vendredi 13 mars 2009
2ème Congrès nationaliste du RF
Suite au succès du 1er « Congrès nationaliste » organisé le 24 mai 2008, le Renouveau Français et la revue L’Héritage organisent :
le 2ème Congrès nationaliste qui se tiendra le dimanche 24 mai 2009,à proximité de Paris.
Cet évènement, qui est en passe de devenir le grand rendez-vous annuel des nationalistes français, s’adresse aussi aux curieux et à tous ceux qui s’intéressent au destin de notre pays.
Il regroupe la plupart des organisations nationalistes ainsi que des personnalités, associations à buts divers, auteurs et chercheurs réputés ; sans oublier des délégations étrangères.
Cette année, profitant du débat suscité par les élections européennes, le thème principal du Congrès nationaliste s'intitulera « Nation et Europe ».
Les détails arriveront prochainement, mais réservez d'ores et déjà la date de cette journée exceptionnelle !
dimanche 7 décembre 2008
Le Renouveau Nationaliste ( 1 )
Le Renouveau Français est un mouvement qui se définit " politiquement comme nationaliste et contre-révolutionnaire (c'est-à-dire
hostile aux dogmes et faux principes de 89), et d'inspiration
catholique. " Cependant afin d'être plus connu de la population le RF permet sur son site internet de faire plus ample connaissance avec lui. Voici par exemple la réponse à l'une des questions fondamentales que l'on pose souvent aux militants nationalistes :
" Les notions de droite et de gauche ont-elles pour vous une valeur ? Etes-vous d'extrême-droite ?
Si « la droite » c'est l'UMP, le libéralisme ou le camp du capitalisme, nous ne sommes pas de droite.
Par contre si l'on entend par « droite », une conception politico-philosophique caractérisée par le respect de l'ordre naturel, de la civilisation traditionnelle, par le nationalisme et l'opposition à toute décadence, nous sommes de cette Droite… Qui désigne en fait la Contrerévolution, et qui est aujourd'hui sous-représentée.
Mais nous évitons généralement d'utiliser ces termes équivoques et changeants selon les époques et ceux qui les emploient (à moins de préciser « droite nationale » ou « droite nationaliste »). Actuellement, ils désignent en général les deux faces d'un même Système dont le centre de gravité se déplace lui-même continûment vers la (vraie) gauche depuis plus de deux cents ans…
Le qualificatif d'« extrême-droite »,
relevant quant à lui de la propagande la plus sournoise, ne saurait
nous désigner convenablement.
Il recèle bien sûr une charge émotionnelle négative : l'extrémisme est mauvais et fait peur.
Et les solutions que nous, nationalistes, préconisons pour la survie et le renouveau de la nation sont, elles, parfaitement adaptées : il ne s'agit pas d'exagération. Ce sont même les seules valables, car s'appuyant sur le bon sens et les bons principes au mépris de la démagogie, des intérêts particuliers et de la lâcheté.
De plus, et c'est encore plus grave, être d' « extrême-droite » signifie littéralement se placer dans le prolongement de la « droite » (désignant en l'occurence l'UMP et consorts) en reprenant de manière plus radicale ses caractéristiques. Or nous ne nous situons pas dans le sillage de cette « droite » qui se fait l'apôtre du capitalisme effréné, du libéralisme, du cosmopolitisme, du déracinement, de la perversion érigée en norme, du mondialisme, etc., mais au contraire nous combattons résolument ses idées. "
jeudi 5 juin 2008
Compte-rendu du Congrès nationaliste
Pari gagné pour les organisateurs de ce 1er Congrès Nationaliste (le mouvement Renouveau Français et la revue L'Héritage).
Près de 600 patriotes, venus de Brest à Strasbourg et de Lille à Marseille, se sont donc retrouvés ce samedi 24 mai, dans une ambiance chaleureuse que le mauvais temps n'a pu entamer, même s'il a compliqué l'organisation de la journée.
Comme
prévu, de nombreux stands proposaient aux visiteurs une vaste
littérature politique et historique (présence des deux principales
librairies nationalistes parisiennes), des centaines de disques et
vêtements différents, des objets d'art, une brocante nationaliste, des vins, etc.
La dynamique association Fraternité Franco-Serbe (soutenant notamment les Serbes du Kosovo) tenait un large stand présentant son action particulièrement efficace et proposant bière et eau-de-vie serbes.
Les stands des principales publications nationalistes ont eux aussi connu un indéniable succès, ainsi que ceux des organisations politiques et des différentes associations présente.
Une délégation de nationalistes grecs (de l'organisation « Aube dorée ») fit spécialement le déplacement pour assister au Congrès. Leur mouvement préside actuellement le « Front National Européen », structure au sein de laquelle le RF représente la France, et ils tenaient à témoigner aux nationalistes français le soutien et l'amitié du FNE.
A l'ouverture du Congrès, ils
prononcèrent un bref laïus à propos du mondialisme, qui menace de la
même manière les nations d'Europe.
Puis ce fut la table ronde sur le thème du Congrès : « quelle alternative face au mondialisme ? »
Animée par Thibaut de Chassey, elle réunit Jérôme Bourbon (journaliste à Rivarol), André Gandillon (rédacteur à Militant), Thomas Joly (conseiller régional FN) et Pierre Hillard (chercheur, géopoliticien). Chacun put donner son opinion sur les questions relatives au thème : tout d'abord la définition même du mondialisme, la désignation de ses principaux méfaits puis de ses acteurs et enfin ce qu'on peut lui opposer.
Puis débutèrent les interventions individuelles.
Louis Lefranc, membre du Comité Directeur du Renouveau Français, ne put prendre la parole comme prévu, car de sérieux soucis de santé le retinrent chez lui.
Alors,
Hervé Ryssen ouvrit le bal avec une analyse décapante du rôle du lobby
sioniste dans le phénomène mondialiste, non partagée par tous mais
appelant à un intéressant débat. Puis Jérôme Bourbon évoqua la situation générale actuelle avec sa verve habituelle, repoussant le spectre du défaitisme.André Gandillon tint quant à lui un discours éloquent et enflammé sur
les ravages du mondialisme, dont il souligna qu'il était aussi une
agression contre la race blanche. Il insista par ailleurs, et entre
autres choses, sur l'importance de la question économique dans le
projet de l'avènement d'un Etat nationaliste.
Pierre Sidos, chef de l'Œuvre française,
rappela que le terme « alternative » (cf. le thème du Congrès) ne
désigne un choix qu'entre deux possibilités. L'alternative au
mondialisme étant évidemment le véritable nationalisme. Il en précisa
sa conception, plus barrésienne que maurrassienne, et affirma qu'il
fallait se regrouper derrière le même drapeau, tricolore.
Puis, Thibaut de Chassey, chef du Renouveau Français et directeur de la revue L'Héritage,
clôtura le Congrès en rappelant les fondamentaux du véritable
nationalisme français et en démontrant qu'il répondait en tous points
au mondialisme, sur tous les plans. Ce nationalisme en est l'unique
antidote et donc la solution à mettre en œuvre urgemment pour que
cessent les terribles méfaits du mondialisme.
Pour ces interventions, la qualité et
l'enthousiasme étaient au rendez-vous, suscitant une approbation
générale de l'assistance. Pour finir, le Chœur Montjoie – St Denis, monté sur l'estrade, lança le chant des Lansquenets. La partie strictement politique du Congrès se terminait là et allait laisser place à la fête. Ce fut l'apéritif suivi d'un excellent banquet, notamment fait de mouton à la broche, fort convivial malgré quelques averses.
Puis commença la veillée autour du bûcher, durant laquelle nos chants s'élevèrent tard vers le ciel. Toujours avec la participation du Chœur.
Ce 1er Congrès fut donc une réussite totale. Tant par le nombre de participants que par la qualité des interventions ou encore par l'ambiance chaleureuse qui a régné.
Autre
caractéristique notable : la présence et la participation de quasiment
toutes les associations et organisations de la mouvance nationaliste.
Un événement unitaire qui ne s'était pas produit depuis longtemps ! Et
un bon présage pour notre courant de pensée.
Le Congrès a par ailleurs rassemblé des Français d'âge, de condition et de style très variés, dans une concorde remarquable.
Il
a démontré que le nationalisme français n'était pas mort, mais au
contraire plein de ressources et de dynamisme. La jeunesse et la
détermination sont dans ses rangs.
Il a prouvé que le
nationalisme n'est pas non plus périmé, mais au contraire plus
d'actualité que jamais, répondant parfaitement aux nouveaux défis de
notre temps !
Il aura, nous l'espérons, donné l'envie à tous de s'engager davantage.
Rendez-vous
est donc donné pour le prochain printemps, pour une nouvelle édition de
ce qui risque de devenir désormais le grand rassemblement annuel de la
famille nationaliste !
PS : vous pourrez retrouver certaines des interventions dans la revue L'Héritage.

