lundi 29 septembre 2008
Le coup de gueule de Christian Perez
Article de Christian Perez, président du Parti Populiste, publié le 29 septembre 2008
Je suis atterré et ulcéré, le système atlantico-mondialiste s’effondre sous nos yeux ébahis de militants nationalistes. Une gigantesque crise économique menace, doublée d’un possible effondrement bancaire mondial. La guerre « presque » froide, fait son retour aux confins de l’Europe, et s’invite dans notre quotidien médiatique.
Que fait le Camp national, il se regroupe pour attaquer politiquement, profitant de la faiblesse de ses adversaires ? Et bien, non, certains, qui se prétendent nationaux en profitent pour approfondir encore un peu plus leurs divisions !
La Nouvelle Droite Populaire explose, révoltée par les positions atlantistes et libérales de son Secrétaire Général Jean-François Touzé, qui se trouve débarqué par sa direction et remplacé par Robert Spieler. Tempête dans un verre d’eau, pour ce groupuscule vieux d’à peine deux mois et déjà éclaté !!!!
Le MNR, de son côté vole en éclats, Bruno Mégret, (tient, je le croyais mort celui là, mais j’oubliais sa maladie chronique, la scissionite aigüe), a fait voter une motion conduisant à l’exclusion de Nicolas Bay, son propre Secrétaire général. Nouvelle tempête, dans un même verre d’eau.
Je dis à ces Messieurs, dont l’égo enfle et enfle encore, que si une partie de nos sympathisants les connaît peut être, M. Bitru, notre électeur de toujours, celui que nous avons tant déçu avec la scission de 1998, ne connaît lui qu’un seul nom et un seul sigle, celui du FN et la flamme !
Bay, Touzé, Spieler, Hélie et même Perez, sont pour lui de robustes inconnus, car son combat journalier pour nourrir les siens ne lui laisse aucun temps pour se documenter.
C’est extraordinaire, le mondialisme qui hait les nations, comme il hait les nationaux est à moitié mort, le capitalisme financier à reçu un coup terrible, au point qu’il en appelle à l’union nationale, (sachant très bien qu’il est fragilisé à l’extrême) et il se trouve chez nous des abrutis pour se lancer dans de nouvelles scissions et un Megret pour inviter les adhérents du MNR, à continuer le combat à leurs côtés, en restant fidèles au projet politique du MNR, dans une démarche de rassemblement de la droite nationale au sein de Convergences nationales !!!!!!
IL VA VRAIMENT FALLOIR UTILISER LA MOULINETTE ANTI-CONS POUR SE DÉBARASSER DE CERTAINS DE NOS INTELLOS DÉCADENTS !!
Puisque personne ne monte au créneau je le fais, pour dire à M. Touzé que l’on pouvait être pro américain sous Reagan, mais qu’aujourd’hui, il faut être débile ou malhonnête pour ne pas être viscéralement opposé à la politique atlantico-mondialiste que nous impose Sarkozy, par l’Europe fédérale et l’Union Méditerranéenne, qui sera le cheval de Troie de l’entrée de la Turquie.
Notre allié potentiel, n’est ni Washington, ni Tel-Aviv, mais Moscou, car Poutine est le seul espoir de sauvegarde de notre civilisation, point barre !
La seule porte de sortie pour la sauvegarde de notre nation est un combat anti Europe fédérale et ne vous en déplaise, le FN est positionné sur ce créneau, même Marine Le Pen l’a clairement exprimé dans son discours d’Evian.
Nous autres nationaux, ne pouvons pas flirter avec nos ennemis. Il nous appartient de rassembler la droite des valeurs, qui est notre mode de fonctionnement politique, intellectuel et moral, avec, comme le dit Soral, la gauche du travail, qui est notre peuple. Souvenez-vous, les plus gros scores du FN se trouvaient dans les ceintures rouges des grandes villes.
Toute autre logique est suicidaire et comme je l’ai dit lors de la création du Parti Populiste, « Un con qui marche va toujours plus loin que deux intellos assis ». Alors de grâce Messieurs les intellos, halte au feu et levez vous, nous avons besoin de vous.
Pourquoi ce coup de gueule ? Parce qu’ aujourd’hui, il n’y a que 2 solutions :
1 Retourner au Front National,
2 Adhérer au Parti Populiste, si vous ne pouvez pas, ou craignez de retourner au FN, pour 100 000 raisons : Vous étiez cadre, et ne voulez pas recommencer comme simple militant ? Vous redoutez la réaction inévitable dans certaines régions, du SD FN, que vous aviez affronté en 1998 ? Ou que sais-je encore ??
Au Parti Populiste, nos portes sont grandes ouvertes, notre ligne est claire, nous ne sommes pas le FN, nous sommes libres et indépendants politiquement et financièrement, et tant que le FN défendra une ligne dure, anti atlantico-mondialiste, favorable à un axe Paris, Berlin, Moscou et sera intransigeant sur la tolérance zéro et la préférence nationale totale, et bien, nous serons ses alliés.
N’en déplaise aux Mégret, Touzé, ou de Villiers, que je mets dans le même sac, nous avons le devoir de nous unir pour reconstituer une force politique nationale crédible, qui seule pourra porter le coup fatal au système pourri qui nous dirige !
Cher Amis nationaux, cessez de faire confiance à ces pseudos intellos qui vous trompent et vous divisent pour la seule satisfaction de leurs petits égos, adhérez ou ré-adhérez au Parti Populiste, nous avons besoin de vous et de vous nombreux. Le temps presse, il reste en gros huit mois avant l’élection européenne, à très bientôt au combat !
mardi 9 septembre 2008
Notre position sur le conflit russo-géorgien
Par Christian Perez président du Parti Populiste publié le 8 septembre 2008
Dans la crise du mois d’août dernier qui a vu les forces géorgiennes subir une défaite totale après avoir lancé un assaut meurtrier (entre 800 et 2000 morts selon les sources, en majorité civils) sur le territoire autonome de l’Ossétie du sud, on peut analyser ce conflit comme une continuation de la politique de « containment » pratiquée par les USA contre la Russie à travers leurs nouveaux alliés de l’ex-Pacte de Varsovie (Ukraine, Géorgie, Pays Baltes, Pologne, Tchéquie etc.).
Il est probable que le Président géorgien Saakachvili avait reçu le feu vert états-unien avant de tenter de reconquérir ce territoire autonome peuplé d’une majorité d’Ossètes. Celui-ci réclame son rattachement à Moscou, comme l’Abkhazie située plus à l’ouest, depuis l’implosion de l’Union soviétique en 1991.
Malgré une aide logistique importante et la présence de conseillers états-uniens et israéliens sur le terrain durant le conflit, c’est une défaite sans appel qu’ont subies les forces géorgiennes face à la réaction russe extrêmement rapide et d’une efficacité totale. Plusieurs sources proches du Pentagone ont affirmé que Washington était convaincue que les Russes ne seraient pas capables de réagir et se contenteraient probablement de protester contre l’intervention militaire. Le choix de la date de l’attaque n’était pas dû au hasard, car elle a eu lieu le jour de la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques à Pékin, et ce choix était probablement destiné à camoufler l’intervention sous le déluge médiatique des cérémonies d’inauguration olympique.
L’autre leçon que l’on peut retenir de ce conflit, c’est que la stratégie militaire et le matériel de type OTAN employés par l’armée géorgienne dans ce conflit n’ont pas été capables de contenir la réaction russe, qui a totalement démantelé le dispositif adverse en moins de 48 heures, et cela avec une seule force d’intervention, la 76e division aéroportée.
C’est un coup d’arrêt manifeste que la Russie signifie ainsi aux USA dans leur tentative de prise de contrôle du Caucase. Dmitri Medvedev et Vladimir Poutine ont clairement signifié aux occidentaux quelles étaient les limites à ne pas dépasser et que cette région, russe depuis le XIXe siècle, n’est pas prête de tomber entièrement sous l’influence occidentale. Cette saine réaction d’un pays indépendant et libre contre les tentatives de domination mondiale de la part des États-Unis s’inscrit également dans la droite ligne de ce qui s’est passé au Kosovo au printemps dernier, lorsque ce territoire serbe mais désormais peuplé d’une majorité d’albanophones, a proclamé son indépendance, immédiatement reconnue par les USA et les principaux pays de l’UE. Cette violation manifeste du droit international, ne pouvait que pousser la Russie à pratiquer la même politique du fait accompli dans sa propre sphère d’influence. L’incroyable gaffe du président géorgien lui en a donné l’occasion, qui a été saisie immédiatement au vol par le Kremlin.
Dernière leçon à retenir de cette équipée peu glorieuse, c’est que l’occident, USA compris, n’a pas les moyens de ses ambitions mondiales. L’envoi de quelques navires de l’OTAN dans la Mer Noire pour des raisons pseudo humanitaires à l’issue du conflit ne réussit pas à dissimuler le camouflet reçu et l’incapacité d’y répondre autrement que par la désinformation médiatique et la propagande.
Le Parti Populiste soutient sans réserve la politique indépendante, mesurée et réaliste de la Russie dans cette affaire, face aux tentatives de subversion et de déstabilisation menées par les Etats-Unis et leurs alliés. La Russie nous montre ainsi la voie d’un pays libre et fier de son passé et qui n’entend pas se laisser dépecer par les tenants du nouvel ordre mondial. Nous ne pouvons que souhaiter pour notre pays qu’il retrouve dans les meilleurs délais possibles la voie de l’indépendance qu’il a abandonnée au profit d’une soumission totale aux intérêts des néo-conservateurs états-uniens.
Source : Nations Presse Info
samedi 31 mai 2008
L'appel à l'unité du Parti Populiste
Article de Christian Perez publié le 28 mai 2008
Pour bien comprendre la ligne d’action du Parti
Populiste et ses buts, il importe d’analyser la situation politique
nationale, la situation du Camp national, (notre famille de pensée) et
son avenir d’ici les prochaines élections européennes de 2009. Cette
analyse se doit de prendre en compte les importants séismes qui ont
successivement bouleversé la situation politique en France depuis 2002.
1. L’élection Présidentielle de 2002 :
Le
21 avril 2002 les Français ont envoyé un bon coup de poing au Système.
Au-delà de l’élimination du candidat socialiste et de la présence du
Camp national au second tour, le point positif de cette élection
présidentielle est d’avoir levé l’équivoque entre la droite officielle
et les Nationaux.
La droite symbolisée par l’UMP s’affiche
clairement comme l’ennemi de l’intérêt national, voir du bien commun
des Français. Ce qui transforme complètement le paysage politique
français : l’opposition n’est plus entre la droite et la gauche, mais
entre le Système (droite et gauche réunies et de fait d’accord sur les
mêmes choix politiques : Europe, mondialisme, immigration, politique de
la ville, Turquie etc.) et le Camp national.
2. Le référendum sur la Constitution européenne du 29 mai 2005.
La
majorité des Français, bravant les consignes de vote du Système, qui du
PS à l’UMP appelaient à voter oui, a choisi la sagesse, le repli sur
une position nationale, par crainte des conséquences économiques venant
de l’Europe supranationale, et de la mondialisation, mais aussi par
crainte des risques d’immigration notamment dus à l’entrée de la
Turquie.
Mieux encore, ce sont les électeurs de gauche, eux-mêmes,
qui ont eu ce réflexe national salvateur et ceci est extrêmement
important ! Et l’électorat UMP, que certains considèrent comme la seule
terre de mission des Nationaux, a, lui, voté oui, et surtout dans des
départements considérés comme bastions de la droite dite de conviction
!
Ce vote confirme la disparition du clivage gauche – droite, au profit d’un clivage Europe fédérale – Europe confédérale !
3. L’Intifada des banlieues :
C’est,
tout d’abord, la suicidaire politique d’immigration massive, mais
également l’échec patent de l’intégration utopique commencée, voici 31
ans, par le regroupement familial instauré par Giscard et Chirac en
1974.
C’est aussi l’échec total de la politique de la Ville
qui sévit depuis 1988 et dont l’objet essentiel était d’arroser nos
banlieues de millions de francs puis d’euros afin d’éviter leur
embrasement. Manque de chance pour ces messieurs, ce que nous avions
annoncé est arrivé : les banlieues ont brûlé et ce n’était qu’un début
!
4. Les échecs successifs de la Présidentielle et des Législatives
Le
6/5/07- Nicolas Sarkozy était élu Président de la République avec
53.06% des suffrages. Cette élection s’est jouée au détriment du
candidat national Jean Marie Le PEN, à qui Sarkozy à emprunté de larges
thèmes et s’est présenté comme une sorte de Le PEN « light », rassurant
en cela les timides électeurs de le droite institutionnelle, promettant
en vrac de réduire l’immigration, de faire barrage à l’entrée de la
Turquie, de relancer l’économie, de résoudre le problème des retraites,
d’instaurer un service minimum……..etc. Autant de promesses par ailleurs
non tenues et transformées en échecs !
Les 10 et 17 juin,
Sarkozy sur sa lancée rafle la mise aux législatives, écrasant le Camp
national (dont certains, comme le MNR, il faut le rappeler ont
largement contribué à cet échec en présentant des candidats contre ceux
du FN, ce qui n’a pas été notre cas).
5. Le début du redressement du Camp national des municipales et cantonales
Contrairement
aux avis des médias qui ont toujours vu dans le FN un « feu de paille »
et toujours tablé sur sa fin prochaine, ne leur en déplaise, les
résultats du Camp national sont ici globalement satisfaisants. Il
apparaît qu’il y a un net redressement global par rapport aux chiffres
comparables de 2001 là où les listes frontistes (ou populistes) étaient
présentes et là où un travail militant a été réalisé.
Cette
élection a montré une nouvelle fois, malgré la faiblesse de l’appareil,
que la notoriété de l’image du Front reste une valeur sûre. Que
l’alliance est un facteur de reconstruction, notre alliance avec le FN
s’étant concrétisée par 13 cantonales et 6 municipales avec des
candidats titulaires et des têtes de listes PARTI POPULISTE. Cette
analyse est particulièrement vraie pour l’Alsace où les listes
régionalistes identitaires se sont effondrées.
La création du
Parti Populiste n’était donc pas une division supplémentaire. Elle se
veut une démarche de réconciliation avec le FN, elle répond à une
analyse de la situation politique et sociale. Et principalement, une
prise en compte de la réalité de la colonisation de peuplement de notre
Nation par l’immigration extra-européenne, la priorité à accorder aux
questions économiques et sociales, le combat, non pour des classes,
mais pour notre peuple.
Nous sommes des alliés du FN, mais
nous ne sommes pas dépendants du FN, celui-ci à d’ailleurs à de
nombreuses reprises manifesté son accord vis-à-vis de notre action,
mais notre soutien n’est pas un blanc-seing accordé à ce parti, sans
exigence d’une ligne politique.
L’une des taches prioritaires du
Parti Populiste sera, en effet, de faire entendre sa voix par tous les
moyens possibles, notamment par l’élaboration d’un argumentaire
économique et social, ferme et intransigeant face au MEDEF, à la
désindustrialisation, aux délocalisations et à la vente à la découpe de
notre patrie par l’Europe fédérale.
Et au-delà des échéances
européennes de 2009, il importe de favoriser l’union du Camp national
autour des idées identitaires et sociales, mais également autour du
principe simple : différents mais complémentaires. Il ne s’agit pas de
récréer le FN d’avant la crise, mais de donner enfin à notre camp les
moyens de sa victoire en ayant le spectre d’action le plus large
possible.


