté serbe, on exagère les allégations. Côté albanais, on les refuse. Il faut oublier la propagande serbe, les dénégations albanaises, et parler des faits. Près de 400 Serbes ont été portés disparus après la guerre", rappelle Fred Abrahams, de HRW, pour qui "l'Union européenne, les Nations unies, et spécialement le gouvernement américain, qui ont beaucoup d'autorité et d'influence sur les gouvernements du Kosovo et de l'Albanie, devraient encourager et pousser ces gouvernements à enquêter".
L'organisation n'apporte pas d'éléments supplémentaires aux révélations de Carla Del Ponte, mais en confirme le contenu, à la lumière des rapports d'enquêtes du TPIY et de celui de la Minuk. En Serbie, le procureur sur les crimes de guerre, Vladimir Vukcevic, avait annoncé l'ouverture d'une enquête suite aux révélations de Mme Del Ponte.







