Le blog de Yann Redekker

Un regard neuf sur une vieille idée : la Nation

03-07-08

Le numéro 9 (juillet – août 2008) de la revue Synthèse nationale est sorti…

Synth_se_9Synthèse nationale

SOMMAIRE

La cause a besoin de toutes les bonnes volontés…  éditorial de Roland Hélie

Défendre la famille Française : Une priorité nationale ! François Ferrier

Libérons les énergies françaises ! Jean-Philippe Wagner

Nous sommes tous des Afrikaners,  Jean-Claude Rolinat

1er juin 2008 : création de la Nouvelle Droite Populaire, Guirec Sèvres

Un mois d’actualité à travers les réactions nationales et identitaires

En Italie, l’Union des droites est possible… Lionel Baland 

Entretien avec Jean Robin, propos recueillis par Fabrice Dutilleul

« Des fleuves de sang », le fameux discours d’Enoch Powell prononcé le 20 avril 1968

L’inévitable se produira immanquablement aux USA, Pieter Kerstens

La revue des blogs

Métapédia, un wiki pour les nationaux…  Propos recueillis par Pierre-Marie Le Diberder

La démocratie, c’est la décadence, Ursule Minoret-Levrault

Municipales 2014 : l’autre scénario… Une fiction de Romain Vincent

Slavoj Zizek : l’homme qui ne croit pas aux vertus du capitalisme et de l’ordre américain

Le surpeuplement en question,  Francis Verdavoine-Bourget

120 pages, 12,00 €.

ABONNEZ-VOUS !  Tract SN 9 juillet août 2008.pdf

 

Le n°9 de Synthèse nationale sera disponible à la librairie Primatice (10, rue Primatice Paris XIIIème) à partir de vendredi après midi....

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02-07-08

Présidence française de l’UE : et alors ?

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FDA Quotidien
du 1er juillet 2008

Quelques heures avant le début officiel des six mois de présidence française de l’UE, Nicolas Sarkozy s’était invité lundi soir sur France 3 pour débiter aux Français le discours que lui avait concocté ses amis publicitaires et autres spécialistes de la « com ». Faute de pouvoir peser sur une Europe supranationale qui nous dicte ses lois, le chef de l’Etat veut multiplier les diversions cosmétiques pour se refaire une santé et surtout masquer le fait qu’il ne dispose d’aucune marge de manœuvre. Plusieurs centaines de manifestations sont prévues jusqu’en décembre dans notre pays pour célébrer notre vassalisation à l’entité euromondialiste, soit trois ou quatre par jour, pour un budget estimé, a minima, à 180 millions d’euros. Plutôt pas mal pour un « Etat en faillite » selon l’aveu de François Fillon…

M. Sarkozy a donc tenu à affirmer ce que nos compatriotes « inquiets » voulaient entendre. « On attend de l'Europe qu'elle protège les Européens contre les risques que fait peser la mondialisation, et c'est là que ça ne marche pas » a-t-il déclaré ; la BCE « devrait se poser la question de la croissance » et « pas simplement de l'inflation » a-t-il encore indiqué avant d’évoquer les quatre priorités à sa présidence : adoption d'un « paquet » de mesures en matière de climat et d'énergie, pacte européen pour l'immigration (sic), relance de l'Europe de la défense et agriculture… Jean-Marie Le Pen a relevé pour sa part que si le chef de l’Etat s’est empressé de déclarer également que « c’est une erreur de penser que l’échelon national serait plus performant », « que sur tous les plans nous avons besoin de l’Europe », M. Sarkozy a surtout démontré au cours de son intervention que « le gouvernement français ne peut pas agir parce qu’il faut l’accord des 27 Etats membres et que cet accord est généralement impossible à obtenir ». « Sans même parler de la Banque centrale européenne qui ‘fait le contraire de ce qu’il faudrait faire’, mais qui doit demeurer indépendante… ».

« Sujet test »…

Bref a noté le Président du FN, grâce à l’intervention de Nicolas Sarkozy, « les Français ont bien compris qu’il faut sortir de cette Europe-là, et que c’est vraiment devenu urgent, car la France est paralysée par la dictature eurocratique ». Des Européens qui sont très mal protégés par les cénacles bruxellois. Exemple emblématique, les eurodéputés ont exprimé largement leur refus jeudi - après les experts vétérinaires de 26 pays européens sur 27 - à l’exception de celui du Royaume-Uni, après 21 des 27 ministres de l’agriculture européens, de lever l'interdiction d'importer dans l'Union européenne des poulets chlorés américains. A la suite d’un rapport sanitaire accablant, cette interdiction d’importation avait été prise en 1997. C’est en l’espèce la Commission européenne qui maintient cette proposition de lever l’embargo, pour complaire à Washington afin, est-il expliqué par la Commission, que la demande des Etats-Unis « ne reste pas sans réponse ». Américains qui menacent de saisir l'OMC pour obliger l’Europe à importer ses infâmes poulets. Quant au commissaire européen aux Entreprises et à l’Industrie, Günther Verheugen, il a d’ailleurs vendu la mèche : « la priorité des États-Unis reste la question du poulet. C’est un sujet test pour savoir si nous sommes sérieusement pro-Américains »…

Ils ne ratifieront pas

Dans sa recension des éditoriaux de la presse nationale et régionale évoquant cette présidence française de l’UE, l’AFP a souligné le scepticisme ambiant sur les capacités du chef de l’Etat à pouvoir agir sur le réel. S’il y a un sujet et pour cause, sur lequel Nicolas Sarkozy a fait profil bas lundi, c’est sur le traité européen de Lisbonne qui après le désaveu populaire des Français et des Néerlandais, a été sèchement rejeté par les Irlandais. Alors même que Sarkozy avait manœuvré pour effacer le référendum de mai 2005 en faisant adopter le mini-traité par ses complices parlementaires de l’UMPS, le Président de la République a bien été forcé d’admettre qu’il n’y avait « pas trop de temps » pour contourner une nouvelle fois l’expression du suffrage populaire d’ici les élections européennes de juin 2009. Nous l’évoquions jeudi, si le Président de la République Tchèque Vaclav Klaus, a déclaré qu’ « avec ou sans le vote tchèque, le traité ne peut être ratifié et ne peut pas entrer en vigueur », le président polonais Lech Kaczynski a annoncé à son tour qu'il ne le ratifierait pas. « Le traité de Lisbonne, est désormais sans objet après son rejet par les électeurs irlandais », a-t-il estimé dans un entretien publié mardi. Un camouflet supplémentaire pour M. Sarkozy qui a déclaré lundi soir, comme lors du récent sommet de Bruxelles, que « la première priorité (des européistes) est de circonscrire le problème aux Irlandais » et de faire que les autres pays européens « continuent de ratifier ».

De la TIPP à la spéculation…

Comme les élus frontistes dans de nombreux Conseils régionaux, notamment dernièrement Michel Guiniot au nom de l’opposition nationale en Picardie, le groupe FN de Rhône-Alpes à demandé lundi à l’exécutif régional de faire un geste en faveur des automobilistes étranglés par l’augmentation du carburant. « On peut, comme la gauche, en blâmer les compagnies pétrolières et racketter Total sur ses bénéfices. Mais on peut aussi considérer que nos Régions perçoivent une part de la TIPP, ont relevé les frontistes. En Rhône-Alpes, cette part s'élève à plus de 0,6 € le litre de gazole, et 0,4€ le litre de super (montant calculé sur le prix à la pompe en 2007). Plus le prix à la pompe augmente, plus la Région perçoit de recettes, puisqu'on prélève en réalité un pourcentage ». Aussi, afin de « défendre le pouvoir d'achat de nos compatriotes et nos emplois », le groupe FN a fait savoir qu’il redemandera, lors de l'assemblée plénière du 10 juillet, et comme il l’avait fait en vain lors du vote du budget, « la suppression, ou à tout le moins la diminution, de cet impôt pénalisant pour les citoyens et les entreprises ».

Les élus patriotes ont encore rappelé que le pétrole à 140 $ le baril est en réalité à 88 €, et le litre de super à 1,50€. En 2000, alors que le baril coûtait 60 $, nous le payions 72 €, mais à la pompe, moins de 0,9 € le litre de super ». Relevons encore qu’un mois avant la manifestation des routiers lundi contre la cherté du pétrole, le Ministre algérien du pétrole et président de l’OPEP, Chakib Khelil, a déclaré que les prix élevés du pétrole sont « plus liés à la spéculation » qu’à tout autre phénomène, soulignant qu’« il n’y a aucun problème d’approvisionnement ». Propos confirmés, précise Faits & Documents, par le responsable des recherches de l’OPEP, Hasan Qabazard, qui a indiqué que « la production pétrolière dépasserait la demande mondiale en 2008 et que, par conséquent, l’OPEP n’avait pas besoin d’augmenter la production cette année (…). La hausse vertigineuse du pétrole est purement artificielle et voulue par de grands groupes de pression (tel le Bilderberg Group) ».

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On ne nous imposera pas la Turquie en Europe !

UE_TurquieLes 4 Vérités

Article de Pierre Lance publié le 2 juillet 2008


Un dénommé Jean-Pierre Jouyet, Secrétaire d’État aux Affaires européennes, a suggéré très benoîtement, devant le Comité de réflexion sur les institutions présidé par Édouard Balladur, que l’on supprime l’article 88-5 de la Constitution, qui oblige à soumettre à référendum tout nouvel élargissement de l’Union européenne.

Cette obligation avait été introduite dans notre Constitution en 2005, sur la proposition de Jacques Chirac, qui avait constaté l’opposition massive de l’opinion publique à l’entrée de la Turquie dans l’Union. Partisan de cette adhésion, mais mis sur la défensive, Jacques Chirac avait alors promis aux Français qu’ils décideraient en dernier ressort, par référendum. Et c’est pour respecter cette promesse – une fois n’est pas coutume – qu’il avait demandé au Parlement réuni en Congrès à Versailles d’introduire cette obligation dans notre Constitution. Ce qui avait eu pour résultat de rassurer un peu les farouches opposants à l’européanisation de la Turquie, moi le premier.

Et voici que le pâle Jouyet, vingt-cinquième roue du carrosse gouvernemental, propose « innocemment » de faire sauter cet article constitutionnel, tout en s’empressant d’ajouter que « ce serait délicat ». Délicat ? Tu parles, Charles ! Ce nouveau rapiéçage de la Constitution française – qui ressemble de plus en plus à un patchwork – serait immédiatement interprété par les Français comme une trahison de leur volonté souveraine et une nouvelle tentative de leur imposer la Turquie en Europe, dont ils ne veulent à aucun prix, comme les autres Européens d’ailleurs.

Or, il est évident que Jean-Pierre Jouyet n’aurait pas pris sur lui de faire une proposition aussi incongrue sans l’aval de l’Élysée, et qu’il n’a fait que lancer un ballon-sonde sur ordre de Nicolas Sarkozy. Cela signifie-t-il que le Président de la République souhaite favoriser l’adhésion de la Turquie, dont il avait pourtant fermement exclu l’éventualité ? Je ne le crois pas vraiment, mais il est toujours difficile de juger des vraies intentions d’un Chef d’État, dont les critiqueurs hâtifs oublient trop souvent qu’il doit ruser sans cesse avec des influences contraires.

Le gouvernement turc a une peur bleue de cet article 88-5, sachant pertinemment que les Français, s’ils étaient consultés par référendum, remettraient la Turquie à sa place, c’est-à-dire en Asie, à une écrasante majorité. En agitant diplomatiquement la possibilité de faire sauter ce verrou de sûreté, le Président s’efforce de tranquilliser les Turcs, en même temps qu’il fait plaisir à « Deubleiou » Bush, toujours désireux de voir la Turquie entrer en Europe (mais de quoi je me mêle ?). Les citoyens doivent donc rester très vigilants et se tenir prêts à manifester leur opposition à tout ce qui pourrait laisser supposer aux Turcs qu’ils ont une chance de devenir des Européens.

Car, si cet article constitutionnel était supprimé, le Président aurait le droit de choisir entre le référendum ou la ratification parlementaire, ce qui ne laisserait rien présager de bon, compte tenu du choix qu’il a fait au sujet du traité de Lisbonne.

Une mafia de technocrates s’efforce par tous les moyens de faire entrer la Turquie dans l’Union. Ces gens-là n’ont aucune idée de ce que sont un peuple, une nation, une civilisation et d’ailleurs ils s’en moquent. Leurs critères sont totalement matérialistes et ils ne raisonnent qu’en termes économiques ou stratégiques. Constatant néanmoins que les peuples européens résistent à leur influence délétère, ils font flèche de tout bois et assaisonnent de turquerie tout ce qui leur tombe sous la main dans les domaines les plus divers, espérant pouvoir nous mettre un jour devant le fait accompli. C’est ainsi qu’ils ont fait participer l’équipe nationale turque à l’Euro de football, où elle n’avait rien à faire. Vous imaginez leur délectation si la Turquie avait gagné la coupe d’Europe ?

Heureusement, l’équipe d’Allemagne nous a sauvés de ce désastre politique. Mais il y aura d’autres menaces, et je rappelle la proposition géniale d’un de nos lecteurs : Sur la carte d’Europe figurant au verso des billets de banque en euros, il suggérait de rayer la Turquie car, si chaque citoyen le faisait sur tous les billets qui lui passent par les mains, ce serait un formidable référendum d’initiative populaire.

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Sarkozy, « président » sans pouvoir

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Article de Jeanne Smits publié dans le n° 6622 de Présent du 2 juillet 2008

On l’appellera, un jour, « Sarko-la-poisse ». A peine venait-il, lors d’une interview télévisée sur France 3 – menée façon candidat à la présidence – de désigner le non irlandais comme seul obstacle au traité de Lisbonne, que le président polonais Lech Kaczynski annonçait sa décision de ne pas le ratifier par sa signature, malgré la décision contraire de son Parlement. Kaczynski prend cette décision de plein droit ; il la prend en invoquant, notamment, les droits souverains de l’Irlande. « Si on brise la règle de l’unanimité une fois, elle n’existera plus jamais. Nous sommes trop faibles pour accepter ce genre de solution », a-t-il déclaré dans l’interview publiée mardi par un quotidien polonais, comme un pied-de-nez à Sarkozy à l’occasion de l’ouverture de la présidence française de l’UE. Vaclav Klaus, le président tchèque, aura trouvé une raison de plus pour faire de même. Le président allemand, Horst Köhler, a lui aussi annoncé lundi soir qu’il ne promulguera pas la loi portant ratification du traité de Lisbonne tant que la Cour constitutionnelle ne se sera pas prononcée sur les plaintes dont elle est saisie à son propos.

La question des institutions (vue depuis l’angle européiste) est donc encore bien plus grave que ne voulait l’avouer lundi soir Sarkozy. Va-t-on faire revoter l’Irlande ?, lui demandait un journaliste. « Je ne veux pas le dire comme ça, parce que ça donnerait le sentiment de leur forcer la main », a répondu le Président, non sans rappeler cependant que « cela avait déjà été le cas en 2001 en Irlande, à la suite du traité de Nice ».

Inventer des ficelles de plus en plus grosses, ce sera le vrai et principal souci du Président au cours des six mois qu’il s’est donnés pour relancer la machine européenne.

La preuve ? Son discours télévisuel qui aura principalement consisté à donner aux Français l’impression qu’au sein de l’Union, la France prend en compte leurs préoccupations, et que l’UE dans le monde est seule à même de les protéger contre la mondialisation. D’où ces critiques en rafale à l’égard d’un Bruxelles sur qui elles feront autant d’impression que la pluie sur une feuille de capucine. Sarkozy le sait, et là est sa duplicité première.

Il a pourtant donné le vrai sens de son discours en déclarant : « Ça ne va pas du tout. L’Europe inquiète et, pire je trouve, peu à peu nos concitoyens se demandent si finalement l’échelon national n’est pas mieux à même de les protéger que l’échelon européen. » Voilà la faute majeure du non irlandais et du mécontentement et de l’inquiétude des Français, à quoi Sarkozy répond, quoi qu’il en dise, en réclamant plus d’Europe. Ce plus d’Europe, ce moins de nation et de patrie organisés par « Lisbonne ».

Opération de « com », catalogue publicitaire, la prestation de Nicolas Sarkozy consista donc à assurer qu’au cours des six mois de présidence française de l’Union, il demandera le gel de la TVA sur le pétrole (mais pas question de toucher à la TIPP sur laquelle la France conserve la haute main), l’introuvable taux réduit de TVA sur la restauration, une écoute des pêcheurs par les scientifiques qui les réduisent à la misère par le jeu des quotas, la baisse des taux directeurs de la Banque centrale européenne alors même qu’il en vante l’indépendance et que Jean-Claude Trichet, son directeur, est inflexible sur le sujet… Peut-être était-il sincère, Sarkozy. Mais en montrant que c’est déjà l’Europe qui décide en ces matières, et point dans l’intérêt de la France et des Français, il a en réalité avoué sa totale impuissance.

Une impuissance qu’il souhaite aggraver en matière d’immigration. Brice Hortefeux présentera d’ici à quelques jours le « pacte européen pour l’immigration » que Nicolas Sarkozy a une fois de plus présenté comme une garantie : « Michel Rocard avait eu cette belle phrase : la France, ou l’Europe : la France , ou l’Europe, ne va pas accepter toute la misère du monde. » Plaidant contre les régularisations massives, Sarkozy précisa à propos des réfugiés : « Je suis désolé, le “non” d’un pays doit valoir pour les autres. Le “oui” d’un pays doit valoir pour les autres. » 

Encore un trompe-l’œil. Sarkozy veut une maîtrise européenne de l’immigration, mais pas du tout une immigration maîtrisée : c’est son « Monsieur Europe » qui rappelait il y a peu de jours qu’entre 2010 et 2030, l’Union européenne comptera 25 millions d’actifs en moins. Il faudra bien les trouver quelque part.

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01-07-08

Sarkoshow : la France présidente de l’Union européenne pour six mois

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01/07/2008 –08h30

Paris (NOVOpress) – Depuis lundi minuit la France a remplacé la Slovénie à la présidence de l’Union européenne. Une fonction qu’elle va occuper jusqu’au 1er janvier 2009, date à laquelle la République tchèque prendra le relai.

La Tour Eiffel a été illuminée de bleu et ornée des douze étoiles dorées du drapeau européen et une délégation de la Commission européenne, présidée par José Manuel Barroso, va aujourd’hui être reçue à déjeuner par le Premier ministre François Fillon et à dîner par Nicolas Sarkozy. Tout cela ne va guère dans le sens d’une restriction des dépenses publiques, mais il faut sans doute se donner du cœur à l’ouvrage quelques semaines après le Non cinglant du peuple irlandais à l’Europe de Bruxelles et à ses technocrates.

Invité hier soir sur  France 3, le Chef de l’Etat a laborieusement tenté de présenter sa vision de l’Europe. « Ça ne va pas, ça ne va pas du tout, l’Europe inquiète ! » a-t-il reconnu tout en répétant une bonne dizaine de fois « il faut une Europe qui protège. » Plafonnement de la TVA, fiscalité, environnement, immigration, Nicolas Sarkozy a exposé les grands chantiers qui l’attendaient. « Ce qui est important, c’est de faire bouger les choses, a-t-il prévenu. Je veux créer un choc salutaire. » Et d’ajouter ce qui sonne comme un aveu : « Il faut changer profondément notre façon de faire l’Europe ».

Peut-être, et après la réponse irlandaise, en évitant désormais de demander leur avis aux peuples qui la composent ?

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30-06-08

Liberté d’expression : la critique du Coran est possible aux Pays-Bas

Wilders_1Novopress

30/06/2008 – 19h30

Paris (NOVOpress) – En mars dernier, l’homme politique néerlandais Geert Wilders avait diffusé sur internet un film critique sur le Coran . Il avait également comparé l’ouvrage musulman au Mein Kampf d’Adolf Hitler. Cette liberté d’expression avait provoqué un déchaînement médiatique et judiciaire à l’encontre de l’auteur du film. Pourtant, ce lundi, le parquet a décidé de ne pas poursuivre celui-ci.

Selon les procureurs néerlandais, il n’y a aucune raison de le poursuivre au nom d’une quelconque incitation à la haine ou à la discrimination : « La liberté d’expression joue un rôle essentiel dans le débat public au sein d’une société démocratique. Cela signifie que des propos offensants peuvent être tenus dans le cadre d’un débat politique », ajoutent-ils dans une lettre adressée aux personnes ayant porté plainte contre le film. Précisant que « les hommes politiques doivent pouvoir exprimer leurs opinions ». Geert Wilders continuera son combat contre les dangers de l’islam : « Que l’on soit insultant ou non, dans un débat politique il faut pouvoir dire la vérité. Je n’ai rien fait de répréhensible et je continuerai dans cette voie », relate l’agence Reuters.

Déjà, en avril dernier, un tribunal néerlandais avait jugé que Geert Wilders pouvait sans enfreindre la loi comparer islam et fascisme et traiter le prophète Mahomet de « barbare ». Une telle liberté pourrait-elle être accordée par la justice française à ceux qui résistent à l’islamisation de la France ? Rien n’est moins sûr. Une question de courage, peut-être ?

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Bobolchévisme : Besancenot confirme l’alliance avec le cofondateur d’Action directe

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30/06/2008 – 08h00


Paris (NOVOpress) – Olivier Besancenot confirme son rapprochement avec Jean-Marc Rouillan, cofondateur du groupe terroriste d’extrême gauche Action directe (Novopress). L’ancien terroriste et assassin s’est en effet montré intéressé par cet « instrument de lutte » et a déjeuné avec le postier de Neuilly le 7 juin à Marseille.

Besancenot assume : « Je suis particulièrement à l’aise avec cette question dans le sens que j’appartiens à un parti politique, la LCR, qui a toujours désapprouvé et décrié les méthodes d’Action Directe à l’époque. » a-t-il déclaré en marge de la réunion préparatoire à la constitution du futur parti. « Ils devaient faire 18 ans incompressibles, en l’occurrence aujourd’hui ils font du rab », a-t-il déclaré à propos des ex-membres d’AD. « Ils ont purgé leur peine. La question qui se pose, pour eux comme pour beaucoup d’autres, c’est de savoir si les personnes qui ont subi une peine et qui ont vécu le système carcéral ont le droit de faire de la politique. Nous on pense que oui. »

Le problème, c’est que « Jean-Marc Rouillan n’a jamais renoncé officiellement à la lutte armée », selon Christophe Bourseiller, ancien prof à Sciences Po et auteur du livre Les Maoïstes, qui s’exprimait sur RTL. Une remarque qui pourrait s’appliquer à l’ensemble de l’extrême gauche, quelques semaines seulement après une série d’alertes à la bombe contre le TGV Chambéry-Aix-les-Bains signées par un émule de Brigade Rouges (voir Novopress).

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29-06-08

Immigration/Colonisation : Une assistante sociale prise pour cible par le RESF et l’ANAS

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29/06/2008 16h00

Besançon (NOVOpress) – Une assistante sociale du Doubs qui avait constaté la présence d’un étranger en situation irrégulière au sein d’une famille où elle intervenait et avait signalé sa présence aux autorités de police est aujourd’hui prise pour cible par le Réseau Education Sans Frontière (RESF, extrême gauche). L’Association nationale des assistants de service social (ANAS) dénonce quant à elle une «faute professionnelle grave ».

L’assistante sociale s’était rendue le 10 juin dans un poste de police de Besançon (Doubs) pour « dénoncer la situation administrative clandestine d’un ressortissant sénégalais ». Arrivé en toute illégalité d’Italie depuis un mois, l’homme vivait à la charge d’une femme dont les quatre enfants faisaient déjà l’objet d’une mesure éducative. L’assistante avait alors expliqué à celui-ci qu’il ne pouvait pas rester au domicile de la famille, la mère des enfants vivant « une situation financière et familiale fragiles ». Arrêté peu après par les services de police, le jeune Sénégalais était pourtant relâché.

Pour avoir voulu mettre fin à une situation qu’elle jugeait inacceptable, l’assistante sociale est aujourd’hui accusée de « non-respect du secret professionnel » et de « faute professionnelle grave » par l’ANAS. Et son geste pourrait – aussi kafkaïen que cela paraisse – lui valoir des poursuites judiciaires. Le RESF se déclare pour sa part « indigné », « dégoûté » et l’accuse de « délation ». Une position extrême mais somme toute logique pour cette organisation qui n’hésite pas à en appeler à la désobéissance civique afin de favoriser la venue et le maintien des clandestins sur le territoire national. Et qui, malgré une succession d’actes tombant sous le coup de la loi, bénéficie de la part des autorités judiciaires d’une clémence pour le moins étrange.


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28-06-08

Extrême gauche : Un ancien d’Action directe main dans la main avec Olivier Besancenot

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28/06/2008 – 13h45

Paris (NOVOpress) – Lev Davidovitch Trotsky, Ernesto Guevara et maintenant Jean-Marc Rouillan : les idoles d’Olivier Besancenot ont décidément beaucoup de sang sur les mains. La semaine dernière, Le Canard enchainé a révélé que Jean-Marc Rouillan, figure emblématique du groupe terroriste d’extrême gauche, Action directe, était très intéressé par le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot. Les deux gauchistes se seraient rencontrés lors de la venue du patron-postier de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) à Marseille, le 7 juin dernier.

Evoquant le NPA, Jean-Marc Rouillan a déclaré y voir « un espoir pour plein de gens qui en ont marre de vivre sans instrument de lutte ». Pour le quotidien Aujourd’hui en France, à Marseille « les amis de Besancenot confirment effectivement que le cofondateur de l’organisation armée rencontre régulièrement des membres du comité local de création du nouveau parti ». D’ailleurs, Samy Joshua, membre de la direction de la LCR dans les Bouches du Rhône, affirme que Jean-Marc Rouillan (sosie de The Edge, guitariste du groupe de musique U2, mais en nettement moins sympathique) est « le bienvenu comme tous ceux qui ne se résignent pas »… Guère surprenant puisque la LCR a toujours fidèlement soutenu les terroristes emprisonnés d’Action directe en protestant régulièrement contre leurs « conditions d’incarcération ».

Jean-Marc Rouillan a été condamné pour les meurtres du général Audran en 1985 et du PDG de Renault, Georges Besse en 1986. Depuis un an, l’ami d’Olivier Besancenot est en régime de semi-liberté à Marseille. L’Etat et la justice ont fait preuve d’une grande clémence à l’égard d’Action directe. En 1981, François Mitterrand avait déjà amnistié les membres de ce groupuscule marxiste-léniniste ultra violent. Ce qui leur avait permis de multiplier les assassinats (policiers, gendarmes, dirigeants….) En juin 2004, la peine de Joëlle Aubron a été suspendue pour « raisons de santé ». Trois ans plus tard, c’était au tour de Nathalie Ménigon (ex-compagne de Jean-Marc Rouillan) de bénéficier d’un régime de semi-liberté. Brigades Rouges, Action directe… les terroristes d’extrême gauche à la retraite coulent des jours heureux.

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Hommage aux victimes des massacres du 5 juillet 1962 en Algérie

Rapatri_sNations Presse Info

édition du 27 juin 2008

Communiqué du COMITÉ DE LIAISON DES ASSOCIATIONS NATIONALES DE RAPATRIÉS (CLAN-R)

Comme chaque année, notre fédération, qui a vocation à rassembler l’ensemble des associations de Rapatriés, rendra à Oran et aux Disparus.

Au cours de la journée du samedi 5 juillet prochain, des cérémonies auront lieu à travers toute la France, devant les monuments aux Morts.

A Paris, l’hommage sera rendu

                       au Mémorial du quai Branly à 15 h


HOMMAGE AUX VICTIMES DES MASSACRES D’ORAN DU 5 JUILLET 1962


Le 5 juillet 1962, deux jours après la proclamation officielle de l’indépendance de l’Algérie, une manifestation fut organisée à Oran par le Front de Libération Nationale (FLN) signataire des Accords d’Evian. La date du 5 juillet étant celle du débarquement des troupes françaises en Algérie en 1830, l’objectif était d’effacer symboliquement 132 ans de souveraineté française sur ce territoire.

En fin de matinée, et alors que la manifestation se déroulait dans le centre-ville, de nombreux Européens, hommes, femmes, enfants de tous âges, furent pris à partie, lynchés et massacrés dans les rues, lieux et édifices publics où ils s’étaient réfugiés.

D’autres, par centaines, furent pris en chasse et enlevés, souvent même à leur domicile ; la majorité de ces derniers demeurent, à ce jour, portés disparus. Leur assassinat ne fait aucun doute, comme l’établissent tant les témoignages recueillis que les différentes archives consultées par les historiens.

La police et l’armée des nouvelles autorités algériennes, loin d’assurer la protection des européens présents dans la ville, prirent souvent une part active aux rapts, rafles et massacres.

De leur côté, se conformant aux ordres reçus de Paris, les nombreuses troupes françaises encore stationnées à Oran n’intervinrent pas. Seuls quelques rares officiers prirent courageusement, à titre individuel, la responsabilité de contrevenir aux instructions.

Ainsi, le 5 juillet à Oran, se confirmaient les pires craintes que suscitait le retrait de la France de l’Algérie, en mettant fin ce jour-là à la coexistence de populations de toutes origines et de confessions diverses qui ne demandaient qu’à vivre ensemble.

Abandonnés sans aucune protection, les Français d’Oran ont dû choisir entre « la valise ou le cercueil ». Ils ont été contraints comme bien d’autres Français d’Algérie avant eux à fuir précipitamment pour un exode définitif la terre à laquelle ils étaient tant attachés.

A l’heure où des voix parlent encore de repentance, nous estimons que la Patrie française à laquelle nous appartenons a le devoir de faire connaître, rappeler à la mémoire, les massacres d’Oran, les douleurs et les préjudices des familles de toutes ces victimes civiles et innocentes auxquelles, en ce jour, nous rendons hommage.

Ces douleurs sont aussi celles de toute la communauté des Français d’Algérie qui en sont, bien évidemment, solidaires.

Comité de Liaison des Associations Nationales de Rapatriés Maison des Rapatriés — 7, rue Pierre Girard 75019 PARIS Tel/Fax : 08.79.16.03.35 Tel/Fax : 01.42.03.23.58 * Courriels : clanr@orange.fr *

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