vendredi 24 novembre 2017

Macron nomme Griveaux porte-parole du gouvernement et débauche un socialiste

Il était un temps pressenti pour prendre le parti d'Emmanuel Macron, avant que Christophe Castaner ne lui soit préféré. Benjamin Griveaux reprend finalement le porte-parolat du gouvernement, laissé vacant par le même Castaner. A 39 ans, ce macroniste de la première heure a été nommé par l'Elysée vendredi. Il portera donc la voix du gouvernement Philippe, dans les médias et à l'issue du Conseil des ministres. Jusqu'ici secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie - il avait été nommé le 21 juin après les législatives... [Lire la suite]
jeudi 16 novembre 2017

Surtaxe de l’impôt sur les sociétés : Une incompétence qui va coûter cher au contribuable

Communiqué de Sébastien Chenu, Député de la 19ème circonscription du Nord du 16/11/2017 La surtaxe de l’impôt sur les sociétés a été définitivement votée par la représentation natio nale. Cette nouvelle imposition, qui rapporterait 5 milliards d’euros à l’État, ne permet pas de couvrir le coût du remboursement de la taxe sur les dividendes, récemment invalidée par le Conseil constitutionnel. En effet, le remboursement de la taxe sur les dividendes — instaurée par le quinquennat Hollande — coûtera 10 milliards d’euros à l’État. Il... [Lire la suite]
vendredi 29 septembre 2017

STX : match perdant pour l’industrie française

Communiqué de presse du Front national (FN) de la Loire-Atlantique du 28/09/2017 Après une nationalisation de deux mois, le Gouvernement lâche finalement STX, tout en se réjouissant d’un « accord équilibré » selon l’expression de Bruno Le Maire. À quoi a servi cette nationalisation, si ce n’est à enfumer les esprits ? Pourquoi ce retour en arrière ? La nationalisation temporaire avait pour objectif de permettre à des investisseurs français de rentrer au capital, car il existe un véritable danger pour nos emplois, il y aura... [Lire la suite]
lundi 10 juillet 2017

Valérie Pécresse : droite pas poreuse ou droite vaporeuse…

Boulevard Voltaire Par Georges Michel le 10/07/2017 Chez les LR, dans les deux années qui précédèrent la présidentielle, pour exister ou faire croire que, il fallait être candidat. Il ne se passait pas une semaine sans qu’on nous annonce une candidature à la candidature à cette fameuse primaire. En quelque sorte, il fallait en être. Même Christian Estrosi et Geoffroy Didier se joignirent, un moment, à ce monôme furieux : c’est dire ! Eh puis, il y eut les tentatives de candidature hors du circuit officiel :... [Lire la suite]