LE BLOGUE DE YANN REDEKKER

01/12/ 2009 : jour de deuil pour la France et l'Europe

lundi 30 novembre 2009

L’UOIF appelle à « anéantir » l’« islamophobie » !

UOIF_col_reNovopress

30/11/2009 – 16h30

Paris (NOVOpress) - Dans un communiqué diffusé il y a quelques minutes, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), la branche française des très radicaux Frères musulmans, lance un appel à l’ensemble de la classe politique française et européenne pour « anéantir cette islamophobie grandissante et combattre les porteurs de discours haineux incitant à l’exclusion ». Ci-dessous l’intégralité du communiqué de l’association la plus importante de la «communauté» musulmane en France.

« L’UOIF apprend avec tristesse et inquiétude qu’aujourd’hui, dimanche 29 novembre, les Suisses ont décidé, par référendum populaire, d’interdire la construction de nouveaux minarets sur le territoire de la Confédération, répondant ainsi à la proposition soutenue par le parti de droite populiste l’Union démocratique du centre (UDC) et le parti chrétien de droite UDF.

« Avec ce vote émotionnel, c’est la politique de la peur et de la stigmatisation de la présence musulmane qui prend le dessus, devant l’oeil impuissant de nos démocraties. Il est aussi très inquiétant de voir soumise à un référendum populaire, la reconnaissance d’un droit fondamental.

« L’UOIF regrette que ce vote intervienne dans un pays connu par sa neutralité, sa diversité culturelle et sa grande tolérance religieuse, qui lui a valu le respect de toutes les nations, et qui ont fait de la Suisse le siège de la majorité des organismes internationaux de défense des droits de l’Homme.

« L’UOIF appelle les responsables politiques français et européens à tout mettre en œuvre pour anéantir cette islamophobie grandissante, et combattre les porteurs de discours haineux incitant à l’exclusion. C’est ainsi que nous contribuerons ensemble à construire une Europe de la justice, de la liberté et du respect des citoyens dans leur diversité. »

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vendredi 27 novembre 2009

Baguenauderie

JouannoLe journal du Chaos

Article de Patrick Parment publié le 27 novembre 2009

On va commencer par clore un faux débat. La France du foot a été qualifiée malgré une erreur d'arbitrage contre les Irlandais. Et alors ? Ce cas n'est nullement isolé. Reste que cette équipe de France est nulle à chier et qu'il faudrait virer tout le monde, Domenech compris. De toute manière, j'm'en fous, je préfère le rugby et le vélo.

Passons aux choses sérieuses. Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, se déclare favorable à l'adoption d'enfant par les homosexuels. Pour un sous-machin à l'Ecologie, cela fait marrer. La nature est régie par l'imbrication du masculin dans le féminin au même titre que le macho dans le corps même du féminisme. Il y a comme ça des lois naturelles que des ministres à la mords-moi-le-nœud ont décidé d'ignorer pour la bonne raison qu'ils prennent leur petit déjeuner au Flore ou aux Deux Magots, centrales névralgiques de la pensée unique germanopratine.  Et la polygamie pratiquée par des Africains résidant en France, elle en pense quoi la mère Jouanno ? Cela concerne, paraît-il, 300 000 familles.  Encore une qui, fort de ses diplômes, pense avec les pieds.

Dans l'enseignement, il semblerait que plus personne ne maîtrise le navire qui est un Radeau de la Méduse. Le recteur d'académie de Créteil recherche désespérément des remplaçants pour ses profs absents et se dit prêt à accepter du personnel ayant des compétences à peu près équivalentes à celles des profs. J'ai noté au passage que l'absentéisme des profs grimpait avec la proximité les fêtes ! Tiens, comme c'est bizarre. Cela dit, je comprends les profs qu'on balance dans des classes où se côtoient 20 nationalités différentes. Heureusement, notre élite bourgeoise protège ses lycées dans les beaux quartiers. Pas question d'envoyer ses têtards en Seine-Saint-Denis. En l'état actuel des choses, la barre du navire enseignement public n'est pas redressable. Il faut attendre que le navire coule. Comme beaucoup d'autres choses d'ailleurs.

Ah, oui, y avait un débat de cornecul sur l'identité nationale. Le problème est simple : y a d'un côté les Gaulois, de l'autre ceux qui ont un bout de papier sur lequel est inscrit : nationalité française. Allez, circulez, y a rien à voir.

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Euro 2016 en Turquie : une compétition européenne dans des villes… non européennes

Turquie_footNovopress

27/11/2009 – 16h00

 
ANKARA (NOVOpress) – Paradoxe. La Turquie est candidate à l’organisation d’une compétition majeure du football européen : l'Euro 2016.

Pourtant, les autorités turques prévoient le déroulement des matchs dans des enceintes bien éloignées du continent européen, principalement dans la région de l’Anatolie. Ainsi, dans le cadre de sa candidature à l’Euro 2016, la Turquie propose de construire six nouveaux stades à Izmir (ouest), Antalya (sud), Ankara (la capitale au centre du pays), Bursa (nord-ouest). La décision reste en suspens pour deux autres villes : le choix se fera entre Eskisehir (nord-ouest), Adana (sud), Sanliurfa (sud-est) et Trabzon (nord-est). Pas un seul de ces sites ne se situe en Europe.

Ces cités orientales souffrent de sérieux handicaps : capacité hôtelière insuffisante, connexions routières vétustes entre ces différentes villes anatoliennes. Surtout, la Turquie n’a jamais accueilli de phase finale d’un tournoi majeur de football, pas plus que les jeux Olympiques. Sportivement, géographiquement et politiquement, la candidature turque à l’Euro 2016 est bien hors jeu.

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jeudi 26 novembre 2009

Pourquoi l’explosion ?

femme_battuePrésent

Article de Jeanne Smits publié dans le n° 6977 de Présent du 27 novembre 2009

Le gouvernement a annoncé, mercredi, de nouvelles mesures pour protéger les femmes contre les violences de leur mari ou compagnon. Outre l’extension des protections aux femmes vivant en concubinage ou pacsées – nouveauté qui révèle le statut de seconde zone de ces formes d’union – François Fillon a mis l’accent sur la création d’un nouveau délit, celui des « violences psychologiques ».

Elles sont souvent « des prémices aux violences physiques », assure la Fédération nationale solidarité femmes. Mais comment les prouver ? Comment éviter la confusion avec les « tensions qui peuvent exister dans un couple » qui ne sont pas des violences psychologiques « inacceptables » ? Guillaume Didier, porte-parole du ministère de la Justice, voit bien la difficulté mais pense que l’on pourra s’appuyer sur des « témoignages, des expertises ».

« On a bien du mal dans une entreprise à apporter les preuves du harcèlement moral et à prouver au sein du couple les violences physiques, alors on ne voit pas comment, concrètement, on va pouvoir définir les éléments constitutifs d’une telle infraction et en apporter la preuve », objecte Laurent Bedouet, secrétaire général de l’Union syndicale des magistrats.

En fait, la création de ce nouveau délit, même s’il sanctionne évidemment des comportements destructeurs et odieux, est révélatrice d’une destruction bien plus large des liens familiaux et sociaux.

C’est la dépréciation du mariage, promue et accompagnée par les législations facilitant les ruptures et les unions de fait, qui fait disparaître le sens des responsabilités des époux. Etant naturellement le plus fort, c’est l’homme la plupart du temps qui se rend coupable de ces violences (même s’il est aussi des hommes battus, auxquels les mesures en cours ne s’intéressent pas !). 156 femmes sont mortes en 2008 sous les coups de leur mari ou compagnon – dans 35 % des cas, c’était dans le contexte d’une séparation ou d’un divorce. Première cause des violences faites au femmes dans les foyers…

C’est la dépréciation de la femme qui se révèle aussi à travers le fléau. Paul VI l’avait écrit dans Humanae vitae : « On peut craindre aussi que l’homme en s’habituant à l’usage des pratiques anticonceptionnelles, ne finisse par perdre le respect de la femme et, sans plus se soucier de l‘équilibre physique et psychologique de celle-ci, n’en vienne à la considérer comme un simple instrument de jouissance égoïste, et non plus comme sa compagne respectée et aimée. » 

Egoïsme et esprit de jouissance ne sont-ils pas promus par tout ce qui nous entoure ? Où sont les préparations à la vie d’adulte dignes de ce nom ?

Alors on peut parler de la remise de bracelets électroniques aux hommes violents avec leur épouse : on va expérimenter cela en Seine-Saint-Denis et dans un ou deux autres départements (en Espagne, cela aurait permis de faire diminuer le nombre de morts d’un tiers). On peut noter la création d’un régime de « référé protection » pour protéger les victimes dans les situations d’urgence. Bravo. Mais ne faut-il pas d’abord s’interroger sur les raisons de ces explosions de violence ?

A cet égard, deux réflexions viennent à l’esprit. D’abord, le fait que la plus grande urgence se dessine dans des départements où ce qu’on appellera pudiquement le « brassage ethnique » est le plus visible. Les violences faites aux femmes relèvent davantage de cultures et de religions qui ne sont pas les nôtres – même s’il se trouve partout, des hommes immatures, jaloux, et violents.

Ensuite, le Premier ministre a choisi de solenniser la Journée internationale contre les violences faites aux femmes par la signature d’une « charte de prévention » au sein d’un site du groupe Peugeot PSA. Pourquoi au sein d’une entreprise, et pourquoi celle-là, se demande-t-on ? A cause de l’origine de sa population salariée ? Si François Fillon voulait éviter de telles questions, il aurait pu choisir un autre partenaire…

On notera enfin que le gouvernement envisage aussi la création d’un délit de « mariage forcé », comme cela a été annoncé dans la foulée. Ben tiens…

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mercredi 25 novembre 2009

L’identité nationale de Marie-Christine Arnautu

ArnautuNations Presse Info

Tribune de Marie-Christine Arnautu publiée le 24 novembre 2009

" Journal Officiel du 5 novembre 195
Décret du 25 octobre 1957

Art. 1. Sont naturalisés Français :

Nom de famille : ARNAUTU
Prénom : Alexandre
Date de naissance : 15 mai 1923
Lieu de naissance : Pirdop (Bulgarie)
Décret numéro : 5932x54-75.
Nom de famille : ARNAUTU
Prénom : Georgette
Date de naissance : 7 août 1920
Lieu de naissance : Avon (Seine-et-Marne)
Décret numéro : 5932x54-75 

Je venais d’avoir 5 ans quand mes parents ont été naturalisés français et aussi loin que je me souvienne ces trois petits mots « sont naturalisés français » étaient porteurs pour eux d’une immense émotion. Ma mère était italienne de naissance et mes grands-parents paternels nés en Macédoine grecque avaient émigré en Bulgarie où mon père et ses 5 frères et sœurs sont nés. Les aléas de la vie les ont ensuite conduits en Roumanie. Puis, à l’instar de la « Maritza » de Sylvie Vartan « quand l’horizon s’est fait trop noir, tous les oiseaux sont partis sur le chemin de l’espoir et mon père les a suivis à Paris ».

Mes parents m’ont toujours répété « tu es la première Française de la famille » et cette phrase a toujours résonné à mes oreilles comme un privilège exceptionnel qui m’était dévolu et que je me devrai d’honorer tout au long de ma vie. C’était aussi dans mon esprit d’enfant puis d’adolescente une très lourde responsabilité : celle de ne jamais décevoir cette terre qui avait accueilli mes parents et qui avait donné à mon père une « patrie ». Réfugié politique, mon père a eu en arrivant en France le statut « d’apatride » car il avait été « dénationalisé » par la Roumanie.

Apatride c’est-à-dire « sans père », sans nation c’est-à-dire « sans peuple », c’est-à-dire « sans rien », séparé de ses parents de sang ; séparé de ses parents de terre. C’est sans doute ces privations terribles qui ont poussé mon père à nous élever dans cette exigence du respect et de la reconnaissance de la France et sans doute encore plus que s’il y était né : nous étions débiteurs à son égard.

Forte de cet engagement à vie, et encore davantage depuis que cette terre de France a enseveli les corps de mes parents, je crois profondément que notre esprit national se définit par :
• Un honneur et une fierté qui ne peuvent briller que dans la mesure où la France réussira à se conformer dans son développement à ceux qui ont fait son histoire sur la conception du christianisme
• Un patrimoine matériel : la terre de la patrie et ses richesses
• Un patrimoine culturel né de ses propres efforts dans le domaine de la pensée et de l’art, devenant international par sa splendeur et son rayonnement

Le blé et le pain peuvent être internationaux en tant qu’articles de consommation mais ils porteront toujours et en tous lieux l’empreinte de la terre qui les a produits.

Ces trois patrimoines ont une importance capitale mais l’importance la plus grande doit être réservée au patrimoine spirituel, portant à lui seul le cachet de l’éternité substituant à travers les siècles.

Voltaire écrivait « Identité : ce terme scientifique ne signifie que même chose : il pourrait être rendu en français par mêmeté. » Et c’est cette « mêmeté » que l’on veut à tout prix nous ôter aujourd’hui en prônant l’anti nation à tout prix. L’Europe de Bruxelles et son frère mondialisme sont bien sur les premiers artisans de cette destruction avec un seul postulat, tout repère naturel doit nous être retiré : les frontières historiques de notre nation pour lesquelles nos ancêtres se sont battus au péril de leurs vies, le christianisme base première de notre civilisation occidentale raillé sans vergogne, la famille ringardisée et déstabilisée au quotidien. Les résultats de cette dictature de la pensée ne se font pas attendre : les délocalisations et leurs cortèges de licenciements et de drames, la montée alarmante de tous les communautarismes et de leurs violences, la désespérance de notre jeunesse puisque le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les 15/25 ans, l’abandon de nos personnes âgées qui n’attendent plus parfois que la mort avec impatience.

Quand il n’y a plus de nation, il ne peut pas y voir de solidarité nationale, l’égoïsme règne en maitre les intérêts personnels prennent inévitablement le pas sur l’intérêt collectif. Cette France là je n’en veux pas. Je ne veux pas d’une France qui ment, qui appelle les clandestins des sans papiers, qui accepte le concept de la double nationalité comme celui de polygamie, qui défend les enfants des autres avant de veiller sur les siens qui désespèrent chaque jour un peu plus. Je ne veux pas de cette France qui n’a plus aucune fierté, qui se laisse insultée en baissant les yeux, qui remplace de plus en plus son drapeau par celui virtuel de l’Europe, qui n’enseigne même plus dans les écoles laïques de la république la langue et la grammaire française, je ne veux pas d’une France que notre jeunesse a envie de quitter, je ne veux pas de cette France qu’on pille chaque jour un peu plus, qui délaisse ses plus déshérités. Il n’y a pas à mes yeux de plus monstrueuse éducation que de brimer ses enfants, de les culpabiliser, de les maltraiter tant moralement que physiquement, de leur dicter leur façon de penser. Et c’est bien ce que fait cette France aujourd’hui avec les siens.

Un terrible sentiment de solitude m’envahit depuis la mort de mon père et de plus en plus me vient le regret de ne pas l’avoir assez interrogé en croyant bêtement qu’il était éternel, j’aurais du enregistrer cette phrase qu’il m’a tant de fois répétée : « les Français sont des gens si accueillants, si gentils ». A l’heure où on célèbre la chute du mur de Berlin à coups de flons flons, a-t-on même évoqué les 80 millions de morts du communisme, a-t-on seulement pris conscience que trois générations ont été sacrifiées sur l’autel de la dictature ? Pense t on vraiment que nous sommes à l’abri d’une même catastrophe ?

On oublie que dans les années 70 et avant la chute du rideau de fer, les Roumains réfugiés politiques ne pouvaient retourner en Roumanie qu’après avoir « renoncé » à la nationalité roumaine, moyennant finances auprès de l’ambassade roumaine à Paris.

Bien sûr, il m’arrive chez moi de rêver à ce qu’il me racontait de son enfance en Bulgarie et de la vallée des roses, bien sur je verse des larmes quand j’écoute le violon ou la flûte de pan de la musique roumaine, bien sur j’ai cette nostalgie au cœur quand une chanson napolitaine vient me rappeler la douceur de ma mère mais tout ça se passe chez moi. On ne demande pas aux Français d’origine étrangère de renier le passé de leurs parents ni leurs traditions transmises de génération en génération, on exige simplement qu’ils ne les imposent pas publiquement au pays qui les a accueillis.

Pour combler le manque charnel de mes parents et cette tristesse infinie qui m’envahit parfois, je n’ai rien trouvé de mieux que le travail et la poursuite de mon combat politique tant que Dieu m’en laissera la force : je le dois à la France, je le dois à mon père.

Aujourd’hui plus que jamais, pour mes enfants et pour mon pays, je me battrai pour la liberté, car être Français c’est aussi et d’abord être libre. Ce serait un crime de ne pas mettre toute notre énergie dans cette lutte pour la préserver. Notre liberté de parole, d’action et de pensée est menacée, chaque jour un peu plus et notre identité nationale dépend de notre capacité à la reconquérir à tout prix. Le temps nous est compté et chacun d’entre nous doit s’y employer.

Selon notre conception de la nationalité au Front National, je n’aurais pas du bénéficier du droit du sol qui m’a faite Française puisque je n’en ai pas « hérité ». Je ne suis pas Française de sang. Je crois pourtant que mes 36 ans de combat politique auprès de Jean Marie Le Pen ont été mon petit tribu payé à la France pour essayer d’avoir « mérité » la nationalité qu’elle m’a offerte en cadeau à ma naissance, mille fois plus précieux que les petites cuillers en argent de certains.

Français, je vous en conjure, relevez la tête !

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mardi 24 novembre 2009

TF1 : la pseudo immersion d’Harry Roselmack à Villiers-le-Bel

RoselmackNovopress

24/10/2008 – 13h00

Villiers-le-Bel (NOVOpress) – Gros tapage médiatique de TF1 pour promouvoir la nouvelle émission d’Harry Roselmack, « Derrière les murs de la cité », diffusée ce soir sur la première chaîne à 23:15. La bande-annonce, les annonces presse, promettent une « immersion » pendant un mois du journaliste à Villiers-le-Bel, une cité multiethnique du Val d’Oise où des policiers s’étaient faits tirer dessus à balles réelles fin 2007 au cours d’émeutes ayant ravagé la ville.

Peut-on parler de véritable « immersion » de la nouvelle égérie de TF1 ? Avec un cadreur et un preneur de son, Harry Roselmack avait loué un appartement dans la ZAC de la commune francilienne. Mais, rapidement, en pleine nuit, le trio a été délogé par les caïds du quartier. Pourquoi ? Leur présence « dérangeait », selon Eric Hannezo, directeur délégué de TF1 Productions. Dans une interview accordée à notre confrère, Aujourd’hui en France de ce jour, le présentateur du 20 heures reconnaît d’ailleurs qu’il a dû quitter la ZAC.

Tandis que Rex, un « grand frère » de la Cerisaie confirme cette pseudo immersion : Harry Roselmack  « a dormi quelques nuits ici mais dans cette ville, les décisions se prennent à l’unanimité. Tout le monde n’étant pas d’accord, le propriétaire du logement a dû leur demander de partir ». Une déclaration laissant imaginer le climat de terreur qui règne sur place où ce ne sont pas les autorités qui font la loi mais les « grands frères »… Toutefois, TF1 a pu arracher quelques images de la vie à Villiers-le-Bel grâce à un atout d’Harry Roselmack : sa couleur de peau : « Je représente une figure un peu particulière, dont ils se sentent assez proches, via la couleur de peau », reconnaît-il dans Le Parisien. La société multiraciale est bien multiraciste.

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Résistons… Résistons vexillologiquement !

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Synthèse nationale


Article de Jean-Claude Rolinat publié le 19 novembre 2009 dans Présent


Lorsque les socialistes d’Ile de France prirent le « manche » du Conseil régional en avril 1998, leur première priorité fut de modifier le logo francilien. Celui-ci, choisi par la précédente majorité RPR n’était pas génial mais il avait le mérite d’avoir une certaine cohérence. Il s’agissait d’une fleur stylisée dont les pétales répartis autour du cœur parisien symbolisaient les 7 départements périphériques.

Le PS de ce bon président Huchon choisit, lui, un… soleil stylisé de couleur orange, faisant bien plus penser à une publicité pour boisson gazeuse qu’à la représentation de la région parisienne ! De plus, ce logo inapproprié, inadapté, qui ne rappelle ni de près ni de loin l’histoire du cœur historique de notre pays, s’impose désormais sur les plaques d’immatriculation automobiles. Alors là, je dis stop ! L’héraldique et la vexillologie sont suffisamment riches, pour que nous n’arborions pas les insignes symboliques de notre province de l’Ile de France, à savoir un champ azur fleurdelisé. Ce serait l’une des mille façons de s’opposer à la normalisation, à la standardisation de la symbolique.

Comme pour le… cochon, résistons !

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mercredi 18 novembre 2009

Défense : l’Italie relance l’idée d’une armée européenne

europe_drapeauNovopress

17/11/09 – 16h30

ROME (NOVOpress) – Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini, l’Italie a évoqué la possibilité que l’Union européenne se dote d’une armée commune.

Selon le ministre, la création d’une armée européenne permettrait une meilleure coordination entre les pays membres dans le domaine militaire, notamment dans le cadre de l’opération en Afghanistan.

« Si nous avions une armée commune, l’Italie pourrait envoyer des avions, la France – des chars, la Grande-Bretagne – des blindés et ainsi nous parviendrons à une optimisation de nos ressources» , a indiqué M. Frattini.

Le ministre italien n’a cependant pas évoqué le positionnement de cette hypothétique armée vis-à-vis de l’Otan et du « grand frère » américain.

La perspective d’une réelle défense européenne souveraine et indépendante passe pourtant par la réponse à ces interrogations.

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mardi 17 novembre 2009

Conseil National du FNJ : la victoire des jeunes Français !

FNJ1Nations Presse Info

édition du 17 novembre 2009

Samedi 14 novembre le Conseil National du FNJ a rassemblé au Carré, à Nanterre, une centaine de jeunes cadres du Mouvement venus de la France entière, plus enthousiastes que jamais !

La forte mobilisation des jeunes responsables locaux (secrétaires départementaux et régionaux) ainsi que des militants exemplaires prouve la détermination absolue de la Coordination Nationale de faire du FNJ le grand mouvement de résistance des jeunes Français.

David Rachline, Coordinateur National du FNJ, et Florian Dufait, Responsable du Pôle « Organisation interne et suivi des Fédérations », ont accueilli comme il se doit et ont remercié très chaleureusement tous les jeunes d’être venus aussi nombreux.

David Rachline, fidèle à sa politique novatrice de dynamisation et de modernisation du Mouvement, a ensuite présenté la nouvelle campagne audacieuse du FNJ « Jeune Français, défends ton identité ! » sous forme d’affiche et de tract, ayant pour but de mettre l’UMP fasse à ses contradictions.

Ensuite, chaque nouveau membre de la Coordination Nationale s’est présenté à la tribune et a détaillé ses nouvelles fonctions à l’assistance attentive du Conseil National du FNJ.

Dans l’ordre : Forian Dufait, Responsable du Pôle « Organisation interne et suivi des Fédérations », François Cerruti, Responsable du Pôle « Argumentaire, Formation, Rédaction », Fabrice Singier, Responsable du Pôle « Formation militante », Stéphanie Koca, Responsable du Pôle « Jeunes étudiants » et Laura Lussaud, Responsable du Pôle « Jeunes actifs » et de la cohésion militante.

Invitées d’honneur, Marine Le Pen, Vice-Présidente du Front National, et Marie-Christine Arnautu, tête de liste FN aux élections régionales d’Ile-de-France, ont donné une conférence de presse avec la Coordination Nationale du FNJ.

Marie-Christine Arnautu, en tant que Présidente du Groupe Front National à la Région Ile-de-France, nous a fait part avec conviction du travail fondamental des élus régionaux qui défendent chaque jour les franciliens face aux dépenses délirantes de l’exécutif socialiste. Elle a particulièrement insisté sur le fait que le Front National, seul contre tous, constitue l’unique force d’opposition nationale dans les Régions.

Marine Le Pen a ensuite donné une brillante conférence sur le thème de la prochaine campagne du Front National pour les régionales : « Défendons nos couleurs » ! Tous les jeunes du FNJ ont tiré un grand profit de cette intervention absolument édifiante. Marine Le Pen, en effet, a dénoncé, avec force et fougue, la véritable escroquerie électoraliste que constitue le « grand débat sur l’identité nationale » du félon et renégat Besson.

Au contraire, Marine Le Pen a annoncé qu’elle allait bientôt rendre publique les conclusions du vrai débat sur l’identité nationale recueillis sur le site Identité nationale . L’objectif de la Vice-Présidente du Front National est de redonner réellement aux Français la fierté d’être Français.

Ensuite, Marine Le Pen et les jeunes, avides de questions et de réponses, ont nourri un long et riche débat.

Enfin, un tonnerre d’applaudissements a remercié Marine Le Pen pour cette conférence passionnante, où elle a parlé avec cœur et profondeur. L’enthousiasme communicatif de la Vice-Présidente du Front National nous a donné plus que jamais la force et l’envie de partir à nouveau à la bataille politique pour défendre les idées des jeunes Français et faire triompher la France.

Après cette journée studieuse, un dîner convivial a offert l’opportunité à tous les jeunes de faire une pause dans la joie et la bonne humeur, un grand repas de franche camaraderie et de fraternité française, où le bonheur d’être ensemble se lisait sur tous les visages.

Organisée et parfaitement mise en œuvre par les soins experts de Marion Maréchal, la Soirée des Jeunes avec Le Pen a commencé sans plus tarder. Cette grande Soirée s’adressait aux membres du Conseil National, mais aussi et surtout à l’ensemble des jeunes Français.

La joie, la liesse et l’énergie positive des jeunes ont transformé le Carré en vaste fête de la jeune résistance française. En ces temps de lois liberticides et de crise libérale (!), chacun a pu danser, chanter, et s’éclater en toute Liberté. Un très grand moment de plaisir festif et militant.

Le Front National de la Jeunesse se félicite donc d’une journée comme celle-ci, véritable promesse pour l’avenir. Cette journée aura été la consécration d’un long travail de refonte totale du mouvement qui retrouve une seconde vie auprès des jeunes Français. Le FNJ, avant-garde éclairée de la Nation française, croit en cette formidable cohésion nationale, à laquelle aspirent tous les jeunes, car, pour nous, amis et camarades de lutte que nous sommes, le bonheur d’être et de militer ensemble sera demain la clef de la Victoire !

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lundi 16 novembre 2009

Défense : encore 10 millions d’euros de casse sur le porte-avions Charles De Gaulle

De_Gaulle_porte_avionNovopress

16/11/09 – 13h00

Paris (NOVOpress) – A défaut de terroriser les ennemis de la France, le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle est en passe de faire ricaner toutes les armées du monde. En effet, entre pannes et avaries diverses, ce qui devait être le fleuron de notre marine de guerre ne s’est révélé être qu’un gigantesque gouffre financier, sans efficacité militaire aucune.

Dernier incident en date, l’avarie sur une ligne d’arbre du porte-avions, qui a conduit à l’immobiliser plusieurs mois cette année, coûtera plus de dix millions d’euros.

Si un rapport parlementaire annonce que cette somme sera prise en charge par l’industriel DCNS, et non par la Marine nationale, DCNS précise de son côté qu’elle a seulement « avancé»  les dix millions, mais qu’elle souhaite qu’ils soient pris en compte par la « convention de passif»  signée en 2003 lors de sa transformation d’administration en entreprise, c’est à dire finalement remboursés par l’État. Donc par le contribuable…

Plus inquiétant encore, l’enquête sur l’avarie a conclu qu’il ne s’agissait pas d’un problème de pièce de rechange mais bel et bien « de problèmes de fabrication et de conception. »

Et le rapport de conclure « qu» il convient de s’interroger sur les mécanismes de conception de programmes d’armement de très grande ampleur : le porte-avions était certes un prototype mais il cherchait à combiner des contraintes difficilement conciliables compte tenu des technologies alors disponibles. Il serait sans doute plus pertinent de construire des bâtiments plus robustes, peut-être initialement moins sophistiqués, mais avec des capacités d’évolution dans la durée ».

Une manière diplomatique de constater l’absolu désastre industriel, financier et militaire que représente le Charles De Gaulle.

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