Le blog de Yann Redekker

Un regard neuf sur une vieille idée : la Nation

20-04-07

Politique étrangère

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A) CONSTAT


Le bilan actuel de la politique étrangère de la France est désastreux.

Il se traduit par :

- L’effacement de notre pays de la scène internationale, malgré les multiples interventions militaires pour lesquelles nous avons été sollicités.

- L’alignement de notre politique internationale sur celle des États-Unis depuis le discours de Mitterrand au Bundestag de 1983 et le sommet de Versailles de 1992. Et ceci, mise à part la timide et provisoire tentative de distanciation lors de la deuxième guerre du Golfe, qui, en dépit des discours Dominique de Villepin n’a pas été accompagnée d’un vote conséquent au Conseil de Sécurité.

- La baisse de notre influence dans la sphère habituelle où elle s’exerçait. La France y est concurrencée politiquement, culturellement et surtout économiquement, notamment par les États- Unis et la Chine.
 
 
B) MESURES

- Restaurer une fonction diplomatique compétente et spécialisée

C’est pourquoi nous appelons à travailler à la restauration de notre grandeur et de notre influence avec une diplomatie dont on aura restauré le recrutement par un concours spécifique. Car cette vocation requiert d’autres compétences (juridiques, politiques, humaines, linguistiques, etc.) que celles de la carrière préfectorale ou celles de l’Inspection des Finances.

- Fonder notre diplomatie sur le respect des souverainetés nationales dont la France doit redevenir la référence

La France, plus vieux pays du monde après la Chine, incarnera pour tous les peuples, le principe de la souveraineté nationale, donc le libre choix par chacun de son destin. Loin de nous placer en opposition avec le reste du monde, comme les menteurs professionnels essaieront de le faire croire, ce programme ne saurait nous aliéner nos véritables amis.

« Nationaux de tous les pays, unissez-vous » avions-nous naguère lancé. Demain, cette maxime deviendra réalité, non seulement pour des patriotes des diverses Nations d’Europe, mais pour des Africains, des Asiatiques, des Américains du Nord ou du Sud, qui font les mêmes constatations que le mouvement national français, subissent les mêmes épreuves et affrontent les mêmes adversaires et qui comprennent parfaitement qu’en défendant notre identité, nous défendons par la même occasion celle de toutes les Nations, donc la leur.

- Reprendre notre place dans les organisations internationales

Une France prospère et indépendante devra rayonner dans le concert des Nations. Contrairement à tous ceux qui se sont succédé au pouvoir depuis quarante ans, nous ne devons pas craindre d’utiliser tous les droits que nous confère notre situation de membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations unies, et que nous a conservés le sacrifice de nos soldats engagés dans des opérations internationales de maintien de la paix, comme en Afrique, au Liban, ou en Bosnie-Herzégovine. Comme la Charte lui en donne la possibilité, et comme elle aurait dû le faire avant la deuxième guerre contre l’Irak, la France fera donc usage de son droit de veto, si cela peut s’avérer utile au maintien de la paix ou à la dénonciation des nouveaux impérialismes.

Nous nous unirons à cet effet aux grandes Nations libres d’antique civilisation qui sont en butte aux mêmes menaces d’acculturation que nous, l’Inde, le Japon et la Russie. Conformément à nos traditions, les liens avec ce dernier pays seront particulièrement renforcés dans la perspective de la mise en valeur de la « sphère boréale » de Brest à Vladivostok.

- Sortir de l’OTAN

Nous sortirons de l’OTAN, que nous avons réintégré au moment où la désintégration du Pacte de Varsovie la privait de son utilité réelle.

- Promouvoir les principes fondamentaux dont doit s’inspirer le maintien de la paix

Notre contribution à la paix s’inspirera des principes suivants :
a) Intangibilité des frontières ;
b) Arbitrage pacifique des différends ;
c) Non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États ;
d) Retrait de notre participation aux juridictions pénales internationales qui entretiennent les plaies des conflits passés et comportent une part importante d’arbitraire.

- Défendre la francophonie

Il faut regrouper autour de nous les États francophones auxquels nous sommes unis par des liens anciens et amicaux. Cette solidarité s’étend au-delà de la communion dans la langue de Racine, de Voltaire, de Chateaubriand, de Victor Hugo ou de Sedar Senghor. Face à l’impérialisme de fait, culturel, politique et économique anglo-saxon, ce patrimoine culturel commun peut fournir la base de la recherche d’un autre modèle de solidarité, d’équilibre, et d’humanisme véritable.

Pour le développer, nous proposons d’augmenter les effectifs de chacune des Académies qui composent l’Institut de France, y compris l’Académie française, pour l’ouvrir à l’ensemble de la Francité.

- Renforcer la coopération avec les pays en voie de développement et coupler le codéveloppement avec le retour des immigrés

Nous proposerons avec les pays d’émigration vers la France une nouvelle politique de coopération, afin de rendre plus équitables les termes de l’échange économique international, et plus stables les cours des matières premières qu’ils exportent. Ensemble, nous ferons en sorte que le retour de nombreux immigrés dans leurs pays d’origine soit pour ceux-ci un atout dans leur développement.

Nous veillerons à ce que la coopération cesse de se faire aux dépens des pauvres des pays riches et au profit des seuls riches des pays pauvres, mais qu’elle ouvre de réelles perspectives, notamment dans le domaine de l’eau et de l’éducation. Nous souhaitons contribuer à former les élites, de préférence dans des universités françaises que nous établirons sur place � nouveaux pôles d’excellence en Afrique, Asie, ou Amérique � plutôt que de les faire venir ici. Ces nouvelles élites devront bien sûr faire ensuite bénéficier de leurs compétences leur pays d’origine, au lieu de rester dans le nôtre en concurrençant les jeunes Français.

Coût estimé : 3,1 milliards d’euros.

Posté par Redekker à 22:52 - ├ Programme du FN - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Education et Formation

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A) CONSTAT


1. Éducation nationale

- 1,3 million de fonctionnaires soit 1 063 027 emplois équivalent temps plein (LFI 2007), dont 891 851 personnels enseignants titulaires et stagiaires (84 %) et 171 176 personnels administratifs (16 %).

- Dépense intérieure d’éducation 2005 : 118 milliards d’euros, soit 6,8 % du PIB contre 5,5 % du PIB en moyenne dans les pays développés (OCDE).

- Part État : crédits de paiement (PLF 2007) : 59,56 milliards d’euros.

Si l’éducation relève avant tout des familles, il appartient à l’État d’instruire ses enfants. Malheureusement, la transmission du savoir n’apparaît plus comme une priorité. Le système tolère une double intrusion, génératrice de malaise : celle des parents dans l’instruction et celle des enseignants dans l’éducation des enfants. Simultanément, les ravages du pédagogisme et de l’égalitarisme ont transformé les écoles en « lieux de vie » et les professeurs en « animateurs sociaux ». Face à une école démantelée et massifiée (cf. le criminel objectif de 80 % d’une classe d’âge au bac) dont le niveau ne cesse de baisser, face à la dévalorisation des diplômes et au nombre croissant de jeunes sortant du système scolaire sans qualification, des changements profonds s’imposent. En proie à la violence et à l’illettrisme (selon l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme, 15 % des élèves entrant en 6e ne savent ni lire ni écrire ni compter), l’Éducation nationale est pourtant le ministère le plus dépensier (près de 60 milliards d’euros) et le plus consommateur d’emplois (1,3 million de salariés) ! Par ailleurs, le rapport Obin, commandé par l’Inspection générale de l’Éducation nationale et longtemps occulté, stigmatise l’influence grandissante de groupes de pression islamistes sur la vie quotidienne des enfants.

2. La formation professionnelle

Des dysfonctionnements similaires à ceux de l’Éducation nationale se retrouvent en matière de formation professionnelle initiale et de formation continue. Celle-ci est trop souvent utilisée comme un outil de traitement des problèmes sociaux pour les personnes en difficulté et non comme un dispositif d’acquisition et de valorisation des compétences. En matière de formation professionnelle, on ne connaît que les chiffres de 2003, dernière année dont les données ont été validées par la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) (!). Pourtant, l’ensemble des dépenses consacrées à la formation professionnelle et à l’apprentissage représente près de 23 milliards d’euros.

  • - Accompagnement, Alternance et Apprentissage (16-25 ans) : 5,3 milliards d’euros.
  • - Formation professionnelle des adultes : 17,7 milliards d’euros.

     



Véritable usine à gaz, la formation professionnelle connaît une triple dérive :

  • - Elle génère des financements colossaux, à l’utilisation opaque et mal contrôlée.
  • - Elle débouche sur un faible accès des salariés aux formations.
  • - Elle persiste à offrir des formations en inadéquation avec les besoins réels du monde économique.


Quant à l’apprentissage, victime de la dépréciation du travail manuel et du prolongement de la scolarité, il est souvent perçu par l’entreprise comme une charge supplémentaire. Le choix du maître d’apprentissage, la revalorisation des métiers et le retour à une logique de liberté concernant un financement qui doit profiter davantage aux Centres de formation des apprentis (CFA), constituent des axes de progrès.

B) MESURES

I. École

Il faut tout d’abord que le système scolaire retrouve les mérites de la sélection :

- Les enfants doivent retrouver la valeur des savoirs fondamentaux. Il faut également établir des exigences de passage et réévaluer la valeur des examens comme le brevet des collèges. Parallèlement, il faut améliorer l’orientation, trop souvent vécue comme une accommodation à l’échec scolaire.

- Il faut développer l’attribution des bourses au mérite en fonction des notes.

Coût : 19 millions d’euros

Il faut sanctuariser l’école

- Il convient de repenser les rythmes scolaires, en supprimant notamment les « heures de vie de classe ».

Gain estimé : 800 millions d’euros

- Le contenu des enseignements doit être organisé de manière structurée et chronologique, pour développer le sens critique et le raisonnement des élèves. La méthode syllabique doit être complètement et définitivement réhabilitée. Parallèlement, le collège unique sera abandonné.

- L’autorité doit être affirmée dans les établissements scolaires au besoin en suspendant à la famille de tout élève perturbateur, les diverses allocations sociales et familiales dont elle bénéficie.

Rendre aux enseignants leur juste place :

- La formation des jeunes professeurs est capitale. Les IUFM sont devenus de véritables centres de déstructuration et d’endoctrinement. Ils seront remplacés, à moyen constant, par des Centres pédagogiques régionaux. Les nouveaux enseignants bénéficieront d’un tutorat pendant leurs trois premières années. Dans la gestion de leur carrière, une plus grande place sera faite au mérite et les professeurs, en particulier ceux du technique, seront tenus de suivre des stages de mise à niveau.

- Le corps des inspecteurs sera réformé et augmenté (1 inspecteur pour 150 enseignants, contre 1 pour 700 actuellement). Issus du corps enseignant expérimenté, les inspecteurs exerceront leur métier dans une autre région, pour une plus grande neutralité. Les inspections seront multipliées, afin de valoriser les enseignants en fonction de leur mérite.

- Enfin, la part du personnel administratif (16 % de l’Éducation nationale) sera réduite au profit des personnels enseignants (84 % de l’Éducation nationale).

- Suppression de 20 000 personnels administratifs et techniques.

L’État doit assumer son rôle d’arbitre et de régulateur en matière éducative :

- Si l’État ne doit pas être omnipotent, il lui appartient de faire respecter la neutralité politique et le principe de laïcité dans la sphère publique et de s’opposer à toute dérive communautariste, de contrôler au minimum les savoirs dispensés et de valider les diplômes au niveau national.

- L’État doit veiller à l’égalité d’accès à l’école comme à l’université. Ainsi, au nom de l’égalité de moyens, il permettra, par la mise en place du chèque scolaire, le libre choix de l’école à tous les parents. La carte scolaire sera progressivement supprimée. Calculé par rapport au coût moyen de scolarité d’un élève, le chèque scolaire n’entraîne aucune dépense supplémentaire pour l’État dans l’enseignement public : les parents deviennent simplement le passage obligé pour le financement des établissements.

Le chèque scolaire prendra en charge les salaires des personnels hors enseignants (qui ne sont pas pris en charge par l’État) des 10 000 établissements de l’enseignement privé sous contrat.
C’est le seul surcoût engendré puisque ce dispositif � indépendamment du rétablissement de l’égalité d’accès entre Public et Privé sous contrat � doit avant tout permettre aux parents du Public de choisir, pour leurs enfants, l’établissement qu’ils jugeront le meilleur.

Les écoles primaires, collèges et lycées, ainsi soumis à une certaine émulation, amélioreront naturellement leur niveau scolaire et leurs conditions de travail pour les élèves.
Le chèque scolaire sera mis en place pas à pas en commençant, la première année, par les classes de Maternelle et de Terminale. La poursuite plus ou moins rapide du dispositif tiendra compte des disparités observées entre l’attractivité des établissements de façon à ne pas fermer certaines classes et à pouvoir engager des actions correctives.

Coût estimé : 3 milliards d’euros

Par ailleurs, les lois Falloux et Astier seront modifiées afin que les collectivités territoriales ne soient pas limitées dans le financement des travaux et des équipements (matériels pédagogiques des classes) desdits établissements.

II. Université

- La gouvernance des universités doit être réformée. Le fonctionnement des conseils d’administration ne doit plus être entravé par des représentations injustifiées (syndicats d’étudiants, personnel administratif, etc.). Le pouvoir réel doit être confié au Président sous surveillance du Conseil.

- Une plus large autonomie sera accordée dans le recrutement des professeurs ainsi que dans la sélection des élèves (critère financier exclus) de façon à améliorer la compétitivité de nos universités face aux grandes écoles et aux universités étrangères.

III. Formation professionnelle

Il faut rendre aux métiers et organisations professionnelles la maîtrise de l’alternance et de l’apprentissage :

- Cela signifie adapter en permanence les formations aux emplois émergents par un dispositif de veille stratégique et un programme d’orientation efficace. Il conviendrait de rendre plus systématiques les stages en entreprise afin que les jeunes diplômés soient plus directement opérationnels.

- Afin de développer l’apprentissage, il faut revaloriser le salaire des apprentis (dès 14 ans et jusqu�à 25 ans) par un allègement des charges correspondantes des entreprises.

Coût estimé : 210 millions d’euros


Il faut abolir l’obligation qu’ont les entreprises de « former ou payer » :

- La collecte paritaire des fonds de formation sera remplacée par un prélèvement de l’État. Les dépenses de formation devront être plus ciblées, reposant sur un encadrement individuel systématique. À l’issue du parcours, la formation devra être certifiée et évaluée de manière indépendante.

Gain estimé : 1,6 milliards d’euros

- Il faut bâtir un véritable service public de formation tout au long de la vie par la validation permanente des acquis et des expériences : le chèque formation permettra au salarié de transformer sa formation continue en véritable capital professionnel.

Émis par le Trésor public, le chèque formation prendrait en charge les dépenses de la formation professionnelle de 4 millions de stagiaires en moyenne, par an, du secteur privé (hors formation des agents de la Fonction publique). Le chèque formation serait payable au profit de tout organisme de formation agréé pour une période de 3 ans par un comité interministériel comprenant notamment les ministères de l’Intérieur, du Travail, de l’Économie et des Finances, de l’Éducation, de l’Agriculture et de la Défense. Le chef d’entreprise, dans le cadre du comité d’entreprise, donnera un avis motivé sur les formations choisies par le salarié.

En contrepartie, les entreprises participeront au financement de la Formation professionnelle, en s’acquittant de la taxe sur les salaires (les 1,6 % des rémunérations brutes payées durant l’année ou 0,55 % pour les entreprises de moins de 10 salariés seront inclus dans cette
taxe) ce qui constitue d’indéniables sources de progrès.

Posté par Redekker à 07:41 - ├ Programme du FN - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19-04-07

Europe

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A) CONSTAT


  L’Europe de Bruxelles, hydre tentaculaire aux multiples ramifications, s’octroie, avec la complicité des gouvernements européens, des compétences d’attribution dans pratiquement tous les domaines de la vie politique, économique, sociale, culturelle ou scientifique.

Constitution européenne

29 mai 2005 : la France rejette le projet de Constitution (54,67 % de non avec 69,37 % de participation).

1er juin 2005 : les Pays-Bas disent non à leur tour (61,6 % de non avec 64,8 % de participation).

Le Conseil européen qui suit, les 16 et 17 juin, constate que « la date du 1er novembre 2006, qui avait été initialement prévue pour faire l’état des ratifications, n’est plus tenable » et décide d’ouvrir « une période de réflexion, d’explication et de débat dans tous les États membres, qu’ils aient ou non ratifié la Constitution ». Dix-huit mois après le référendum sur la Constitution, la Présidence allemande relance le processus institutionnel.

À ce jour, sept pays ont ajourné le processus : la République tchèque, le Danemark, l’Irlande, la Pologne, le Portugal, le Royaume-Uni et la Suède. 18 États ont donc ratifié le texte, 2 l’ont rejeté, et 7 ne se sont pas prononcés. Les échéances électorales françaises (et néerlandaises) de 2007 sont donc jugées par tous les observateurs comme cruciales pour la relance du processus de ratification.

Les questions budgétaires

Un accord est intervenu le 16 décembre 2005 au Conseil européen de Bruxelles sur les perspectives financières 2007-2013. Le montant global des dépenses pour ces 7 années a été fixé, en accord avec le Parlement européen, à 864,3 milliards d’euros (moyenne annuelle de 123 milliards d’euros) soit 1,05 % du RNB¹ de l’Union européenne.

Le solde budgétaire de la France est déjà négatif (nous versons plus au budget européen que nous n’en bénéficions, de l’ordre de 4 milliards d’euros par an soit environ 25 milliards de FF)4.

Le Parlement européen et la Commission européenne travaillent sur un impôt européen voulu par le parti socialiste et l’UMP ou une taxe européenne qui pourrait prendre la forme d’une écotaxe, d’un pourcentage de TVA ou d’un impôt sur les sociétés.

En raison du RNB moyen des nouveaux États membres, la contribution de la France va mécaniquement augmenter (la contribution de la France au budget communautaire qui est actuellement de plus de 18 milliards d’euros par an soit près de 1 % de son PIB va passer à plus de 20 milliards d’euros en 2013).²

La fiscalité européenne

La mise en place progressive d’un marché intérieur intégré et l’Union économique et monétaire ont conduit l’Union européenne à des tentatives d’uniformisation des différents régimes fiscaux des États membres.

L’Europe n’intervient pas en matière d’impôts directs, dit-on. Ce n’est pas exact. Ainsi l’instauration en France de zones franches urbaines permettant d’exonérer de l’impôt sur les bénéfices des entreprises s’y installant, fait-elle l’objet d’une autorisation de la Commission européenne. Par voie de directives, l’Europe légifère également sur la fiscalité des fusions de sociétés ou « dépasse » les conventions bilatérales des États sur la double imposition.

Cependant, c’est la fiscalité indirecte et particulièrement la TVA qui intéresse Bruxelles, dans le but de stabiliser les recettes fiscales des États, de contribuer au bon fonctionnement du marché unique et la promotion de l’emploi. Dix ans plus tard, aucun de ces objectifs n’a été atteint.

En outre, non seulement la Commission peut autoriser ou non les États à mettre en oeuvre des mesures dérogatoires au droit commun, mais elle conserve aussi le pouvoir de retirer les autorisations qu’elle a données. Deux exemples récents : le maintien de la TVA à 5,5 % sur les travaux de rénovation d’immeubles et le refus d’un taux réduit dans la restauration malgré les promesses du candidat Chirac en 2002.

La politique d’immigration

L’Europe est le premier continent d’immigration : 1,4 million d’entrées contre un peu plus d’1 million au Canada et aux États-Unis réunis, sans parler des entrées illégales qui seraient au minimum de 500 000 par an.

Selon un rapport du Parlement européen, plus de 40 millions d’immigrés extra-communautaires vivraient en Europe. La Banque mondiale envisage d’ici à 2050 d’en faire venir 79 millions pour maintenir la population active de l’Europe à son niveau actuel.

La Commission refuse d’enfermer l’Union européenne dans des frontières fixes : « l’Union européenne est définie par ses valeurs, plus que par ses limites géographiques fixes ». Cela vise clairement la Turquie !

La libre circulation pour les clandestins régularisés (1 500 000 par l’Italie et l’Espagne) ne vaut pas pour les Européens de l’Est qui ont besoin d’un passeport pour circuler dans l’Union européenne.

Face à l’arrivée massive de clandestins sur tout le territoire européen, la Commission européenne a décidé de créer le 3 octobre 2005, FRONTEX, une agence européenne de gestion des frontières extérieures de l’UE. C’est un gadget coûteux et dérisoire.

Une dizaine de directives, ou « lois européennes » sont aujourd’hui en vigueur et régissent le droit d’entrer et de résider sur le territoire de l’Union, l’attribution des visas, le droit de séjour, la procédure d’octroi du statut de réfugié ou encore le droit au regroupement familial.

Toutes ces directives (datant de 2003 et 2004) participent au même but : rendre plus facile l’immigration vers le territoire communautaire par l’harmonisation accélérée des politiques d’immigration et d’asile. Depuis le traité d’Amsterdam en 1999, l’immigration clandestine, le séjour irrégulier et le rapatriement des clandestins sont tombés dans la compétence communautaire. Seule l’immigration légale est encore (pour combien de temps ?) de compétence nationale. Charbonnier doit être maître chez lui !...

La mondialisation

Depuis la chute du mur de Berlin en 1989 et la fin du communisme à l’Est, tous les verrous protecteurs de la souveraineté nationale semblent avoir sauté les uns après les autres.

Le monde est libéré de toute contrainte étatique, économique, sociale et livré aux seules forces du marché via le libre-échangisme mondial. Les organisations internationales chargées de réguler ce marché (OMC, Banque mondiale, FMI, OCDE) ou de régler les conflits politiques (ONU, OTAN) ont échoué. Le libreéchange censé valoriser les intérêts de chacun sur le marché mondial n’est qu’un leurre dans la mesure où la fameuse division internationale du travail ne fonctionne plus.

Les emplois qualifiés se développent aussi dans les pays émergents et les travailleurs peu qualifiés sont aussi en Europe, en particulier avec l’accélération de l’immigration non européenne. La mondialisation fait exploser les schémas traditionnels avec la révolution numérique, les nouvelles technologies et les moyens de communication. Comme, par ailleurs, la concurrence des pays à bas salaire, dépourvus de protection sociale et dont la monnaie est souvent sous-évaluée accélère les délocalisations industrielles, l’Europe est devenue vulnérable.

Bruxelles n’est pas seule responsable. La France s’inscrit dans la même logique d’ouverture des frontières, de suppression des monopoles d’État et des services publics, de concurrence effrénée, d’élargissement de l’Europe, de démantèlement de notre souveraineté.

Deux exemples :
- En 2010, la moitié des achats des usines françaises de Renault devrait provenir de pays à bas coûts.
- Les investisseurs étrangers dont une majorité de fonds de pensions anglo-saxons détiennent en moyenne 45 % du capital des entreprises françaises du CAC 40.
 
 B) MESURES

Souveraineté :

- Indiquer clairement au peuple français que le nouveau Président (contrairement à son prédécesseur) prend acte du « non » du 29 mai et refuse toute procédure de relance d’un quelconque traité de nature constitutionnelle.

- Organiser une tournée des capitales européennes pour proposer à nos partenaires européens une renégociation radicale des traités dans le sens d’une Europe d’États souverains coopérant sur des sujets d’intérêt commun. Leur laisser un délai court pour répondre tout en mettant en route des réformes que nous jugeons urgentes dans des domaines non encore communautarisés, comme la fiscalité ou l’immigration. En cas de réponses négatives ou de non-réponse dans le délai fixé, organiser un référendum sur le thème : « La France doit-elle reprendre son indépendance vis-à-vis de l’Europe de Bruxelles ? »

- Refuser le principe de citoyenneté européenne comme instrument d’intégration européenne et de substitution progressive à la citoyenneté nationale.

Budget :

- En attendant la suppression de la correction britannique (la France paie 1,5 milliard d’euros), fixer un plafond en pourcentage du PIB pour les États contributeurs nets.

- Rejet de tout impôt européen qui remplacerait les ressources propres en 2008-2009 et de toute baisse des crédits européens pour l’agriculture.

- Révision complète par les États-membres du budget européen et des principales rubriques (supprimer, en particulier, tout ce qui favorise le clientélisme, la propagande, les dépenses administratives).

- Redonner au Conseil (pas seulement pour les dépenses agricoles) le dernier mot en matière budgétaire au détriment du Parlement européen qui est dépensier, démagogue et clientéliste.

- Limitation du pouvoir fiscal de la Commission européenne à la TVA intracommunautaire, à l’exclusion des autres impôts, notamment des impôts commerciaux.

- Simplification des mécanismes de TVA intracommunautaire pour les entreprises.

- Renforcement de la lutte contre la fraude fiscale par la coopération entre États : la cellule de lutte anti-fraude de Bruxelles (OLAF) ne s’occupant plus que de TVA intracommunautaire.

Immigration :

- Rétablir les contrôles aux frontières intérieures de l’Europe ainsi que dénoncer les accords de Schengen et toutes les dispositions des traités qui transfèrent à l’Union européenne les compétences en matière d’immigration, de droit d’asile, de visa et de conditions d’entrée et de séjour sur le territoire européen. Il s’agit de refuser une politique commune et unique d’immigration.

- Exiger des contrôles renforcés aux frontières extérieures de l’Union, notamment les frontières maritimes, véritables portes d’entrée de l’Europe, notamment pour l’immigration africaine.

Sécurité :

- Refuser la coopération policière au sein d�Europol : il s’agit là de l’embryon d’une véritable police européenne, supranationale.

- Refuser Eurojust et son corrolaire le Réseau judiciaire européen. Eurojust est l’embryon d’un ministère public européen. Le procureur européen, indépendant des États membres, pourrait, à sa convenance, décider d’arrêter, de poursuivre ou d’extrader des justiciables pour des motifs non susceptibles de recours devant les autorités judiciaires des États concernés.

- Refuser la mise en oeuvre d’un mandat d’arrêt européen dont le but est non seulement de participer au mouvement d’harmonisation des législations civiles et pénales de l’Union européenne, mais aussi, sous prétexte de lutter contre le terrorisme, de réprimer les délits d’opinion. EUROPE 61

- Permettre à la coopération policière et judiciaire de se renforcer dans le cadre interétatique déjà existant et seul respectueux des volontés des États : INTERPOL.

Mondialisation :

- Remboursement par les entreprises qui délocalisent des aides ou subventions qu’elles ont reçues.

- Réformer le fonctionnement de l’OMC et la procédure de règlement des différends ; défendre au niveau mondial la propriété intellectuelle et les AOC et IGP ;

- Supprimer le monopole de la Commission européenne en matière de négociation des accords commerciaux ou des négociations multilatérales à l’OMC.

- Développer l’intelligence économique pour protéger nos entreprises de tout espionnage, pillage de brevets, d’informations confidentielles, etc.

- Déposer davantage de brevets et favoriser par des mesures fiscales ou autres les investissements directs étrangers en France.

- Conserver une minorité de blocage (l’État ou le conseil d’administration ou les investisseurs institutionnels) dans toutes les entreprises publiques ou privées qui présentent un intérêt stratégique ou industriel et développer l’actionnariat salarié.

- Surveiller les fonds de pension anglo-saxons pour éviter qu’ils déstabilisent notre économie et nos secteurs bancaires et financiers (les fonds spéculatifs qui ont été placés ont été multipliés par cinq en huit ans et représentent plusieurs fois la richesse de la planète).

- Rétablir la préférence communautaire (quotas, taxes d’effet équivalent, clauses de sauvegarde, droits de douane remboursables...) pour lutter contre le dumping social, fiscal ou environnemental et considérer comme produit européen tout produit dont 50 % au minimum des composants ont été fabriqués en Europe.  

¹ R.N.B. : Revenu national brut
² La France sera contributrice nette sur la période 2007-2013 de 0,37% de son RNB au budget
  communautaire

Posté par Redekker à 18:49 - ├ Programme du FN - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Fonctions publiques et institutions

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A) CONSTAT


  La situation politique, économique et sociale de la France tend à l’asphyxie générale. La France est   devenue un pays ingouvernable laissé en pâture aux groupes de pression et au jeu méprisable des partis   au gouvernement depuis 30 ans. Les pouvoirs institutionnels et politiques s’avèrent impuissants à protéger   la République et abdiquent leurs responsabilités au profit d’entités supranationales et antidémocratiques.   Les élus de la Nation ne sont plus au service du peuple. La souveraineté et l’indépendance nationales sont   menacées pendant que l’idéologie du « tout économique » menace les grands équilibres humains et   sociaux de la Nation.

  La démagogie consiste à faire croire que l’on peut changer les choses par les mécanismes institutionnels   classiques alors qu’ils sont neutralisés par les revendications sectorielles ou les dépendances   internationales. Nous sommes les alliés du peuple contre les oligarques.  
En 2007, aucun candidat à l’élection présidentielle ne peut raisonnablement défendre un projet politique   alternatif autre que le projet de République nationale, exclusivement basé sur la volonté populaire, que   nous présentons.  

  Le débat sur la modernisation des institutions françaises connaît donc de nouveaux développements   avec la revendication, justifiée et légitime, de l’introduction de la représentation proportionnelle à toutes   les élections. La représentation proportionnelle offre une structure qui permet de capter la diversité de   l’ensemble des catégories socioprofessionnelles, des différentes sensibilités culturelles et politiques et de   toutes les tranches de la population, de la transposer dans la législature et de faire entendre l’opinion de   la totalité du peuple français.  

  Dans le même temps, l’État omnipotent est devenu une surcharge pour les comptes de la Nation et un   danger pour les libertés économiques.  

  Le jugement est sans appel. L’État est entré en France dans une zone de rendements décroissants, où   les coûts des services rendus explosent pour une qualité qui régresse, ce qui entraîne une contribution   négative à la richesse de la Nation.
 
 
B) MESURES  

La souveraineté du peuple français :

  - Réformer par voie référendaire et créer le référendum national d’initiative populaire.  

  - Rétablir la souveraineté de la France en tant qu’État-Nation, maître de ses frontières, en renégociant les   traités européens.  

  - Introduire le scrutin proportionnel intégral à un tour aux élections législatives, européennes, régionales,   cantonales et municipales.  

  - Inscrire dans le préambule de la Constitution le principe de préférence nationale.  

  - Transformer le Conseil constitutionnel en Cour constitutionnelle composée de juristes confirmés, élus   par le Parlement, avec une modification des modes de saisine, notamment par le peuple.  

  - Inscrire dans le préambule de la Constitution le devoir de mémoire vis-à-vis des civils et militaires   morts pour la défense de l’ancien Empire Français, afin de garantir la solidarité de la Nation à tous les   Français rapatriés, quelle que soit leur race ou leur religion.  

La fonction de Président de la République :

  - Rétablir la durée du mandat présidentiel à sept ans non renouvelable.

  - Préciser la mission du chef de l’État qui est celle de déterminer la politique de la Nation conformément   au mandat qu’il a reçu du peuple (modification de l’article 5).  

  - Engager la responsabilité du Président lorsque celui-ci procède à la dissolution de l’Assemblée en   cours de mandat.  

  - Modifier l’article 20 en faisant du Gouvernement l’équipe d’exécution et d’administration de la   politique présidentielle responsable devant le Parlement.  

Fonctionnement de l’État :

  - Maintenir les services publics « stratégiques », et touchant aux fonctions régaliennes, dans le giron   de l’État.

  - Assurer à terme l’égalité des travailleurs du public et du privé par la modification des statuts de la   Fonction publique et l’abolition de certains privilèges, en matière principalement de protection   sociale.  

  - Réaffirmer le rôle fondamental (dans l’espace et dans le temps) des services publics pour les citoyens   par le maintien de ceux-ci sur la totalité du territoire, et la garantie du service minimum en cas de   grève.  

  - Améliorer la qualité des services publics et obtenir des économies budgétaires en réorganisant la   Fonction publique, par l’introduction du principe de mobilité et le non-remplacement d’une partie des   départs en retraite.  

Gain estimé : 8 milliards d’euros


- Réserver un tiers des embauches dans la fonction publique aux plus de 45 ans issus du privé afin   de lutter contre le chômage des « séniors ».  

  - Supprimer l’ENA.

  - Clarifier et séparer les compétences des différentes collectivités territoriales.  

  - Inscrire à terme dans le préambule de la Constitution le plafonnement des dépenses publiques à 35   % du PIB.
                                                                 

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18-04-07

Défense

Militaires_Fran_ais

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A) CONSTAT


« Le Président de la République est le chef des armées ». L’article 15 de la Constitution de la Ve République rappelle une mission essentielle du chef de l’État. Essentielle, car un pays incapable d’assurer lui-même sa défense n’est plus un pays indépendant.

1) En démantelant les moyens de la Défense nationale, François Mitterrand et Jacques Chirac ont failli à leur mission.

Le général Bentegeat, le prédécesseur de l’actuel chef d’état-major des Armées (le général Georgelin), déclarait le 22 février 2006 : « Si l’effort de défense n’est pas maintenu au même niveau, voire augmenté, il y a un risque très fort de perte de cohérence de l’ensemble .» Tel est le bilan des partis au pouvoir depuis 30 ans.

2) Des moyens financiers insuffisants

Le budget total de la Défense (pensions comprises), s’élève en 2006 à 36,06 milliards d’euros, soit 2 % du produit intérieur brut, contre 4 % en 1965. Premier poste de dépense de l’État jusqu’en 1988, il a été dépassé par celui du service de la dette et par celui de l’Éducation Nationale.

Deux pays ont un budget supérieur : les États-Unis, bien sûr (392 milliards d’euros, soit 3,4 % de leur PIB), mais aussi en Europe le Royaume-Uni (37,9 milliards d’euros, soit 2,2 % de son PIB).

Cette réduction des crédits explique la diminution des effectifs et l’inadaptation croissante du matériel de notre armée.

3) Des effectifs (hors gendarmerie) divisés par deux (247 000 contre 500 000 en 1995)

Dix-huit pays disposent d’armées supérieures en nombre, notamment la Chine (plus de deux millions de soldats), les États-Unis (un million et demi), la Russie (un million), la Turquie (un demi-million).

L’armée de terre française ne compte plus que 130 000 soldats et il est prévu, à partir de 2007, de ramener ce nombre à 100 000. Après avoir « supprimé » le service militaire, Chirac a ainsi créé, non pas une armée de métier, mais une armée de moitié. Faute de crédits, non seulement il est impossible de recruter beaucoup d’engagés, mais il devient de plus en plus difficile d’avoir un recrutement de qualité. 20 % des nouvelles recrues sont désormais issues de l’immigration originaire du monde musulman.

4) Notre matériel militaire est de moins en moins adapté

Une proportion de plus en plus importante de nos matériels � 900 véhicules blindés, 70 vaisseaux (dont 12 destroyers et un porte-avions), 10 sous-marins (dont 4 SNLE), 330 avions de combat � n’est pas opérationnelle. Les 15 milliards d’euros annuels consacrés à l’entretien, au renouvellement et à la modernisation de cet équipement sont insuffisants. En dépit des rodomontades du ministre de la Défense, la loi de programmation militaire 2003-2008 ne sera pas plus respectée que les quatre précédentes. Faute d’argent, les programmes d’équipement prestigieux comme le porte-avions Charles de Gaulle, les chars Leclerc ou les avions Rafale, ont d’une part été réalisés avec beaucoup de retard et de façon parcimonieuse, et d’autre part ils ont absorbé des crédits aux dépens d’autres équipements.

La portée dissuasive de notre arme atomique a été réduite par la suspension des essais nucléaires et par le démantèlement du plateau d’Albion qui n’a pas été remplacé. Dans un monde de plus en plus dangereux, une Défense nationale indépendante est pourtant indispensable.

5) Le démantèlement depuis vingt ans de notre Défense repose sur deux illusions

La première est née de la fin de la guerre froide en 1989, conduisant nos gouvernements à prétendre que plus aucune menace ne pesait sur notre pays. Or le monde est au moins aussi dangereux qu’il l’était avant l’écroulement de l’Union soviétique. Ainsi trois crises peuvent déboucher sur une guerre mondiale : la montée des tensions au Proche-Orient, l’opposition entre deux puissances nucléaires (le Pakistan et l’Inde), les provocations du régime communiste nord-coréen. DÉFENSE 31

La situation au Proche-Orient menace notamment l’approvisionnement en pétrole de notre économie et la sécurité de notre territoire, où des réseaux islamo-terroristes tentent de prendre en main certaines populations immigrées.

La seconde illusion consiste à compter sur les organisations internationales pour assurer notre sécurité: l’ONU, l’OTAN, l’Europe de Bruxelles. Mais dans l’épreuve, une nation est toujours seule.
 
 
B) MESURES


Il est aujourd’hui nécessaire de rompre avec ces illusions et de rendre à notre pays les moyens d’assurer lui-même sa sécurité en reconstruisant notre armée sur les principes suivants :

1) Une Armée au service de la Nation :

- L’Armée française doit être aux ordres exclusifs des autorités du peuple français, donc quitter l’Eurocorps ainsi que le commandement intégré de l’OTAN, sous lequel Chirac l’avait replacée en 1996. Cette structure conçue en 1949 pour répondre à la menace soviétique n’a plus de raison d’être depuis la disparition de celle-ci.

- Nos troupes, d’autre part, doivent participer à des opérations de maintien de la paix seulement si les intérêts de notre pays sont en cause et si nos soldats demeurent sous commandement français.

- Cette politique d’indépendance n’exclut aucune alliance conforme à nos intérêts.

2) Une Armée ayant les moyens de ses ambitions :

- Notre Armée doit être capable de remplir quatre missions : mener une guerre conventionnelle, répondre aux menaces terroristes, mener des actions extérieures pour défendre nos départements et territoires d’Outre-Mer et protéger nos intérêts dans le monde, entretenir une force de dissuasion nucléaire crédible. Il nous faut donc une Armée de terre puissante dotée non seulement du matériel classique opérationnel (blindés, hélicoptères de combat), mais aussi des nouvelles armes (drones...), un service de renseignement efficace et une défense opérationnelle du territoire performante, qui devra être assurée par la Gendarmerie et par une Garde nationale, une Marine disposant de trois corps de flotte et une Armée de l’air dotée non seulement d’appareils de combat mais aussi d’avions gros porteurs.

- Pour cela il est nécessaire d’augmenter le budget de la Défense nationale, et de le porter dans un premier temps au terme du prochain mandat présidentiel en 2012 à 2,6 % du PIB, qui était son niveau quand M. Chirac a été élu en 1995. Cela constituera une rupture avec la politique de facilité des socialistes et de l’UMP de Sarkozy. Leur démagogie consistant à faire des économies aux dépens de la sécurité de la France est une faute morale, comparable à celle que commettrait un père de famille ne payant pas l’assurance de sa maison et de sa voiture.

3) Une Armée nationale :

- Les Français accepteront aussi de fournir cet effort budgétaire si le lien entre la Nation et son Armée est renoué. Le service militaire, jusque dans les années 1970, en permettant à tous les jeunes Français de se retrouver ensemble pendant plusieurs mois, était un fondement de la cohésion nationale et assurait en partie ce lien. Aujourd’hui, la majorité de nos jeunes compatriotes n’ayant plus de contact avec l’Armée, la défense de la patrie n’est plus l’affaire de tous les Français, mais uniquement celle de professionnels, progressivement coupés des civils. La destruction de ce lien est d’autant plus regrettable que les officiers, les sous-officiers et les soldats de notre Armée constituent le corps social qui a le mieux préservé les valeurs ayant fait la grandeur de la France : le patriotisme, l’esprit de sacrifice, la solidarité, le courage.

- Le service militaire, qui dans ses dernières années ne remplissait plus son rôle de cohésion nationale, et qui est inadapté aux conditions de la guerre moderne, ne peut pas être recréé. Le service civil obligatoire de six mois proposé au parti socialiste et à l’UMP constitue une aberration militaire, économique et sociale, qui rétablirait le système de la corvée.

- Les trois objectifs qui sont l’amélioration du recrutement de l’Armée, le renforcement du sentiment d’appartenance nationale et le lien renoué entre la Nation et l’Armée peuvent être atteints notamment par l’institution d’un Service militaire volontaire de six mois. Au terme de cette initiation au métier DÉFENSE 32 des armes, les volontaires pourront à leur choix, soit servir dans la Garde nationale, chargée de la défense opérationnelle du territoire, soit demander un engagement dans l’Armée d’active. Ce service militaire donnera droit à de nombreux avantages, notamment des points supplémentaires aux candidats postulant aux concours de la Fonction publique.

4) L’effort en faveur de la Défense aura des effets positifs sur l’économie du pays et sur le budget de l’État :

- la démagogie actuelle consistant à prétendre faire des économies aux dépens de la sécurité de la France non seulement constitue une faute morale, mais elle repose aussi sur un raisonnement économique faux. La France des trente glorieuses avec un budget de la Défense représentant 4 % du PIB était plus prospère que celle d’aujourd’hui avec un budget tombé à 2 %. De même, l’essor économique des États-Unis depuis les années Reagan est en partie lié à l’élévation des budgets militaires.

- la raison en est simple. Des budgets militaires élevés alimentent une industrie de la défense qui présente pour l’économie française de nombreux avantages. C’est une industrie :

- puissante, la deuxième d’Europe, avec 14 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel ;

-variée (armement, automobile, aéronautique, chantiers naval, informatique... mais aussi textile) ;

- constituée par des grands groupes et par 2 500 PME sous-traitantes, qui apportent des recettes fiscales à l’État ;

- créatrice d’emplois : 170 000 directement et 2,5 millions de façon indirecte ;

- nécessitant pour les armes de pointe la mise en oeuvre d’une haute technologie, dont on retrouve les applications dans l’industrie civile (ainsi le Système de Navigation par satellite dont sont progressivement équipées toutes les voitures particulières a d’abord été créé à des fins militaires) ;

- exportatrice qui, en 2003, a rapporté à la France plus de 6 milliards d’euros.

Ce secteur a été sinistré par la régression des budgets d’équipement militaire. Il a perdu entre 1992 et 2005, 40 % de son chiffre d’affaires.

5) Les effets positifs d’une augmentation du budget de la Défense

- Un budget de la Défense augmenté de 10,8 milliards d’euros représentera 2,6 % du PIB français, qui est l’objectif du mandat présidentiel. Sur cette somme 0,8 milliard d’euros seront consacrés aux dépenses en personnel du Service militaire volontaire de six mois et à la formation d’une Garde nationale.

- 3,5 milliards d’euros financeront l’augmentation des effectifs militaires, soit 70 000 soldats engagés supplémentaires.

- 6,5 milliards d’euros finançant l’effort supplémentaire d’équipement de l’armée, permettront à l’industrie de défense française et ses sous-traitants d’améliorer leur chiffre d’affaires, donc les recettes fiscales de l’État provenant des bénéfices réalisés. L’augmentation des emplois directs et indirects se chiffrera en dizaines de milliers d’emplois.

 

Gain estimé sur les recettes fiscales induites : 2 milliards d’euros
Gain estimé pour les ASSEDIC : 1,5 milliards d’euros

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17-04-07

Famille et enfance

Famille_fran_aise

A) CONSTAT


La famille est la cellule de base de notre société. Elle est le lieu privilégié de l’éducation des enfants et de la transmission des valeurs. Cependant, depuis de très nombreuses décennies, la France n’a plus de politique familiale. La relève des générations n’est plus assurée, l’institution familiale vit une crise sans précédent et les familles subissent une grave régression sociale et financière.

La famille comme la Nation est au centre de toutes les attaques. Parce qu’elles sont l’une et l’autre le socle de notre identité et de notre avenir, certains veulent les dissoudre.

Naguère, quatre piliers supportaient l’édifice national : la famille, l’école, la religion et l’armée. Depuis 1968 surtout, la révolution silencieuse de l’anarchie et du mondialisme les ont ruinés. La famille traditionnelle, au coeur de la transmission des grandes valeurs morales et sociales qui structuraient notre peuple, est en train de disparaître.

Une substitution de population

De surcroît, la politique antifamiliale poursuivie a un objectif délibéré : substituer à la politique de démographie française, une politique de peuplement par l’immigration. L’effondrement des naissances françaises � il y a en effet environ 700 000 naissances d’enfants français sur un total de 830 000 naissances et le nombre d’enfants par femme française est plus proche de 1,70 que de 2 � porte un préjudice grave à notre puissance politique et économique, ainsi qu’aux équilibres sociaux.

Une des caractéristiques du déséquilibre démographique dans lequel la France se débat est le vieillissement de la population française ainsi que l’allongement de la durée de vie de 15 ans en 50 ans. L’âge moyen des Français sera de 45 ans en 2050, contre 39 actuellement. Les plus de 60 ans représenteront 46 % de la population en 2050 (ce chiffre était de 25 % en 2005).

D’après les chiffres du rapport Charpin, la France devrait passer d’ici à 2040 de quatre à sept retraités pour dix actifs et même, en 2050, à huit retraités pour 10 actifs.

La régression sociale des familles

L’absence de politique familiale aggrave la situation économique et sociale des familles françaises. En un demi-siècle, les prestations familiales ont diminué de près de 70 % pour les familles avec 3 enfants et la dégradation de leur pouvoir d’achat est continue.

En 1945, les allocations familiales avaient été mises en place dans un objectif avoué de favoriser la natalité française et d’aider toutes les familles, quel que soit leur revenu. Il n’y avait donc pas de conditions de ressources comme c’est devenu presque systématiquement le cas aujourd’hui pour les autres prestations familiales.

Nos propositions doivent viser à relancer la natalité française, à redonner aux parents toute leur place dans la société, à promouvoir le modèle familial et à développer les moyens d’existence ou le niveau de vie des familles en compensant réellement les charges résultant de l’accueil et de l’éducation des enfants.


B) MESURES

La relance de la natalité française

- Création d’un revenu parental destiné à offrir, pendant la période souhaitée, aux mères ou aux pères de famille la possibilité de choisir librement entre l’exercice d’une activité professionnelle et l’éducation de leurs enfants. Description du dispositif : versement du SMIC pendant 3 ans pour le 1er enfant, renouvellement d’une durée de 3 ans pour le 2e enfant et d’une durée de 10 ans pour le 3e enfant.

Coût estimé : 15 milliards d’euros � mesure elle-même moins supression conséquente de certains dispositifs actuels.  

Gain estimé : 8 milliards d’euros � recettes fiscales induites et baisse des dépenses ASSEDIC
 



- Mise en place d’un statut juridique et social dans le cas du choix du revenu parental, pour la mère (ou le père) de famille : protection sociale, droit à la formation professionnelle et droit à la retraite.

- Création d’un prêt familial au logement. L’État doit consentir un effort pour permettre à chaque famille française l’accession à la propriété (taux du prêt : 1,5 taux de l’inflation).

- Promotion de l’adoption prénatale. La déclaration prénatale de consentement à l’adoption permettra à tout couple ne pouvant pas avoir d’enfants d’adopter l’enfant à naître d’une autre femme qui ne désire pas le garder. Cette adoption conférera les droits de la naissance légitime à l’enfant adopté.
Parallèlement, il sera mis en place une amélioration des conditions d’adoption des enfants français abandonnés.

La garantie du niveau de vie des familles

- Redéfinition du rôle des CAF.
L’ensemble des prestations à la charge des CAF (Caisses d’allocations familiales) sera établi dorénavant sur des critères nationaux et familiaux et non plus presque exclusivement sociaux. Les allocations familiales, réservées aux familles françaises, seront revalorisées et indexées sur le coût de la vie. Elles retrouveront pour objectif la couverture d’une partie conséquente du coût réel de l’enfant à charge.

- Instauration de la carte France-Famille
La carte famille nombreuse laissera place à une carte France-Famille délivrée gratuitement à partir du deuxième enfant et donnant droit à des réductions dans les transports et les complexes sportifs (piscines�) et à des avantages négociés avec des lieux culturels (théâtre, cinéma, musée�).

La protection et la valorisation de la famille

- Politique de respect et d’accueil de la vie

La législation mise en place depuis la loi Giscard-Chirac-Veil ne répond pas aux objectifs initialement fixés par le législateur : protéger la vie et répondre à la détresse des femmes ayant recours à l’avortement. Aujourd’hui 220 000 avortements officiels sont toujours pratiqués chaque année en France.

� Il convient donc prioritairement de mettre en place une véritable politique familiale et d’accueil de la vie. L’adoption prénatale, la création d’un revenu parental, la définition d’un statut juridique et social pour la mère de famille et la revalorisation des allocations familiales réservées aux familles françaises constituent les moyens concrets pour réduire le nombre des avortements et relancer la natalité française.

� Parallèlement à ces mesures nouvelles de valorisation et de protection de la famille, nous nous engageons à demander aux Français, par voie référendaire à la fin du quinquennat, de promouvoir une Nation moderne soucieuse du respect de la dignité humaine par l’inscription dans les textes, qui fondent son existence et son développement, du caractère sacré de la vie et l’affirmation du droit de la personne à être protégée par la loi de sa conception à sa mort naturelle.

- Défense de la structure familiale
Institution irremplaçable, la famille représente le caractère central de la société, la famille doit se fonder exclusivement sur l’union d’un homme et d’une femme et accueillir des enfants nés d’un père et d’une mère. Nous nous opposerons donc à toute demande de création d’un mariage homosexuel ou d’une adoption par des couples homosexuels.

- Défense de l’enfant contre la violence
La loi de juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse et l’action renouvelée et encouragée des associations familiales doivent permettre une meilleure protection des enfants contre toutes les formes de violence et tout particulièrement la violence pornographique.

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15-04-07

Santé

Chirurgiens_1

http://www.lepen2007.fr


A) CONSTAT


La Santé est un domaine en pleine mutation humaine, technique et budgétaire. La problématique de l’Assurance maladie s’articule autour des axes suivants :

1) La consommation de soins par les usagers de santé.

2) Les conditions de la bonne délivrance des soins en ville et à l’hôpital par les professionnels de santé.

3) Les priorités de la Santé publique et les impératifs de la bioéthique.


1/ Consommation et comportement des usagers de santé

- Les usagers présentent des pathologies plus coûteuses en raison de l’allongement de la vie et des progrès médicaux.

- Les patients, légitimement plus exigeants et acteurs de leur santé, supportent mal les déremboursements face à des cotisations élevées.

- 15 % déclarent se priver de soins pour des raisons économiques (dentaires, lunettes�).

- Les procédures pseudo gratuites comme la CMU et l’AME (6 millions de bénéficiaires) motivent une véritable immigration sanitaire.


2/ La délivrance des soins

Les soins en ville

- Ceux-ci sont globalement encore de bonne qualité de la part des professionnels de santé « libéraux », mais leur exercice quotidien est de plus en plus difficile en raison de la « maîtrise comptable » imposée par le ministère de la Santé : on peut dire que l’exercice de la médecine est de moins en moins libéral et entraîne un mécontentement général.

- La pénurie de soignants, inquiétante aujourd’hui, sera dramatique dans 5 ans.

Les soins en hospitalisation publique ou privée

- Ils sont marqués par plus de technicité et donc des coûts majorés, entraînant une nécessaire réorganisation profonde.

- Malheureusement, des budgets de plus en plus réduits (déficit de l’assurance Maladie) et la mise en place des 35 heures génèrent une véritable désorganisation de nombreux services (Urgences, par exemple).

- À long terme il existe un risque d’une inégalité de prestation de soins accentué par la présence de médecins hospitaliers à diplôme étranger.


B) MESURES
 

1) Concernant les patients :

- Préservation des droits des malades à l’information et à la dignité.
- Meilleur remboursement des soins indispensables, en particulier les soins dentaires et de lunettes.
- Plan drastique anti-fraude

Gain estimé : 5 milliards d’euros


2) Mettre en place des initiatives fiscales ayant pour objectif l’installation ou le maintien de médecins dans les zones rurales.

3) Concernant la distribution des soins en ville par les praticiens de santé :

- Préservation du caractère libéral de l’exercice médical, spécificité française qui ne doit pas disparaître au profit d’une subordination excessive aux gestionnaires des caisses. Seul l’intérêt des patients doit déterminer les limites de l’exercice médical : il faudra refondre le système conventionnel et la nomenclature, outil de la fonctionnarisation, en libérant les praticiens de santé de tout lien direct avec les assureurs des patients.

- Préservation du secret professionnel, de la libre prescription et de l’initiative professionnelle.

- Meilleure formation initiale et continue des praticiens de santé dans tous les domaines, en particulier la gériatrie et la santé publique, ainsi que des personnels de soins et d’accompagnement de vie des personnes dépendantes : la dépendance sera un des enjeux majeurs des 15 prochaines années.

- Préservation du caractère contractuel des relations avec les patients.

- Préservation des ordres professionnels.

- Abandon de la maîtrise comptable et de tous ses outils (médecin traitant, quotas, filières�). Abandon du numerus clausus, limitant ainsi le nombre des médecins à diplôme étranger.

4) Concernant la distribution des soins à l’hôpital et en clinique :

- Gestion responsable et équilibrée des hôpitaux et des cliniques, libérée des enveloppes globales.

- Renvoi de chacun à sa mission initiale : les soignants soignent, les administratifs gèrent.

- Refonte des urgences, responsabilisation des soignants quant à la continuité des soins et des gardes.

- Aménagement de la loi des 35 heures pour le personnel de santé.

- Maintien raisonné des hôpitaux de proximité.

- Généralisation d’un partenariat Hôpital-Ville dans le développement des soins d’hospitalisation à domicile.

5) Concernant le cas particulier du médicament et des biotechnologies :

- Frein aux pratiques mondialistes de regroupement des laboratoires au détriment des petits laboratoires innovants.

- Aide à la recherche privée et développement de la recherche publique en urgence.

- Révision de la fiscalité propre à l’industrie chimico-pharmaceutique.

6) Santé publique et bioéthique :

- Développement de toutes les branches de la Santé publique en totale harmonie avec les domaines de la Recherche et de l’Environnement.

- Lutte prioritaire contre les grands fléaux infectieux et physico-chimiques : infections nosocomiales, SIDA, risques agroalimentaires.

- Les impératifs de la bioéthique doivent permettre d’aboutir à :

� Une loi interdisant la recherche médicale et la thérapie génique sur l’embryon.
� L’interdiction du clonage, même thérapeutique, en l’attente de progrès de la recherche sur les cellules souches.
� Le contrôle de la brevetabilité du vivant.
� Refuser l'euthanasie médicalement assistée mais autoriser l'arrêt clairement exprimé de l'acharnement thérapeutique.

Posté par Redekker à 11:14 - ├ Programme du FN - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13-04-07

Sécurité sociale

Vitalehttp://www.lepen2007.fr

A) CONSTAT


De réformes en réformes, de gouvernements en gouvernements, de déficits en déficits, la gestion et le financement de la Sécurité sociale apparaissent aux Français comme un serpent de mer sans fin et absolument incompréhensible. L’ère mythique de la démocratie sociale et de la responsabilité des Français dans la gestion de leur propre système de protection sociale a été balayée par les réalités et par les difficultés de financement et de gestion.

Le chômage de masse, le vieillissement de la population, l’immigration massive et les coûts de plus en plus élevés des thérapies médicales de pointe ont entraîné une diminution des recettes, par déficit de cotisations, en même temps qu’une augmentation permanente et naturelle des dépenses, en particulier pour la branche Maladie.

L’État intervient de plus en plus dans la gestion et l’organisation de la protection sociale, d’une part parce que la gestion dite paritaire a fait la démonstration de son impuissance, de son opacité, de ses gaspillages et de son irresponsabilité ; d’autre part en raison de la fiscalisation croissante des recettes, le financement par la seule voie des cotisations n’ayant pas permis de faire face aux défis imposés par la situation économique et démographique.

Ainsi, pour l’exercice 2005 du régime général de la Sécurité sociale, toutes branches confondues, sur un total des recettes de 254 milliards d’euros, les cotisations effectives n’ont représenté que 152 milliards d’euros. Dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2007, les cotisations représentent 164,5 milliards d’euros d’apport sur un total de 287 milliards d’euros de recettes.

Pour l’ensemble des régimes obligatoires de base de Sécurité sociale, toutes branches confondues, les cotisations effectives contribuent à hauteur de 190 milliards d’euros pour un total de 352 milliards d’euros de recettes (chiffres 2005). Les recettes dues à la CSG représentent, à elles seules, 61 milliards d’euros. Le financement par les cotisations représente désormais à peine les deux tiers des ressources, le solde étant déjà pris en charge par le budget de l’État.

La très grande diversité et disparité des régimes, la multiplication des caisses, sont également une source importante de gaspillages, de coûts de gestion, mais aussi d’iniquité et d’injustice sociale.
 
 
B) MESURES

Le Front National considère que la Sécurité sociale est, au même titre que la sécurité extérieure de la France ou que la sécurité des citoyens, une compétence de l’État national. L’État doit devenir l’instrument de la solidarité nationale et en être démocratiquement et totalement responsable devant les Français.

De plus, notre politique nationale de reconquête sociale et de réponse à l’insécurité sociale ne peut s’inscrire que dans un projet global de redressement économique, de reconquête de notre marché intérieur, de rétablissement de barrières douanières, de réindustrialisation, de réforme fiscale globale, de préférence nationale et familiale et d’arrêt de l’immigration.

Nos grandes propositions :

- Une séparation stricte de la gestion des cinq branches de la protection sociale (Maladie, Retraite, Famille, Chômage et Dépendance � à venir).

- L’harmonisation de l’ensemble des régimes d’Assurance Maladie et Retraite pour mettre fin aux injustices et aux inégalités dans ces domaines.

- La gestion directe par l’État de ces régimes nationaux sous contrôle du Parlement, avec droit de regard des représentants des salariés, des employeurs et des retraités sur ce contrôle.

- L’établissement d’une politique familiale volontariste réservée aux Français (la suppression des allocations familiales pour les non-nationaux).

- La transformation des cotisations patronales au titre de la Famille en contribution fiscale.

- Le maintien des prestations sociales (hors « Famille ») pour les travailleurs étrangers légalement présents en France mais en concrétisant la préférence nationale par une majoration des cotisations selon le schéma suivant :
- Majoration de 35 % des cotisations patronales « Maladie ».
- Majoration de 35 % des cotisations salariales et patronales « Chômage ».
- Aucune majoration des cotisations pour la « Vieillesse ».

- La réorganisation du réseau UNEDIC � ASSEDIC et la rationalisation des prestations ASSEDIC.

Gain estimé : 5 milliards d’euros, essentiellement effet papy-boom

Posté par Redekker à 09:19 - ├ Programme du FN - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10-04-07

Sécurité et Justice

Casseurs

A ) CONSTAT


Les moyens donnés à la police et à la justice aujourd’hui en France sont notablement insuffisants. Le gouvernement actuel, surtout son ministre de l’Intérieur, a fait de nombreuses promesses pour améliorer cette situation : quasiment aucune n’a été tenue. Le constat est préoccupant.

1. Sur les moyens

Un magistrat du tribunal de grande instance de Bobigny notait récemment de manière emblématique : « La justice française est au 23e rang européen en termes de budget par habitant derrière la Géorgie, la Finlande, l’Arménie et l’Ukraine. Le problème c’est les moyens qui ne suivent pas… en 2002, M. de Villepin, alors ministre de l’Intérieur, était venu, accompagné de M. Perben, ministre de la Justice, au tribunal de Bobigny. En voyant l’état de la juridiction, ils avaient dit : “On en fera un pôle d’excellence !” ; on attend toujours. »

La justice souffre d’un manque de moyens flagrant :

- Il n’y a pas plus de magistrats instructeurs aujourd’hui qu’il n’y en avait en 1857. Il y a environ 8 000 magistrats en France, quelques centaines de plus qu’en 1830. L’Allemagne, elle, en compte 26 000 !

- L’état des locaux judiciaires ou de la police, les conditions de travail, les matériels mis à la disposition sont trop souvent vétustes.

- Il y a environ 10 000 détenus en trop par rapport aux places de prison disponibles. Les juges ne veulent donc plus condamner à de la prison ferme, ils savent que, souvent, la peine ne peut être matériellement exécutée.

- Outre le manque de place et de moyens dans les prisons, il y a lieu de dénoncer l’état pitoyable et dégradant de ces prisons, laissées à l’abandon et aux trafics en tous genres.

2. Sur les résultats

La justice française est trop souvent synonyme de lenteur, de coûts importants pour les victimes, de décisions ou de peines inadéquates ou non appliquées, d’injustices, quelles que soient les juridictions concernées.

En matière pénale, les statistiques trahissent l’inadéquation des moyens avec les enjeux de l’insécurité d’aujourd’hui.

Pour se limiter au volet pénal, les données officielles trahissent une situation toujours très tendue. Selon une étude menée par les Inspections générales de l’Administration, de la Police et de la Gendarmerie nationale, 23,2 % des vols et 31,8 % des violences commises en France ne sont pas recensés dans les chiffres officiels. Selon cette étude, il n’y a pas eu 308 000 agressions contre les personnes commises sur le territoire en 2005 (comme le disent les statistiques officielles) mais 436 000. Un autre exemple : selon ce rapport, dans les statistiques de 2005, 36 000 vols avec violences n’ont pas été pris en compte. Donc 160 600 vols avec violences ont été commis en 2005, soit une hausse de 19,5 % par rapport aux années Jospin.

Même les chiffres officiels les plus récents sont très inquiétants. Le ministère de l’Intérieur fait état de 3 771 849 crimes et délits commis constatés officiellement en 2000 et 3 725 588 constatés officiellement en 2006. Or l’enquête de victimisation de l’Observatoire de la délinquance fait état, elle, de 14 millions de crimes et délits. De surcroît, en 2006 (année dont M. Sarkozy se félicite le plus), par rapport à 2005, les atteintes volontaires aux personnes ont augmenté de 6 %. C’est considérable et c’est ce genre de délinquance qui touche évidemment, prioritairement, le plus les Français.

Les violences aux personnes ont d’ailleurs progressé de 12,4 % de mi-2002 à mi-2006. Dans les zones urbaines sensibles, entre 2004 et 2005, les coups et blessures volontaires ont augmenté de 4,7 %, les vols avec arme blanche dans les domiciles de 14 %, les vols violents sans arme contre les femmes de 6,7 %, et même de 12 % contre les autres victimes. Les incendies de biens publics ont augmenté de 35 % et de biens privés de 59 %.

NB : En dépit de l’absence organisée de statistiques sur le sujet, la surreprésentation de personnes issues de l’immigration dans la délinquance et la criminalité est un fait. Toute amélioration de la situation passe nécessairement par une régulation des flux migratoires (ces mesures sont l’objet du chapitre consacré à l’immigration).

B ) MESURES

Renforcer le service public de la justice :

- Renforcer les moyens du pouvoir judiciaire : 5 000 magistrats supplémentaires seront recrutés prioritairement au sein d’autres corps de la fonction publique. Les moyens matériels ainsi que les locaux des services judiciaires feront l’objet d’une loi-programme de modernisation, étalée sur cinq ans, destinée à donner à la France une justice de qualité, plus rapide et plus efficace.

Coût estimé : 0,36 milliard d’euros


- Réformer l’École Nationale de la Magistrature : suppression de l’école unique et création de centres de formation régionaux, ouverture d’une voie de recrutement des juges au sein de la société civile.

- Bannir la politisation de la magistrature : la fonction de magistrat ne doit pas être compatible avec l’exercice d’un syndicalisme politisé.


Assurer une sanction réelle des crimes et des délits :

- Réhabiliter la notion de peine prompte et incompressible : revoir le système des remises de peine systématiques.

- Rétablir la peine de mort pour les crimes les plus graves.

- Modifier l’ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants : abaissement de la majorité pénale, renforcement de la justice des mineurs (les limites inférieures d’âge respectives de 13, 15 et 18 ans prévues par la loi seront ramenées à 10, 13 et 15 ans). Il convient de mettre un terme à l’inadéquation de la loi avec les réalités sociologiques et mettre fin à l’impunité des jeunes délinquants, notamment récidivistes.

- Faire appliquer les décisions de justice : peines de prison, travaux d’intérêt général, recouvrement des amendes (lutte contre l’insolvabilité organisée des délinquants professionnels). Aujourd’hui, un tiers des peines prononcées ne sont pas appliquées.


Moderniser et humaniser l’univers carcéral :

- Construire les places de prison nécessaires : dans le but d’humaniser les conditions de détention et de faire face aux nécessités d’incarcération, un programme sera lancé pour la création de 75 000 places de prison afin d’éviter la surpopulation carcérale et de rendre possible l’application des peines.

Coût estimé : 3,45 milliards d’euros


- Séparer les différentes catégories de détenus : les délinquants ne doivent pas être logés avec les criminels, la prison ne doit plus être l’école du crime.

- Expulser les ressortissants étrangers condamnés qui purgeront leur peine dans leur pays d’origine.

- Revaloriser le statut social et professionnel des gardiens de prison.


Revaloriser l’action des forces de l’ordre :

- Mettre fin à la suspicion qui pèse sur les forces de l’ordre lorsqu’elles font usage de la force, en créant une présomption de légitime défense.

- Améliorer les moyens matériels de la police et de la gendarmerie (armement, véhicules, télécommunications, etc). Des moyens supplémentaires seront consacrés à la rénovation des locaux de police. Un plan d’implantation de commissariats dans les zones sensibles sera mis en place. La priorité sera aussi donnée aux conditions matérielles de logement, en particulier des jeunes.

- Décharger les services de police des tâches administratives : les fonctionnaires de police et de gendarmerie doivent effectivement être affectés à la sécurité publique et non à des tâches de dactylographie, ou en faction devant des locaux.

- Améliorer la rémunération des policiers et des gendarmes.


Généraliser la tolérance zéro dans certains domaines :

- Mise en place de moyens importants pour la lutte contre l’immigration clandestine.

- Répression sévère contre les attaques organisées visant les forces de l’ordre, les secours ou les pompiers, notamment dans les quartiers sensibles.

- Démantèlement par la police et la gendarmerie des réseaux du banditisme, des « grands frères » et des caïds maintenant en otages les populations immigrées.

- Développer les contrôles fiscaux et douaniers en vue de réprimer les trafics de tous ordres, dans les banlieues-ghettos, générateurs d’une véritable économie parallèle.

- Fermeture des mosquées sous la coupe d’obédiences intégristes prônant ouvertement le terrorisme et l’islamisme (mouvement salafiste et Tabligh).


1. Source : Le Figaro du 30 septembre 2006.
2. Source : Le Nouvel Observateur du 11 janvier 2007, rapport “ sur les modalités d’évaluation de la quantité de l’accueil dans les services de police et de la gendarmerie “.
3. Source : “ Observatoire des zones urbaines sensibles “.

Source : http://www.frontnational.com



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07-04-07

L'immigration

Immigration

http://www.lepen2007.fr

A quelques jours du premier tour de l'éléction présidentielle qui va permettre, enfin après douze ans de chiraquisme qui auront vus la France couler vers l'abîme, aux Français de s'exprimer pleinement, il est important que tout à chacun prennent connaissance des propositions des uns et des autres afin de se faire une opinion précise des solutions qu'il faut pour soigner le malade. Le Front National, lui ne propose pas un " pacte présidentiel " ou un " programme de rupture " ( rupture avec Chirac sûrement... ) mais un programme de Gouvernement prenant en compte une seule et unique chose : l'intérêt national. Voici le premier des thèmes développés : l'immigration.

A) CONSTAT

   
    À l’origine de la plupart des maux dont souffre notre pays, la politique d’immigration menée depuis plus de trente ans par les gouvernements successifs a été constamment dénoncée par le Front National qui, dès sa création, a proposé toute une série de mesures qui n’ont en aucune manière cessé d’être d’actualité, et constituent l’un des fondamentaux de notre projet global.
     
    Longtemps considérée comme « tabou », la question des flux migratoires est désormais considérée comme centrale par l’ensemble des observateurs économiques et politiques. Le mur du silence et du mensonge se fissure, même si l’opacité demeure la règle, en matière de surcoût et de statistiques de la délinquance, par exemple. C’est ainsi que la Cour des comptes relevait dans un rapport thématique publié en 2004 que « toute évaluation paraît impossible. Même le Parlement ne peut disposer d’éléments certains. Aucun ministère n’évalue précisément les dépenses qu’il effectue en faveur de l’accueil et de l’intégration des immigrants.»

L’ampleur des phénomènes induits par cette politique et l’accélération constatée ces dernières années apparaissent cependant très nettement en quelques chiffres qu’il convient de rappeler :

- 6 millions : c’est le nombre des nouveaux résidents installés en France depuis 20 ans (et non pas deux millions comme le prétendait, il y a peu de temps encore, l’INSEE).

- 400 000 à 500 000 : c’est le nombre officiel de nouveaux immigrés qui entrent chaque année sur le territoire national dont 300 000 en situation « régulière » selon l’OCDE.
 
- 40 millions : c’est le nombre d’immigrés extra-communautaires vivant sur le sol européen, selon un rapport du Parlement européen.

- 60 milliards d’euros : c’est le montant du déficit annuel dû à l’immigration si l’on se réfère à l’actualisation 2005 du rapport Milloz, jamais réellement contredit.

-   700 millions d’euros : c’est le coût annuel de l’Aide médicale d’État (AME) réservée aux étrangers en situation illégale.

- 25 % : c’est le taux moyen annuel de la population étrangère en milieu carcéral, un taux qui avoisine probablement les 70 % si l’on prend en compte toute la population d’origine immigrée.

-   5 % : c’est le taux d’étrangers qui entrent en France avec un contrat de travail, ce qui signifie que 95 % entrent sans.
 
  - 50 % des bénéficiaires du RMI sont étrangers.
 
  L’immigration est aujourd’hui d’origine planétaire. Elle peuple la France d’ayants droit pour qui, bien souvent, la seule affinité avec notre pays se limite aux avantages matériels qu’il leur procure. Cette immigration est poussée par le grand patronat pour qui elle est une délocalisation à domicile qui lui permet de compresser les coûts salariaux, et par la classe politique qui y voit une clientèle électorale facile. Aujourd’hui, les Français s’endettent pour financer des prestations sociales visant à répondre à la « misère du monde », avec pour conséquence les déficits permanents des comptes sociaux et les 2 000 milliards d’euros de dette publique qui menacent, à court terme, de faillite la Nation.

Il ne saurait évidemment être question pour nous, au moment où les faits nous donnent raison, où l’opinion publique se dessille et où nos adversaires tentent de s’emparer du problème sans pour autant y apporter de réponses, d’abandonner notre programme ni de lui en substituer un autre.

La mise en oeuvre d’une politique réaliste d’inversion des flux migratoires demeure pour le Front National une priorité comme doit l’être, une fois réalisé le préalable de l’arrêt de toute nouvelle immigration, la mise en oeuvre d’une nécessaire politique d’assimilation de ceux qui respectent nos lois et nos coutumes, acceptent les devoirs qui découlent des droits accordés, et considèrent la France comme leur Patrie, à l’exception de toute autre.


B) MESURES


Nos propositions tiennent donc en cinq grands volets


1. Mettre en oeuvre une politique de dissuasion :

- Supprimer les « pompes aspirantes » en réservant les aides sociales diverses et les allocations familiales aux seuls Français et en réinstaurant, dans le cadre de nouvelles dispositions législatives, la préférence nationale pour les prestations sociales. Les cotisations de l’assurance Maladie et de l’assurance Chômage seront, ainsi, augmentées pour les étrangers à prestations équivalentes. Le RMI pour les étrangers ainsi que l’AME seront supprimés.

Gain estimé : 18,5 milliards d’euros


- Lancer une réforme du droit de la nationalité, en supprimant notamment la binationalité et l’acquisition automatique de la nationalité (celle-ci ne serait alors automatique que si l’on est de père ou de mère français). L’acquisition dépendrait alors de critères reposant sur la bonne conduite et le degré d’intégration. La déchéance de la nationalité pourra être prononcée par la juridiction concernée dans le cas de naturalisation acquise depuis moins de 10 ans et dans le cas de crime ou délit grave ayant entraîné une condamnation à plus de 6 mois de prison, non assortie de sursis.


2. Mettre en oeuvre une politique de contrôle des frontières :

- Rétablir nos frontières en sortant de l’espace Schengen et en dénonçant les traités qui transfèrent à l’Union européenne les compétences en matière d’immigration, de droit d’asile et de visa.

- Faire appliquer les mesures d’éloignement du territoire et la législation sur le séjour illégal des étrangers ; tolérance zéro pour les réseaux organisés d’immigration clandestine.


3. Mettre en oeuvre une politique de retour :

- Supprimer le regroupement familial qui, depuis 1974, a transformé l’immigration de travailleurs en immigration de peuplement.

- Réduire la durée de la carte de séjour de 10 à 3 ans, y compris pour ceux qui se trouvent actuellement sur notre territoire.

- Rétablir l’expulsion des délinquants multi récidivistes étrangers
 
Gain estimé : 9 à 11 milliards d’euros
   
   
    4. Mettre en oeuvre une politique de codéveloppement :
   
- Coupler le retour des immigrés avec l’aide à leur pays d’origine, proportionnelle à leur coopération en la matière. L’aide au développement pourrait alors être accrue en ciblant mieux les besoins des populations et en contrôlant l’utilisation des fonds.

- Prendre l’initiative d’organiser régulièrement une conférence euro-africaine réunissant les pays concernés afin de déterminer les besoins et de mettre en oeuvre les moyens destinés à fixer les populations attirées par les richesses de l’Europe, dans leurs pays d’origine.


5. Mettre en oeuvre une politique d’assimilation :

- Insertion de la politique d’immigration dans un cadre plus global. On ne s’assimile pas à un pays qui a oublié ses principes, ses valeurs et sa fierté. La politique qui sera initiée par le Président d’une République authentiquement nationale sera globale : c’est par le retour des valeurs familiales, la reconstruction d’une véritable instruction nationale, le rétablissement d’un service militaire volontaire de six mois, le respect du travail et le réapprentissage de la morale et de ce qui a fait l’histoire de France, que pourra s’opérer une réelle assimilation, avec les droits et les devoirs qu’elle implique.

- Refus du communautarisme et réaffirmation du principe de laïcité. Le principe de discrimination positive (préférence étrangère dans les faits) et ses effets pervers tels que certains volets de la Politique de la Ville seront supprimés.

Gain estimé : 3 milliards d’euros
 

Posté par Redekker à 18:16 - ├ Programme du FN - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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