jeudi 4 octobre 2018

Emmanuel Macron est-il encore le président de la République ?

L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du RN, ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici Causeur Par David Desgouilles le 04/10/2018 Jupiter est passé de vie à trépas cet été. Nous l’avions acté fin août, faisant le bilan de cette affaire Benalla que les thuriféraires du nouveau monde macronien persistaient à comparer à une tempête dans un verre d’eau. Nous lui prévoyions une rentrée... [Lire la suite]
jeudi 20 septembre 2018

Benalla : un OVNI à l'Elysée

Devant les sénateurs de la commission d’enquête, et pour une séance qui était enregistrée et diffusée publiquement, le Benalla qui s’est exprimé ne ressemblait guère au personnage sûr de lui et dominateur que l’on a pu entendre ici ou là. Ses avocats et les conseillers de l’Elysée et de LREM l’avaient apparemment bien préparé, et le jeune homme, à chaque question, apportait, non pas une réponse, mais un véritable petit exposé. Les sénateurs n’étaient pas là pour juger les faits reprochés à Benalla. Ce sera le rôle des tribunaux. Il... [Lire la suite]
mercredi 19 septembre 2018

Arme, oreillettes et voiture de police... mais Alexandre Benalla n'était ni garde du corps, ni policier

Non, Alexandre Benalla n'était ni le garde du corps d'Emmanuel Macron, ni un policier en service. C'est ce que s'est évertué à démontrer l'ancien chargé de mission de l'Elysée lors de son audition, ce mercredi, devant la commission d'enquête du Sénat. Questionné sur son rôle aussi bien pendant la campagne du candidat Macron que lors de son arrivée à l'Elysée, le jeune homme de 27 ans a indiqué vouloir "être tout à fait précis".  "Je n’ai jamais été ni policier, ni garde du corps du président de la République",... [Lire la suite]
dimanche 16 septembre 2018

Benalla était en charge de la boutique de produits dérivés de l'Elysée

Lors de son audition le 20 juillet pour des faits de violences en marge des manifestations de la Fête du travail, l'ex-conseiller d'Emmanuel Macron a été sommé par les enquêteurs de la PJ de dresser son CV et ses différentes missions.  Et selon Quotidien, qui s'est procuré le dossier pénal de l'affaire, il aurait fait une annonce cocasse au cours de cette garde à vue. Alexandre Benalla aurait affirmé avoir été chargé de mettre en place la boutique en ligne de produits dérivés de l'Elysée, qui a ouvert ce... [Lire la suite]
samedi 15 septembre 2018

Affaire Benalla : l'exécutif s'en prend vivement à la commission d'enquête du Sénat

La tension monte encore à l'approche de l'audition de l'ex-collaborateur du président Macron poursuivi pour violences. La ministre de la Justice Nicole Belloubet a de nouveau mis en garde ce samedi la commission d'enquête sénatoriale contre le risque d'un «empiètement sur le domaine judiciaire» au cours de ses travaux sur l'affaire Alexandre Benalla. La veille, le chef du parti présidentiel Christophe Castaner avait quant à lui menacé la commission d'enquête, au cas où celle-ci voudrait «s'arroger un pouvoir de... [Lire la suite]
jeudi 6 septembre 2018

Affaire Benalla : l’Elysée refuse de dévoiler le salaire du chargé de mission

L’affaire Benalla, suite… On se souvient qu’en juillet dernier, au plus fort de la crise, Philippe Vigier, député centriste et président de la mission parlementaire de la commission des Finances (jusqu’au 1er juillet dernier), avait interpellé dans nos colonnes, Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron à l’Elysée, en lançant : «/ Patrick Strzoda vient de mentir en direct. » Ce dernier venait d’affirmer devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale – laquelle a été dissoute depuis — que le... [Lire la suite]
mercredi 5 septembre 2018

Le porte-parole de l'Elysée, Bruno Roger-Petit, va quitter ses fonctions

Bruno Roger-Petit aura tenu un an. Le porte-parole de l'Elysée va quitter ses fonctions auprès du président de la République, selon France 2, confirmant une information de Challenges. La décision aurait été prise cet été. Elle était censée être entérinée le 15 septembre. De son côté, Bruno Roger-Petit, a démenti ces informations sur LCI, et évoque "une fake news".  Son éviction de l'Elysée s'inscrit dans une restructuration plus large de la communication du palais présidentiel. Sylvain Fort, plume... [Lire la suite]
jeudi 9 août 2018

«Cher ami»: le mot qui entretient le doute quant à la proximité entre Benalla et le préfet de Paris

Le Canard enchaîné a révélé que le préfet de police de Paris Michel Delpuech, qui se défend d'être proche d'Alexandre Benalla, lui a envoyé un mot de remerciement en janvier dernier, dans lequel il lui fait part de son amitié. Les révélations concernant l'affaire Benalla se succèdent à rythme effréné depuis des semaines – et la dynamique ne semble toujours pas arriver à son terme. Dans son édition du 8 août, LeCanard enchaîné a cette fois-ci épinglé le préfet de police de Paris Michel Delpuech, qui a fait... [Lire la suite]
mercredi 1 août 2018

Benalla : Philippe accuse l'opposition «d'alimenter les populismes et les théories du complot»

Auditionné à l'Assemblée nationale dans le cadre du débat sur les motions de censure de gauche et de droite, le Premier ministre Edouard Philippe a reproché à l'opposition de voir la main du gouvernement dans une affaire, selon lui, individuelle. Montant à la tribune tel un boxeur ovationné, avant même de prendre la parole, par les députés LREM, le Premier ministre Edouard Philippe s'est montré particulièrement offensif envers l'opposition le 31 juillet à l'Assemblée nationale, où étaient débattues les deux motions de... [Lire la suite]
mardi 31 juillet 2018

Affaire Benalla : rejet des deux motions de censure contre le gouvernement

C'était attendu: les oppositions n'ont pas réussi à renverser le gouvernement. Les deux motions de censure déposées l'une par la droite (Les Républicains), l'autre par la gauche (Parti socialiste, La France insoumise, Parti communiste), n'ont pas été adoptées ce mardi après-midi par les députés. La première a recueilli 143 suffrages, la seconde 74. Bien loin des 289 voix - une majorité absolue des députés - nécessaires pour faire tomber le gouvernement. Mais tel n'était pas l'objectif des oppositions: ni LR, avec 103... [Lire la suite]