Le blog de Yann Redekker

Un regard neuf sur une vieille idée : la Nation

30-06-08

Contre l’Union Européenne

AFAction Française étudiante

Communiqué de l'Action Française publié le 30 juin 2008

Français,

Alors que l’oligarchie qui gouverne la république poursuit son offensive contre notre nation française en tentant de ressusciter pour la seconde fois l’infâme traité constitutionnel européen rejeté par les Hollandais et les Français, puis il y a de cela seulement quelques jours par les courageux Irlandais,

Nous militants d’ Action Française appelons comme le firent en 1940 nos aînés face à l’occupant , tous les patriotes à manifester leur opposition aux menées antinationales des traîtres qui tyrannisent nos libertés, dont la première est l’indépendance de la Patrie.

Nous appelons les hommes de bonne volonté, par delà la droite et la gauche, à fleurir la tombe du soldat inconnu sans discontinuer à compter de midi, demain, mardi premier juillet 2008.

Alors que le commis des euro mondialistes, Nicolas Sarkozy, accède à la présidence de l’Union Européenne, pour signifier la Haute trahison dont il se rend coupable un peu plus chaque jour, il a fait ôter les couleurs pour lesquelles nos grands-parents ont combattu et dans lesquelles nos morts sont ensevelis.

Munissez vous de lys et de vos drapeaux pour venir fleurir la tombe du Soldat inconnu en famille, afin de manifester dans le calme et la dignité notre volonté inexorable de sortir de cette Union Européenne technocratique, fiscaliste, marchande et soft-totalitaire.

 

Contre la Babel mondialiste, pour en finir avec l’Union Européenne, pour la France!

p.s. : pour tout contact 06.81.27.64.26.

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27-06-08

Votre République...

Symboles_r_publicainsJean-Philippe Chauvin


Article de Jean-Philippe Chauvin publié le 20 juin 2008


A l’occasion d’un débat (émission « on refait le monde », jeudi 19 juin, sur RTL) sur les communautarismes qui se font de plus en plus virulents en France, l’écrivain Denis Tillinac s’est emporté et, à plusieurs reprises, s’est adressé aux autres débatteurs en évoquant « votre République », jusqu’à ce que le présentateur Nicolas Poincaré lui rétorque « Mais c’est un peu la vôtre aussi ». Ce à quoi Tillinac a eu cette réponse fort intéressante « Je suis d’abord français » (je retranscris suivant mon souvenir de cette émission, entendue alors que j’étais en voiture).


Réponse fort intéressante mais surtout fort significative : que cet écrivain réputé, connu pour ses idées gaullistes et proche de Jacques Chirac, établisse désormais une distinction entre la France et la République montre que le climat intellectuel peut changer et que le discours qui confond France et République n’est plus obligatoire dans les milieux qui pensent et qui écrivent.


L’habileté de la République, depuis la Révolution, était de vouloir être la « totalité de la France », d’être la « vraie France », celle des « valeurs » à tel point que s’en prendre au système institutionnel français condamnait à être considéré comme un « mauvais Français », voire un « traître » durant les guerres de la Révolution, au risque d’y perdre la tête…


Comme si la France était née en 1792 ! Comme si l’an I de la République était l’an I de la France ! On retrouve cet état d’esprit dans les propos de certains ministres comme Rama Yade quand elle déclare il y a quelques mois, au détour d’une phrase, que la France est née en 1789, de la Révolution donc (ce qui induit déjà une distinction qu’elle semble négliger, puisque 1789 c’est encore et pour trois ans encore la Monarchie…), en oubliant que, pour qu’il y ait « Révolution française », encore faut-il qu’il y ait d’abord une France


Dans sa colère, Tillinac s’en prenait à cette sorte de chantage intellectuel qui veut que « hors des valeurs de la République, point de salut ».


Ce que laisse entendre Tillinac, c’est justement que ce sont ces « valeurs » qui posent problème…

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23-06-08

Europa über alles

EuropaAction Française étudiante

Article d'Infinity publié le 23 juin 2008

Lu dans Le Monde : « Les eurodéputés ont adopté, mercredi 18 juin, la directive « retour », un projet de loi très critiqué par la gauche et de nombreuses ONG qui vise à harmoniser les règles d’expulsion des sans-papiers dans l’Union européenne. Le texte, résultat d’un compromis conclu avec les 27 Etats membres, a été approuvé par 367 voix contre 206 et 109 abstentions. Les amendements proposés par les opposants au texte ont été à chaque fois rejetés avec des écarts de plus de 100 voix. »

Le mot harmonisation, en ce qui concerne l’Union Européenne, est exactement synonyme d’uniformisation. Avec ce projet de loi, les Etats européens abandonnent ou presque leur souveraineté en matière d’immigration. La seule réserve est que les pays qui ont une législation plus souple que ce que prévoit la loi peuvent garder leur mode de fonctionnement. En revanche, les pays plus durs devront se conformer à cette loi.

Ce projet de loi nous semble totalement absurde, puisque l’immigration n’est pas la même en France, au Danemark ou en Espagne. Chaque pays doit adapter sa législation à son immigration, il ne saurait être question d’avoir une loi commune, qui sera adaptée pour un certain nombre de cas mais complètement inadaptée pour les cas qui ne sont pas dans la moyenne.

Entre 1,5 et 2 millions d’immigrants gagnent chaque année légalement le territoire de l’Union européenne. Le nombre de clandestins est inconnaissable objectivement, par définition. Néanmoins, l’immigration légale comme clandestine touche chaque pays différemment. Entendons-nous bien : nous ne sommes pas en train de faire dans le sentimentalisme comme les députés de gauche qui axent leur argumentation sur le cœur et sur la pitié envers des gens qui s’expatrient pour cause de misère. Nous affirmons que l’Etat doit rester souverain dans sa propre législation sur l’immigration, car cette dernière est un phénomène très complexe et strictement différent selon le pays concerné. La France doit avoir toute latitude pour contrôler son immigration et instaurer un échange juridique, social et humain entre le migrant et l’accueillant. Le trône de l’Imperium Bruxelles-Strasbourg est loin des réalités socio-politiques françaises et n’a aucune compétence pour les gérer. Seul l’Etat-nation est en mesure de gérer l’immigration sur le territoire français.

Ajoutons également que cette loi sur l’immigration n’est accompagnée d’aucune mesure ou projet économico-diplomatiques à propos de l’Afrique, principale source d’immigration extra-européenne. Or, il est bien évident que tant que l’Afrique sera aux mains de gens corrompus et que son économie sera spoliée par les économies occidentales, l’immigration sera démesurée. Assainir l’économie africaine serait salutaire pour ne plus que l’Europe soit considérée comme une Terre promise à atteindre par tous les moyens. Et cela ne peut se faire que par une collaboration politique et économique entre les pays des deux continents.

L’Europe s’attaque aux effets, mais laisse les causes se développer à loisir. Cela ne peut mener qu’au désastre à long terme : une immigration toujours plus grande, des Etats débordés, et des immigrés toujours plus maltraités, à cause de l’incapacité d’intégrer les arrivants et de briser les logiques communautaires. Mais l’Allemagne et la Lybie semblent vouloir s’opposer à tout politique commune entre l’Europe et, au moins, les pays Méditerranéens. Quand la France retrouvera-t-elle sa souveraineté, et quand arrêtera-t-elle de servir de paillasson aux arrogants Etats voisins ?

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21-06-08

Les délinquants sont de sortie

PrisonnierAction Française étudiante

Article de Reinelde publié le 20 juin 2008

La République Française, que deux siècles de négligence ininterrompue ont rendu aussi avare de ses biens que prodigue de nos impôts, aura sans surprise opté pour la solution la plus économique dans la question dite de la « surpopulation carcérale ». Insupportable situation qui nous a valu maintes rodomontades strasbourgeoises ces derniers temps. Car la France, dans son inépuisable bonté, héberge le joyau d’ingérence supra-nationale et moraliste qui se plaît de la meurtrir à tous propos, j’ai nommé la cour européenne des droits de l’homme.

Nous voilà donc partis pour une distribution générale de ces « bracelets électroniques », coquetteries post-modernes qui permettront aux plus dociles des criminels qui peuplent nos prisons de prendre l’air avant le terme prévu de leur séjour. Aux risques et périls des honnêtes gens, vu que les employés pénitentiaires déjà en sous-nombre seront bien incapables de vérifier en temps réel l’assignation à domicile qui frappe tout de même ces cobayes délictueux ; en attendant une législation plus laxiste encore…

Economique en liquidités, cette mesure l’est aussi en réflexion politique. Suivant le mot d’ordre bi-séculaire bien connu : « Soignons les effets, ignorons-en les causes », le régime n’a, une fois de plus, pas vu l’origine du mal qu’il tente de guérir. Ou n’a pas voulu voir, tant on eût à cette occasion pointé du doigt son insouciance. Le Washington Post du 29 avril dernier confirme ce que nous savions déjà, à savoir qu’une très grande partie, « 60 % à 70 % des détenus dans les prisons françaises, sont musulmans ». Des faits qui ne font que mettre en avant l’inénarrable gestion de l’immigration maghrébine en France, et les conséquences dramatiques du déracinement pour les populations allogènes comme pour les peuples accueillants.

Et si nous nous occupions de fermer le robinet avant d’ouvrir les fenêtres ?

En tout cas, si ce système « d’emprisonnement à distance » fait ses preuves, nul doute que ce je-ne-sais-quoi compassionnel à l’œuvre dans les consciences permettra bien vite une meilleure « lutte contre les discriminations », une « réduction » sensible « des inégalités » entre les conditions de tôlards et de citoyens lambdas : ainsi les premiers sont-ils « humanisés » au point de retrouver leurs droits « inaliénables » (vivre dignement, donc pas en prison), ainsi l’individu moyen s’apprête-t-il à connaître les joies de la vidéo-surveillance, du traçage génétique et de toutes autres joyeusetés allant dans le même sens, dans la noble continuité du centralisme jacobin. Car depuis Freud, ne sommes-nous pas tous des délinquants en puissance ?

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16-06-08

Un trèfle qui ne porte pas bonheur à tout le monde…

irlandeAction Française étudiante

Article de Vindex publié le 14 juin 2008

Il y avait comme un fumet de défaite qui flottait et s’épaississait au cours de cette belle journée du 13 juin dans les cercles dirigeants européens…
Au fil des heures les communiqués se faisaient plus précis et plus inquiétants (pour eux il s’entend) : « le non pourrait l’emporter », « le ministre de la justice Irlandais annonce que selon les premières estimations, le non serait en tête », « le non l’emporte avec une majorité plus importante que prévue ». Prévue, voila bien l’endroit où le bas blesse : tout allait si bien pourtant jusqu’à présent… Le nain hongrois avait trombiné la matrone europe, toujours prête à se donner aux plus offrants, en compagnie de ses petits amis et celle-ci avait ainsi mis à bas un marmot infâme, dégoûtant de morve, rafistolé avec les abats de sa défunte grande sœur la constitution qu’on avait laissé pourrir dans un coin ; bref un pitoyable avatar lisbonnais de la créature du docteur Frankenstein avait vu le jour.

Mais voila, il fallait faire avec pour « sortir l’Europe de l’ornière », alors on farda le mioche, le fagotta de ses plus beaux atours et l’on décida entre « personnes raisonnables » de le faire adopter par une voie aussi « raisonnable » : la fameuse « voie parlementaire ». Le référendum ! Allons, vous ne songiez tout de même pas que nos amis de Bruxelles allaient prendre un tel risque ! Sous les pastiches et autres expédients grossiers, les gens auraient pu reconnaître le monstre qui venait de naître… Et puis 18 pays avaient déjà adopté l’affreux rejeton…

Sarkozy était sur le point de préparer ses escarpins aux semelles compensées pour danser avec la mère Merkel le soir de l’entrée en vigueur du traité. Tout était planifié, étudié, préparé, mis en rang, soumis à la baguette quand il le fallait ! Sauf cela ! « Il n’y a pas de plan B » avait déjà annoncé Bruxelles, comme si un chaos allait s’abattre sur l’Europe si le « non » Irlandais venait à l’emporter ! C’est que le cadavre des nations bougeait encore ! « Eh bien quoi » se disait Bruxelles, « ce ne sont pas 3 millions de rouquins, abrutis de bière et de whisky frelaté, tout juste bons à garder les moutons et à fêter la Saint Patrick qui mettraient nos beaux plans lisses et aseptisés en échec !

La preuve en est messieurs !

Ces derniers jours vous sentiez poindre la défaite, son odeur douceâtre commençant à vous faire froncer le nez et frémir de peur : les menaces commencèrent alors à fuser : « peuple ingrat, lui qui a tant reçu de subsides de Bruxelles » et autres calomnies du même acabit à mesure que le vert vous incommodez et vous montait au visage de peur d’un refus… C’est fait, le trèfle ne vous a porté chance, les politiciens se succédèrent devant les médias, la mine déconfite d’écoliers penauds et punis, pour déplorer ce sursaut d’orgueil populaire. Le hongre faisait grise mine à coté de la saucisse allemande …

Mais pour nous quelle joie ! Quel cinglant coup de fouet sur les fesses des eurocrates ! Oh ne nous voilons pas la face, il est à parier que, vexés, ils traversent un nouveau gadget ou autre ficelle législative pour rafistoler leur assemblage branlant ! Car monsieur Barroso l’a déjà déclaré, « il faut continuer le processus de ratification » : bien sur, pourquoi se gêner ? Combien référendum faudra t’il que ces bureaucrates bornés perdent pour comprendre que les européens ne veulent pas de leur machin. Il est à parier que Bruxelles ainsi que la majorité des européens voudront passer outre, stupides bovins aveuglés par leur idéologie mondialiste, et continueront à se fourvoyer sur la voie de l’Europe politique alors que chaque jour par ses décisions arbitraires, froides et non justifiées elle se rend de plus impopulaire comme le prouve actuellement la polémique à propos du prix de l’essence et des quotas de pêche.

Comme tous les empires, l’union européenne finira par s’effondrer, l’histoire nous l’a toujours prouvé, à nous de hâter sa chute…

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07-06-08

" Aspects de la France " en ligne !

AspectsLe journal de l'Action Française est de nouveau disponible en le téléchargeant sur le site Aspects de la France

 

 Vous pouvez contacter les rédacteurs du journal à l'adresse suivante :

contact@aspectsdelafrance.com

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31-05-08

L’Europe qui ne mène à rien

Europe_fanionsRestauration nationale 

Article de Georges Moreau publié en mai 2008 sur le site de la Restauration Nationale

Une fois pour toute, il faut dégonfler la baudruche qui nous cache le soleil, je veux dire l’Europe qui bouche indûment notre vision du présent et de l’avenir, alors qu’elle ne mène littéralement à rien !

Il y a eu une époque, au lendemain de la guerre, ou l’idée européenne semblait avoir une justification. Elle apparaissait alors aux yeux d’esprits mal formés, ou pire, déformés par l’idéologie démocrate - chrétienne, comme une solution d’avenir, alors même que les principaux pays du continent européen émergeaient des ruines de la seconde guerre mondiale. Ces personnes, élevées dans la haine des nations, ont proclamé que l’existence même de celles-ci était la cause des guerres qui venaient d’ensanglanter le continent. D’après elles, il suffisait de supprimer les nations pour que les guerres disparaissent. Ce raisonnement simpliste ne correspond pas à la réalité. L’ Histoire montre que les guerres existaient bien avant l’apparition des nations. Elles existaient dans l’antiquité et du temps des Cités-Etats, qui ne constituaient certainement pas des nations. Elles existaient au Moyen-Age où l’idée même de nation était encore inconnue.

De même, les guerres que nous voyons en ce moment en Afrique sont des guerres tribales ou ethniques, qui n’ont rien à voir avec le nationalisme. En outre, les monstrueuses guerres civiles qui ont fait des dizaines de millions de morts avant et après la seconde guerre mondiale, que ce soit en Russie ou en Chine, n’étaient pas causées par les nations, c’étaient des conflits à l’intérieur d’une même nation. En vérité, la guerre est dans le cœur des hommes et tant qu’il y aura des hommes, il risque d’y avoir des guerres !

L’Europe n’a pas apporté la prospérité

En plus de l’argument simpliste qui fait de l’Europe le remède imparable contre les guerres, ces esprits faibles ont décrété que l’Europe apporterait la prospérité. N’oublions pas qu’à cette époque les pays du continent, exsangues, se relevaient à peine de la guerre et que la plupart subissaient encore des restrictions…Comme le soleil paraît chaud quand on y songe pendant la nuit ! Hélas, cinquante et un ans près la signature du Traité de Rome, on peut mesurer combien cette affirmation est mensongère ! Car cette période a vu – entre autres - la destruction quasi - totale de l’industrie du vieux continent. Au début de la construction européenne, on a créé la Communauté du Charbon et de l’Acier.

Combien subsiste-t-il aujourd’hui de mines de charbon ou de fer ? Rien ou presque rien ! Combien subsiste-t-il de hauts-fourneaux ? Aucun ou presque aucun, et seulement pour les aciers spéciaux ! Qu’en est-il de la construction navale ? Un désastre, le peu qu’il en reste étant sauvé notamment par la Marine Nationale ! Que reste-t-il de l’industrie textile, qui employait des centaines de milliers de personnes, en particulier dans le nord et l’est de la France ? Rien ou presque rien : Même la multi-séculaire société DMC met la clef sous la porte ! Ne parlons pas de notre agriculture, qui était la plus riche du continent et employait plusieurs millions de personnes.

Dans ce qu’il en reste, les agriculteurs sont transformés en employés de la Commission de Bruxelles, ne survivant que grâce à des subventions. Si encore on pouvait dire que les technocrates de Bruxelles voyaient loin, qu’il nous aidaient à prévoir l’avenir. Balivernes ! Ils fabriquent des règlement tatillons sur de multiples sujets auxquels ils ne connaissent rien: le calibre des poires, la courbure des bananes, le revêtement du sol des étables, les mailles des filets de pèche, rien ne leur échappe, vous dis-je ! Mais il n’ont pas vu venir la crise de la vache folle, ni la tremblante du mouton. Mieux encore, dans leur frénésie malthusienne, alors que l’on sait depuis plus de quinze ans que le monde va manquer de blé et de lait, la Commission institue ou maintient des quotas laitiers, l’obligation de mettre des terres en jachères, et des primes à l’abattage ou à l’arrachage!

La grenouille et le bœuf

Les européistes souffrent aussi d’une maladie incurable : ils confondent la taille et la force. D’ou cette ardeur constante à l’élargissement de la Communauté, puis de l’Union, européenne. Rappelons que la C.E.E. comptait à l’origine six membres : la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas. En 1972, par une erreur de Pompidou, on est passé à quatorze membres, avec notamment la Grande-Bretagne, l’Espagne, le Portugal, le Danemark, la Suède et l’Autriche. Puis depuis la destruction de l’U.R.S.S., on est passé à vingt-sept membres, en ce compris les pays baltes et d’Europe de l’est. La population de cet ensemble atteint quatre cent millions d’habitants ! Deux fois plus que les Etats-Unis ! Car, pour les européistes, les Etats-Unis sont le modèle, c’est la vision de cette autre « Union » qui les inspirent, il suffit de regarder le torchon bleu que nos dirigeants, bien à tort, font figurer à côté de nôtre drapeau: il porte des étoiles comme celui des Etats-Unis d’Amérique…

Mais les américains parlent une seule langue et ont une manière de vivre commune, inspirée de la culture des « WASP » ( anglo-saxons blancs et protestants) et une Histoire qui remonte à 1650 environ. Au contraire, les pays membres de l’Union européenne n’ont pour ainsi dire rien de commun : ni la langue, ni la religion, ni l’histoire, ni la manière de vivre, ni les intérêts. Vouloir les unifier d’un trait de plume est une folie ! Et on parle d’ajouter à cet ensemble deux pays musulmans : l’Albanie et la Turquie, et pour faire bon poids, trois pays qui ont appartenu pendant des siècles à l’empire russe : l’Arménie, la Géorgie et l’UkraineOn marche sur la tête !

La fin est proche

N’en doutons pas, cette espèce de dinosaure démesuré n’en n’a plus pour longtemps. D’une part, l’idéologie européiste ne convaînt plus personne. Plus personne n’y croit et n’ose en parler, sauf dans les discours que ceux qui profitent de cette construction sont obligés de prononcer. Par ailleurs, cette monstruosité est devenue ingouvernable, en dépit du rafistolage présenté par Nicolas Sarkozy sous le nom de « traité simplifié ». Comment faire adopter une politique commune en matière économique, financière et fiscale par vingt-sept pays dont les intérêts sont différents ? Tôt ou tard, la machine va éclater…sans doute à cause de l’Euro, qui pénalise nos économies et nous mène à la ruine, sans inflation parait-il !

Que faire ?

Alors que faire en attendant ? La seule chose à faire, c’est de convaincre les gens de bonne foi que la construction européenne n’a pas tenue les promesses démesurées faites par les européistes. Tout simplement parce que, comme toutes les idéologies, elle ne s’appuie pas sur des faits, mais sur des illusions. Il faut recommencer à la base, et dans un tout autre esprit, non pas en voulant détruire les nations mais en s’appuyant sur elles. Comme l’a dit le Prince Jean d’Orléans, Duc de Vendôme, dans une récente interview : « Si nous voulons qu’elle résiste aux tempêtes, il nous faudra fonder l’Europe sur quelque chose de plus solide. Non sur l’Utopie, mais sur la Vérité ».

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« Ma machine à laver est sous-payée ! »

Machine___laverAction Française étudiante

Article de Reinelde publié le 31 mai 2008

Les grands patrons sont avant tout des êtres sensibles. Nous avons eu tout le loisir d’apprécier dernièrement la sincérité de leurs sentiments quand, au cours des longs et nombreux passages télévisés et radiodiffusés gracieusement accordés par les grandes centrales médiatiques, ils redoublèrent de tardives attentions à l’égard de ceux qu’ils appelaient « leurs employés » et qui n’avaient d’employés que le nom. Des trémolos dans la voix, ils nous expliquaient comment ils en étaient venus à embaucher des clandestins, et n’ayant jamais douté de la bonne foi de ceux-ci ils revendiquaient qu’on ne doutât point de la leur.

D’ailleurs, la campagne médiatique que nous subissons depuis déjà plusieurs semaines n’est pas finie, et le MEDEF, par le biais de chaînes complaisantes et de militants rôdés aux arts de la comédie, est en ordre de bataille. Peut-être ces derniers commencent-ils tout juste à se lasser. Ainsi de cette chef d’entreprise qui, pour justifier de n’avoir jamais vérifié l’identité de ses sous-traitants, racontait sans rire que « pour moi ma femme de ménage, c’est comme si j’avais une machine à laver ». Par cette phrase anodine, elle révélait toute une conception sociétale de l’individu, aux conséquences terribles ; en effet :

1) on préfère toujours acheter des machines étrangères que des machines françaises… si elles durent moins longtemps, leur coût est nul, elles n’ont pas besoin d’entretien et on en fait ce qu’on en veut ;

2) les machines à laver ne se plaignent pas d’être exploitées, car, elles le savent bien, quand une machine à laver ne fonctionne plus assez bien pour son propriétaire, celui-ci en rachète une autre.

Laissez-moi douter que le téléspectateur se trouvât encore l’énergie de rabrouer l’esclavagiste à travers sa lucarne. Elle n’est pas faite pour ça. C’est ainsi que, à notre insu, nous sommes constamment victimes d’un matraquage mental qui peu à peu aliène nos esprits et nous enferme dans les schémas utilitaristes du monde moderne, qui plus est sous couvert d’humanitaire.

Dans cette même veine, la vidéo qui suite nous montre bien ce qui pousse les maîtres du Capital à chercher leurs « associés » ailleurs plutôt qu’en France.

(la vidéo, à  cette adresse )

Certes, aujourd’hui c’est la dernière vague d’immigration qui profite de la situation, fils ou petits-fils d’immigrés maghrébins qui ont conservé l’esprit « prêt à tout pour survivre » des aïeuls. A certains, les inconvénients du chômage perpétuel ont fait retrouver une humilité d’antan face à des employeurs ravis. Mais le système de précarité sociale si apprécié des grands patrons, c’est comme la bicyclette, et « la Révolution » : si elle s’arrête, elle tombe. Quand l’un de ces jeunes des banlieues en aura marre de se faire exploiter -on le voit déjà- et de participer à la casse sociale française, il n’est pas douteux qu’on le remplacera par quelqu’un issu d’une vague migratoire plus récente… quelqu’un de plus servile ; un clandestin.

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26-05-08

L’otan, et nous…

US_FranceAction Française étudiante

Article de Vindex publié le 26 mai 2008

Les questions militaires sont d’actualité…
Certes elles ne font pas la une des journaux comme les sordides turpitudes de supporters transformées en une baudruchesque affaire d’Etat, ou les tristes simagrées olympiques, car la défense de la nation, son intérêt même ne sont pas très vendeurs. Qu’importe le lendemain tant que la télévision fonctionne, la bière est au frais et le chien sage dans son panier ! Pourtant se trame sous nos yeux un drame dont l’avenir de notre pays sera sans aucun doute affecté.

Posons les bases. Le traité de Washington signé le 4 avril 1949 marqua la création de l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord), organisation militaire regroupant des pays du monde « libre » et destinée à contrer toutes agressions de l’URSS, notamment en Europe de l’Ouest. S’élargissant et se renforçant au fur et à mesure que la menace soviétique se faisait moins évidente, son rôle fut remis en question, notamment par le Général de Gaulle, qui après s’être opposé à la « tentative hégémonique » de cette organisation retira la France du commandement intégré en 1966.

Ce machin à la solde des Etats-Unis a-t-il encore une raison d’exister aujourd’hui ? Alliance, certes, mais contre qui ? Contre un terrorisme islamique aussi diffus que protéiforme ? Ce ne sont pas les chars de l’OTAN qui en viendront à bout ! Contre la Russie ? Qui peut sérieusement penser que celle-ci représente une menace ? Alors alliance pour quoi faire ? Les dernières interventions : l’écrasement de la Serbie sous un tapis de bombe et l’enlisement afghan ne sont pas là pour nous rassurer. De plus, il est flagrant de constater que les intérêts de l’Oncle Sam se confondent étrangement avec les actions de l’OTAN…

Monsieur Sarkozy veut nous remettre le pied à l’étrier avec la réintégration de la France au commandement intégré… Fort bien, mais primo : est-ce dans le sens de notre intérêt national (si tant est que le nain à cothurne puisse y penser…) ? Secundo la France, à l’heure des coupes claires et iniques dans le budget de l’armée, pourra-t-elle alors avoir les moyens de remplir les missions fixées ?

L’intérêt national ? Certes on m’accusera peut-être d’être obtus, mais j’ai beau retourner dans tous les sens le bidule atlantique, rien n’y fait ! Nulle part, dans quelque recoin que ce soit, je n’y ai entre aperçu une poussière d’intérêt pour nous. François d’Orcival avançait dans l’un des derniers éditoriaux de « Valeurs Actuelles » que l’armée coûtait fort cher à la France et que l’OTAN nous aiderait à faire des économies en nous mettant sur la voie d’une armée européenne… Pitoyable radotage de libéral gâteux ! Certes, l’argent est le nerf de la guerre, mais doit-on faire des coupes claires dans le budget de la défense, outil de grandeur et de prestige de la France alors que des milliards sont dilapidés dans des causes plus que douteuses ( dont les amendes à l’UE…) ?

Nous refusons cette sinistre raison utilitariste ! Maintes fois, les caisses de la France furent vides à force d’une guerre trop longue : la guerre de cent ans, celle de trente ans etc. Cela nous a-t-il conduit à renoncer et voir notre pays soumis au risque de l’invasion ? Jamais ! On pourrait arguer que ce risque est bien loin aujourd’hui ! bien loin ? Ces pantouflards sinistres n’ont-ils pas vu que nous vivions dans un monde de plus en plus instable, où une force de réaction sûre et entretenue est de plus en plus indispensable ?

Et si le nain jouant au Président veut nous remettre à l’œuvre dans l’OTAN, en particulier en envoyant 1000 soldats supplémentaires en Afghanistan, où allons nous trouver l’argent nécessaire pour les entretenir ? Sur notre parc de 350 chars Leclerc, il est question d’en revendre 150. Lors de la dernière intervention contre les pirates somaliens, la frégate intervenant avait un de ses moteurs en panne, la moitié des hélicoptères étaient hors-service et pourtant nous avions mobilisé le meilleur matériel !

Où est donc la cohérence ? Nulle part… c’est peut être le plus pitoyable, mais à quoi d’autre faut-il s’attendre avec l’impéritie républicaine… La trahison de l’intérêt national semble être un moyen de gouverner … Nous le refusons ! Nous ne voulons pas d’une France supplétive des intérêts Américains par le biais de l’OTAN, nous ne voulons plus d’une armée pauvre, devant vivre d’expédients dont les pitres qui nous « gouvernent » se servent comme d’une variable d’ajustement budgétaire. La France doit se donner les moyens de sa grandeur, des sacrifices sont nécessaires, faisons-les !

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08-05-08

Etats unis d'Europe ?

UE_danger


Jean-Philippe Chauvin


Article de Jean-Philippe Chauvin publié le 3 mai 2008


« Comme l’on n’a pas coutume de prêcher la santé aux gens qui se portent bien, l’on peut affirmer que les périodes où l’on prêche la paix et l’union des peuples sont celles précisément où les dits peuples se replient sur eux-mêmes et où les menaces de guerre et les rivalités se voient sans lunettes. (…)


Les Etats unis d’Europe ne sont pas pour demain mais on peut parier qu’ils serviront de prétexte à de nouveaux sacrifices que les Français seront pressés, non de consentir car leur avis ne sera pas demandé, mais de saluer d’enthousiastes approbations : simple question de presse. Et ce qui inquiète c’est que le mot d’ordre officiel est de minimiser l’idée de patrie au profit des ententes internationales, comme s’il y avait opposition formelle entre un patriotisme vigoureux et le goût de la paix. Signe des temps ! l’on a peine à voir, sous la conduite de pasteurs respectables, ordinairement plus avisés, une partie de la plus saine portion du peuple français, s’attacher à de telles billevesées. Il n’est pas besoin d’être prophète pour avoir la certitude que cela finira mal. (…)


Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que la démocratie universelle rendrait plus rigoureux encore l’esclavage de l’humanité. Servir anonymement des maîtres anonymes manieurs d’argent, sans aucun recours ni moyen de défense, tel serait le sort peu enviable préparé à l’immense multitude. Et, de même que dans le cadre national, la seule garantie des citoyens est d’appartenir à des sociétés naturelles bien organisées et solides : famille, région, métier, dont la nation elle-même se trouve renforcée, de même le citoyen du monde ne pourra sauvegarder son indépendance qu’à la condition de n’être pas seul en face des maîtres formidables – et anonymes, répétons-le – de la planète.


Il sera donc prudent de ne pas s’écarter du vieux cadre national, aussi solidement établi que possible. En deux mots les Etats unis de l’Europe et du monde postulent, pour pouvoir se constituer sans être une effroyable régression pour la dignité humaine, des patries prospères, conscientes de ce qu’elles représentent et des intérêts qu’elles ont à faire valoir. »


On pourrait croire que ces lignes sont récentes et qu’elles évoquent, entre autres, le refus des Etats de l’Union européenne de faire voter leurs citoyens respectifs sur le nouveau traité constitutionnel européen, « dépossession » des citoyens de leur propre avis électoral, rupture affirmée entre le « pays légal » qui décide en arguant de la « démocratie représentative », et le « pays réel » qui se voit cantonné au simple choix démocratique des « partis de gouvernement »… Mais, ces lignes viennent de loin, et sont extraites d’un article du bulletin mensuel des groupes d’Action Française de la Mayenne, « Le Maine », publié à l’automne 1929.


Elles restent, me semble-t-il, d’une étonnante actualité… Malheureusement, pourrait-on ajouter, car cela indique que, depuis cette année 1929, il manque toujours à la tête de l’Etat ce magistrat suprême qui ne doive rien aux oligarques, à ces « maîtres anonymes manieurs d’argent » comme l’affirme l’article, et qui puisse incarner la nation pour mieux la défendre devant les risques et les défis contemporains, en cultivant la mesure et la raison françaises…


La régence du général de Gaulle, qui reprenait les méthodes de la « monarchie de guerre » du Clémenceau de 1917, n’a pas abouti à l’établissement d’une véritable Monarchie royale : on ne peut que le regretter, aujourd’hui mais moins encore que demain si la République poursuit son œuvre de désarmement politique face aux puissances du « Tout-économique »… En paraphrasant le titre du livre antisarkozyste de Sébastien Lapaque, royaliste impénitent et bernanosien éternel, « il faut qu’elle parte » !

Posté par Redekker à 01:36 - ├ Royalistes - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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